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The Wal-Mart Effect When India’s first Wal-Mart opened this summer in Amritsar, the response was mixed, with detractors fearing that big-box stores would eventually crowd out India’s fabled « wallah » culture. What no one remarked on, however, was that Wal-Mart’s debut in a country is a bellwether for future growth. Indeed, Wal-Mart has started operations in 15 countries since 1991, and 13 of them have had boom economies, with an average of 4.4 percent annual growth since Wal-Mart arrived. Over the last five years, the economies of Wal-Mart countries outside the United States have grown 40 percent faster than the world average. So what’s going on? Does the ability to buy giant bags of Froot Loops at cut-rate prices inspire economic growth? More likely, Wal-Mart is simply a smart, cautious investor. « Wal-Mart chooses to go places with a sizable middle class, » says Nelson Lichtenstein, a historian who just published a book on Wal-Mart’s rise. And Wal-Mart’s attention to middle-class growth could pay off for the company in the future. The portion of the global middle class that lives in the developing world should rise from 56 percent in 2000 to 93 percent in 2030, according to the World Bank. Next up for the Wal-Mart effect, Lichtenstein says: Russia and Eastern Europe. Picture the new global bourgeoisie outfitted with cheap hibachi grills, extra-durable puppy toys, and energy-efficient minifridges, and you’ve got a glimpse of the coming Wal-Mart revolution. |
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C’est pour cette raison que Wal-Mart est prêt à fermer ses portes au Québec plutôt que de s’handicaper d’un syndicat. Parlez-moi de ça une compagnie qui se tient debout pour ses principes. Que Dieu bénisse Wal-Mart !
Je me rappelle le jour où quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’estime m’avait dit en toute candeur que sa mère travaillait comme caissière chez Wal-Mart. C’était la première fois que j’entendais quelqu’un me parler de Wal-Mart autrement que pour suggérer, autant que possible, de boycotter la place – ou, plus rarement, de ne pas la boycotter -. Wal-Mart pour cette personne, c’était un magasin qui avait embauché sa mère pour travailler, sans plus. Ça n’avait rien d’un symbole quelconque. J’avais été étonnée de constater qu’il était possible pour quelqu’un vivant en Amérique du nord, au Québec, de n’avoir absolument pas conscience de toute la portée symbolique et politique du terme « Wal-Mart ».
Bref. Morale de l’histoire : au-delà de la symbolique et du politique, tant mieux si Wal-Mart donne des emplois aux gens. Et le fait que Wal-Mart soit un indicateur économique est évidemment très intéressant. Par contre, je souhaite que Wal-Mart crée de l’emploi en respectant les droits de l’homme sans jamais faillir.
Mademoiselle Voyelle,
Parfaitement d’accord. A un moment donne il va falloir que les gens arretent de penser comme si ils etaient tous directeur d’equiterre. Walmart force personne a travailler chez-eux, les clients sont tous libre d’y aller.
A partir de ce moment la il faudrait arreter d’avoir des comportements puerils pour se donner bonne concience. Il y en a une maudite gang qui ne veulent pas aller chez Walmart mais qui en meme temps allait a la SAQ quand ils etaient en greve il y a 5 ans. En d’autre terme, il ne sont pas pro-travailleur, ils ne sont pas plus altruistes que qui que ce soit. Un tantinet plus hypocrites mais surtout anti-americain et anti-libre entreprise.
Les anti-walmart sont pour la pluspart de vulgaires anti-americain et anti-capitaliste.
J’ai fait parti de cette gang la, je sais de quoi elle se nourri.
Tu as le CHOIX d’aller ou pas chez Wal-Mart et ceux qui y travaillent le font par pur choix (et je connais des gens qui ne détestent pas du tout y travailler). Sauf que de vouloir considérer une entreprise illégale uniquement à cause de l’état et de ses corollaires syndicaux me font dire que le totalitarisme est considéré »bon » lorsque cela fait ton affaire pour détruire ton ennemi.
Facile, les anti-américains et les anti-capitalistes sont forts sur l’émotionnel et non le rationnel.
Qu’est-ce vous a fait changer de position?
Wal-Mart donne des emplois à nos voisins ou amis comme le Dépanneur Chez Paul ou le Casse-croûte le Roi de la patate. De plus, tu es assez intelligent en tant que citoyen de savoir très bien quel magasin choisir pour acheter des biens ou de la nourriture.
Est-ce que les employés chez Wal-Mart sont moins bien traités que chez Canadian Tire ou Loblaws? La réponse est non!
Je pensais aux fournisseurs de Wal-Mart, dans les pays en émergence notamment. On a entendu et lu à plusieurs endroits que les fournisseurs de Wal-Mart ne respectait pas toujours les droits de l’homme et du travail de leur main d’oeuvre.
Mais fin 2009, je ne sais pas ce qu’il en est exactement.
Les anti Walmart sont pauvres et difficiles. WM ne veut pas d’eux non plus. Dans ma belle-famille, y’a un gérant de département et non seulement il est ben content, mais il s’en vante. Alors, WM rend des gens heureux.
Dans le Wal-Mart Joliette, en tout cas, la réponse est « oui! », selon mes potes qui y ont travaillé. Le service à la clientèle est mal fait, les horaires de la caisse sont difficiles et ils te bookent pendant les congés que tu demandes 3 semaines à l’avance. Mais ça, c’est souvent la faute du gérant, bien plus que de la franchise. La seule franchise que j’aie connue et chez qui tous les employés affirment à l’unanimité que leurs gérants ne respectent systématiquement pas leurs demandes de congé, ce sont les Couche-Tard.
Whaou, un gérant qui se vante d’être boycotté. J’ai rarement entendu ça; mais c’est vrai que les allégations anti-Wal Mart ont souvent des porte-étendards qui te donnent envie d’entrer dans le magasin et d’y acheter des choses. Personnellement, je ne boycotte pas Wal-Mart; je n’y vais juste pas ^^. Il n’y en a pas près des endroits où je magasine, c’est peu accessible sans char et c’est plate d’aller y magasiner. Mais il faut reconnaître qu’on y fait des économies (et il faut aussi reconnaître que ces économies ne sont pas dues qu’à la gestion irréprochable de l’entreprise).
Mais bon, en gros, ça ne fait que prouver que Wal-Mart est une entreprise prudente quand elle ouvre un nouveau marché; elle cherche des places en expansion qui ont une classe moyenne avec un pouvoir d’achat, ce que les Indes avaient depuis plus d’une quinzaine d’années. C’est très prudent d’avoir attendu aussi longtemps.
En fait, il en existe partout des gérants qui font un power trip car j’ai connu des casse-croûtes qui traitent leur employés bien plus pire que chez Wal-Mart.
Aussi, ce que beaucoup de gens ne réalisent même pas est que la syndicalisation ne veut pas aucunement dire des meilleures conditions d’emploi ou un meilleur salaire car la majorité des gens qui travaillent chez Loblaws (par exemple) ont un salaire et des avantages qui sont très comparables au Wal-Mart tout en étant syndiqués.
Si quelque chose a ses détractaires, c’est souvent parce qu’il est populaire. Or, il doit bien y avoir des raisons pourquoi Wal-Mart est très bien achalandé.
Au moins, je dois dire que Wal-Mart est une entreprise considérée comme bien gérée, pour deux raisons:
-Comme vous avez dit, elle est patiente avant d’entrer dans un marché donné et dire qu’il a fait la même chose au Canada et au Québec bien qu’il soit seulement vraiment entrée de manière relative dans le début des années 90.
-Elle sait s’adapter à son marché. Par exemple, au Mexique, le Wal-Mart est capable de s’adapter à la classe moyenne Mexicaine (qui est quand même importante) de manière très grande. L’Inde et la Chine sont exactement dans la même position.
En fait, on critique parfois les produits de Wal-Mart, mais de dire qu’il est incroyable qu’un Mexicain de classe moyenne-basse est capable d’avoir un lecteur DVD de marque chinoise et une télé plasma venant de la Malaisie à un prix abordable pour son salaire, me fait dire qu’on oublie souvent que le libre-marché et la mondialisation permet d’ouvrir des portes au lieu de les fermer.
Pour Wal-Mart, Penn et Teller (qui sont ouvertement libertariens) ont fait un épisode justement sur Wal-Mart dans leur série Bullshit.
Par contre, lorsque ton seul argument revient à dire que Wal-Mart tue les plus petites entreprises, autant dire que cet argument ne vaut absolument rien car c’est au consommateur de décider où il veut aller car il trouve un avantage comparatif à aller où que bon lui semble.
Effectivement, mais ça force à effectuer un bras de fer un peu plus solide avec un employeur récalcitrant.
Si ton employeur te booke systématiquement lors des jours de congé que tu demandes à l’avance, il va y avoir un représentant qui va arriver dans le bureau du gérant, avec une lettre qui démontre qu’il a l’appui de tous les employés de la place, pour lui dire de faire son job comme il le faut et de traiter ses employés adéquatement, même si ça lui demande un petit 20 minutes de plus pour remanier le calendrier de la semaine.
Les syndicats, c’est pas toujours des conditions salariales qui sont négociées; ça force les gérants à faire leur job comme il le faut. Ce n’est pas toujours nécessaire de se syndiquer, mais dans des cas extrêmes, ça mérite d’y porter réflexion.
Mais au niveau de la gestion de Wal-Mart, c’est effectivement prodigieux. Et ils ont un poids énorme sur les moeurs des entreprises; aux États-Unis, par exemple, Wal-Mart est un des principaux détracteurs du RBGH (l’hormone de croissance qui augmente les rendements laitiers des vaches, tout en augmentant la quantité de pu dans le lait – Monsanto a vendu son brevet pour se débarasser de la mauvaise publicité que ce produit lui causait).
Elle a aussi émis des normes très sérieuses contre le suremballage. Quand tu es un fabricant de tondeuses et que plus de 20% de tes ventes vont chez Wal-Mart, si l’un de leurs représentants t’appelle pour te dire que l’emballage doit être amélioré, la seule chose à dire est: « Oui monsieur, pardon monsieur. On va régler le problème dès maintenant ».
Alors Wal-Mart est un excellent poids économique. Son avantage est d’être à l’écoute de ses clients. Je crois aussi que les détracteurs de Wal-Mart ont un rôle important, parce qu’ils soulignent aux clients quelles pratiques de Wal-Mart devraient être modifiées. Quand le collection Cathy Lee a été sortie et que l’on a appris que Wal-Mart faisait affaire avec une compagnie en faveur du child labour, les Américains sont vite montés aux palissades. Pour moi, Wal-Mart et les anti-Wal-Mart profitent l’un de l’autre et forment une sorte de symbiose antagoniste (ouep, je viens de faire un jeu de mots poche avec le nom du blogue; désolé!).
En théorie oui, mais en réalité les syndicats au Québec (qui sont pour la plupart des organismes corporatistes mais je dois dire que les petits syndicats sont souvent les meilleurs) sont pour tout ce qui est par rapport à la liberté économique ou sociale. J’ai déjà été syndiqué et j’ai réalisé bien vite que le syndicat te forçait souvent ses idées malgré toi.
Ce même bras de fer et les gros bras sont aussi utilisés envers la population, les briseurs de grève, ceux qui votent contre les positions politiques des centrales syndicales et tout gouvernement qui n’accepte pas le chantage des syndicats. Donc, les syndicats utilisent les mêmes tactiques que les chemises brunes.
Par exemple,
-Les syndicats sont pour des pratiques anti-libre marché (quotas dans le lait etc…)
-Les syndicats sont pour la politique d’ancienneté qui n’a absolument aucun bon sens et qui va finir à moyen par détruire la fonction publique.
-Les syndicats s’en foutent de la population, car ils pensent uniquement à leurs intérêts face à ceux de l’ensemble de la population, en particulier lorsque qu’ils font des grèves dans des juridictions où ils ont un monopole où un arbitre neutre serait bien plus sensé pour régler le conflit.
-Les syndicats donnent de l’argent et de la main-d’oeuvre à des partis politiques et autres organisations et cela justement en dépensant ton argent que tu leur donnes car le syndicat sait bien mieux le dépenser que toi.
-Et cela sans oublier que certaines branches de centrales syndicales qui ont carrément des liens avec le monde interlope.
Donc, en somme, pour moi, les syndicats sont un état dans l’état tout en étant prêts à utiliser la force et le chantage. La Formule Rand est donc la preuve que ces mêmes centrales syndicales couchent avec l’état et je crois qu’un travailleur devrait avoir le choix d’être syndiqué ou non.
Wow, deux secondes, là.
D’abord, il est possible d’être syndiqué sans être affilié à une centrale syndicale. Les problèmes soulevés plus hauts parlent de problèmes reliés aux « centrales syndicales », pas aux syndicats. Ce que tu dis est majoritairement vrai, et c’est bien que l’on se mette de plus en plus sur le cas des centrales syndicales (une centrale se doit d’être apolitique pour représenter tous ses membres, doit suggérer des idées qui favorisent l’avancement de la compagnie, et non favoriser l’ancienneté, et doivent surtout montrer patte blanche devant des accusations de liens avec le crime organisé). Les journalistes et la population sont sur ce cas-là.
Mais il faut savoir différencier « syndicat » et toute affiliation à une centrale syndicale. C’est deux entités, et la première peut très bien aller sans l’autre.
Je suis pour un syndicat qui n’est pas basé sur une grande centrale syndicale tout en restant avec un nombre limité de membres. Sauf que de dire que les centrales syndicales sont carrément rendues aussi pires que le modèle étatique corporatiste car elles sont uniquement là pour visiblement ramasser ta contribution pour financer sa machine corporative et politique.