« More relevant to this century than she was to the last… »
Quand l’Inde a obtenu son indépendance en 1947, ce pays a rapidement mis en place un régime socialiste basé sur l’autosuffisance économique c.-à-d. un régime protectionniste. Ce régime a perduré jusqu’au début des années 90 pour finalement s’écrouler en même temps que l’URSS. Durant sa période « rouge », la croissance annuelle du PIB indien a été de 3,5%.
Pendant que l’Inde fermait ses frontières économiques, de nombreux pays asiatiques émergents ont fait le pari inverse en misant sur la mondialisation. Résultats: la Corée, Taïwan, Hong Kong, Singapour la Thaïlande, l’Indonésie et la Malaisie ont toutes connu une croissance annuelle de leur PIB oscillant entre 7% et 8%, le double de l’Inde.
Les réformes néolibérales sont venues en Inde beaucoup tard que pour ses voisins asiatiques. Mais lorsque ce fut finalement le cas, les résultats ont été spectaculaires: une croissance du PIB annuelle de 9% entre 2003 et 2008.
Quelles auraient été les conséquences pour la population indienne si leurs réformes pro mondialisations avaient été entreprises 10 ans plus tôt ?
Ne croyez pas les altermondialistes quand ils vous disent vouloir aider les pauvres…
Source:

Socialism Kills: The Human Cost of Delayed Economic Reform in India
Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (27 octobre-2 novembre) selon Influence Communication:

Le record de médiatisation sur une semaine pour la grippe A-H1N1 est de 7,29 % pour la période du 28 avril au 4 mai 2009. Depuis une semaine les médias québécois ont accordé 37 % plus de place à la grippe que leurs homologues du Canada anglais.

Notons que la Flamme olympique arrive au 6e rang au Canada anglais et qu’elle représente à elle seule 81% de l’espace médiatique dédié aux Jeux Olympiques.
L’eau canadienne convoitée par la presse américaine
Dans le plus récent numéro de Finance et Investissement, Influence Communication souligne que l’eau potable est la ressource naturelle canadienne qui intéresse le plus les médias américains. Chaque jour, un article ou une chronique est publié chez nos voisins du Sud au sujet de l’eau potable canadienne et dans 49 % des cas, il est question d’approvisionnement possible au Canada et de notre politique gouvernementale.

Source:

Influence Communication
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The surprising popularity of a libertarian hero in India. Not only do Indians perform more Google searches for Ayn Rand than citizens of any country in the world except the United States, but Penguin Books India has sold an impressive number of copies — as many as 50,000 of Atlas Shrugged and The Fountainhead each since 2005, a number comparable to sales there by global best-seller John Grisham. As modern India continues to undergo seismic economic and cultural shifts, not to mention the current global recession, Rand is emerging as a touchstone for a new generation. For many Indians, she is a tonic of modernization, helping to inspire a break with India’s collectivist, socialist past. Rand’s mixture of capitalist boosterism and self-empowerment is an irresistible combination for a range of Indians, from think-tankers to corporate barons to pop stars. Rand’s celebration of independence and personal autonomy has proven to be powerfully subversive in a culture that places great emphasis on conforming to the dictates of family, religion, and tradition. |
Voici la situation des frais de scolarité universitaire au Canada pour l’année 2009-2010:

Est-ce que les bas frais de scolarité au Québec entraînent un taux de diplomation universitaire plus élevé ? Voici la réponse:

Étant donné l’énorme dette du Québec…
Étant donné que les bas frais de scolarité n’entraînent pas un taux de diplomation accru…
Le Québec a-t-il encore les moyens de maintenir artificiellement bas les frais de scolarité universitaire ?
Sources:
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Frais de scolarité universitaires / Tableau 282-0004
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Top Obama fundraisers get posts More than 40% of President Obama’s top-level fundraisers have secured posts in his administration, from key executive branch jobs to diplomatic postings in countries such as France, Spain and the Bahamas, a USA TODAY analysis finds. Overall, about 600 individuals and couples raised money from their friends, family members and business associates to help fund Obama’s presidential campaign. USA TODAY’s analysis found that 54 have been named to government positions, ranging from Cabinet and White House posts to advisory roles, such as serving on the economic recovery board charged with helping guide the country out of recession. Nearly a year after he was elected on a pledge to change business-as-usual in Washington, Obama also has taken a cue from his predecessors and appointed fundraisers to coveted ambassadorships, drawing protests from groups representing career diplomats. A separate analysis by the American Foreign Service Association, the diplomats’ union, found that more than 50% of the ambassadors named by Obama so far are political appointees, said Susan Johnson, president of the association. An appointment is considered political if it does not go to a career diplomat in the State Department. That’s a rate higher than any president in more than four decades, the group’s data show. |
Cette semaine, j’ai pris mon courage à 2 mains et je me suis rendu clandestinement au Hétutistan pour réaliser une entrevue, avec un membre de l’intelligentsia locale à propos du phénomène Glenn Beck:
Voici comment se répartissaient les sièges sociaux au Canada en 1990:
La situation en 2008:
Calgary devance pour la toute première fois Montréal dans le classement. Pourtant, Calgary est une ville bien moins grande que Montréal (1,6 million vs. 0,9 million d’habitants).
Si l’on fait un classement en fonction de la taille de la population, voici ce que ça donne:

Peu importe qui sera élu maire aujourd’hui, je doute que la tendance soit renversée…
*Basé sur le classement du Financial Post 500 (500 plus grandes entreprises au Canada).
Source:

Corporate headquarters in Canada
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Europe’s Obama Fatigue Bush was better for Europe. No, seriously. Despite George W. Bush’s defiant « you’re with us or you’re against us » public stance, he actively solicited advice and input from his NATO partners. Obama, by contrast, is saying all the right things in public about transatlantic relations and NATO but adopting a high-handed policy and paying little attention to Europe. And Europe is taking a hint. The Europeans are particularly irritated that the luncheon [U.S.-EU summit] will be hosted by Vice President Joseph Biden rather than the U.S. president himself. Under the previous administration, Bush regularly presided. On Afghanistan, which all agree is the alliance’s most critical mission, the Europeans are also feeling a bit lorded over. As Jackson Diehl put it, the region’s leaders are « frustrated that they must watch and wait — and wait and wait — for the [U.S.] president to make up his mind. » It would be ironic, indeed, if the Europeans started longing for the good old days of the Bush administration. But that nostalgia is closer than you might think. |
