Depuis le début de la récession, les politiciens et les chroniqueurs économiques québécois ne sont pas peu fiers: pour la première fois depuis des temps immémoriaux, le taux de chômage au Québec est inférieur à celui du Canada (8,6% vs. 8,5%). Certains poussent même le bouchon en disant que c’est une preuve que le modèle québécois fonctionne.
Malheureusement, quand on analyse les données relatives au taux d’emploi, le portrait est beaucoup moins reluisant:

Si l’écart s’est resserré, on compte toujours plus de travailleurs dans le « reste du Canada » qu’au Québec.
Source:
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Tableau 282-0001




















Le taux de chômage québécois ne reflète pas la réalité. Pour être comptabilisé chômeur il faut être (16 ans et plus) sans emploi (même pas à TP) et rechercher activement un emploi (à tous les jours). Nombreux sont ceux qui ont lancé la serviette comme caméléon et qui font du blogue. Ces deniers ne sont donc pas comptabilisés même s’ils sont aptes au travail.
Le modèle québécois fonctionne dans l’interprétation quant font les péquistes soit pouvoir rester à la maison sans se faire écoeurer. Y’a plein de supermarchés et autres dépanneurs qui cherchent du monde. Lisez les pancartes : « Nous embauchons ». Faut faire venir des mexicains parce que caméléon veut pas ramasser des fraises l’été. Scandaleux. Il n’y a pas de sot métier caméléon juste des sots blogueurs.
En fait, il y existe une raison relativement simple qui peut expliquer que le chômage en nombre relatif est beaucoup plus bas qu’il est réellement dans certaines provinces au Canada (comme les provinces Maritimes), c’est que le travail est surtout saisonnier. Cela est autant le cas avec Terre-Neuve, l’est du Québec que le Nouveau-Brunswick.
Pour le nombre de gens qui ont jeté la serviette, reste à dire que le taux de chômage officiel est très haut dans des villes comme Oshawa et Windsor a cause qu’il s’agit de gens qui ont perdu leur emploi et qui sont visiblement en mesure de s’en trouver un autre le plus vite possible. Malheureusement, il existe une autre catégorie de gens qu’on retrouve un peu partout qui ne veulent pas se chercher d’emplois bien qu’étant en mesure de se trouver un emploi et il ne sont pas comptés dans le taux de chômage. Combien croyez-vous qu’il existe de ces gens dans une grande ville comme Montréal où les loyers sont relativement à bas prix comparé à Toronto, Calgary ou Vancouver?
Corrigez moi si je me trompe, mais les assistés sociaux ne font pas partie de la population active…
En économie un citoyen actif est un citoyen qui travaille. Donc un assisté social n’est pas actif sauf s’il travaille au noir. Ce qui est fréquent. Il n’est donc pas comptabilisé chômeur car lorsque statistique canada appelle ces gens disent qu’ils ne cherchent pas parce que y’a pas de job!!! Où il raccroche sans répondre.
Un chômeur n’est pas un citoyen actif mais un assisté social qui cherche activement un emploi est un chômeur.
Il est important de ne pas tomber dans le piège de confondre prestation d’assurance-chômage et chômeur.
Mais un prestataire d’assurance chômage est par définition un chômeur car il doit absolument chercher activement un emploi ou le prétendre et être disponible à travailler en tout temps si le bureau appelle.
Mon commentaire 4 est un peu complexe.
Je me rétracte. Il existe trop de définition de la population active selon les pays. Au canada je crois qu’il faut être âgé entre 15 et 64, travailler ou chercher activement un emploi. Un assisté social qui cherche doit être compté dans la population active comme les chômeurs. En résumé : la définition de chômeur + la définition de travailleur =population active selon moi. Mais sous toutes réserves.
Le Québec s’en sort bien à cause du libre-échange. L’ontario s’en sortait bien à cause du débordement de la richesse américaine et son secteur de l’automobile.
Le libre-échange n’a rien à voir avec le modèle québécois la gauche était contre. Aujourd’hui ils au lieu de remercier Brian Mulroney ils s’attribuent le mérite les ingrats.
Quelqu’un sur l’aide sociale peut être quelqu’un en mesure de travailler, mais qui se recherche pas un emploi. Bien entendu, il peut faire du travail dans l’industrie informelle (au noir) ce qui peut être en fait fréquent et qui est en fait un problème souvent négligé par notre classe politique car une personne qui fraude le système en étant capable de travailler tout en vivant sur le dos des contribuables est carrément inacceptable malgré que disent certains partis politiques, même que de dire que les BS ont mêmes leurs groupes de pression.
Selon vous, croyez-vous que ce même travail au noir est principalement dû à un taux d’imposition trop élevé? Si on mets une assiette fiscale moins lourde (impôts et taxe de vente), est-ce qu’une personne sera plus en mesure d’être légale?
Reste à dire que mis à part d’une pension en cas d’handicap qui empêche une personne de travailler ou de se prendre soin d’elle-même, l’aide sociale devrait être une mesure strictement temporaire comme l’assurance-emploi quitte à obliger à faire du bénévolat ou une formation pour se trouver un emploi pour recevoir son chèque. En fait, je trouve que les organisations caritatives font un travail appréciable auprès des gens moins nantis, surtout que des gens donnent souvent de leur temps bénévolement.
There is no such thing as a free lunch
Seulement 3-4 villes en Ontario vont mal à cause de l’automobile, par contre cela fait passer l’Ontario très mal lorsque seulement certaines régions sont touchées et demandent évidemment des bailouts à la caisse.
Malgré la désinformation de nos syndicats, le libre-échange a aidé tout le monde.
En fait, l’élection de 1988 a été l’élection la plus sale dans l’histoire Canadienne. Les libéraux et le NPD étaient forts pour jouer la carte du pseudo-nationalisme Canadien, sans dire que libérer les marchés est véritablement la clé vers une société plus forte et prospère. Pour une fois, en 1988, les Québécois ont compris cette logique.
Le libre échange était favorisé par une coalition qui allait du centre à la droite et dire que plusieurs autres provinces que le Québec ont vu un avantage au libre-échange.
Pour ceux qui connaissent la situation lors de l’élection fédérale de 1988, les syndicats Québécois et les péquistes de gauche ont pour la plupart soutenus le NPD, qui était le parti le plus anti-libre échange sur toute la ligne. Curieusement, le libre-échange a été le point de salut de la gauche canadienne-anglaise par rapport aux liens à la gauche Québécoise.
Cela n’a pas rapport avec le taux imposition. En restauration tous les cuisiniers sont au noirs @ 15$ de l’heure + un chèque de BS s’il a une femme et un enfant ça comment à être intéressant.
Même si son taux d’impôt était de 0% il n’a pas intérêt à cesser son manège parce que son but est d’encaisser le 1500$ par mois. Ça commence à être payant voici le calcul : 31 200$/ an net + 18 000 de BS net = 49 200 net. Plus les dents, les lunettes, les médicaments, l’aide juridique. N’oublions pas qu’un salaire de 49 200 net équivaut à un salaire de 100K brute. Le seul truc est de les suivre et de les poigner. Ceux qui se font prendre trouvent ça ben dur de revenir à 31 200$ Brute soit 25K net environ c’est la moitié moins, moins les avantages.
Il fut une époque avant l’informatique dans les années 80-90 où c’était généralisé. Mais je connais une fille qui travaille au BS et puis ils ont toutes sortes de trucs pour leur faire la vie dure (aux aptes au travail). Exemple : Ils expédient une lettre le 14 pour un RV le 16 @ 13h si la personne ne se pointe pas, annulation automatique du chèque et ++++ évidemment. Si le gars appelle pour reporter son RV ils le mettent sur une liste grise genre Hétu. Après 3 reports (consécutifs ou non peu importe) on le suit.