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Climate change data dumped Scientists at the University of East Anglia (UEA) have admitted throwing away much of the raw temperature data on which their predictions of global warming are based. It means that other academics are not able to check basic calculations said to show a long-term rise in temperature over the past 150 years. The data were gathered from weather stations around the world and then adjusted to take account of variables in the way they were collected. The revised figures were kept, but the originals — stored on paper and magnetic tape — were dumped to save space when the CRU moved to a new building. The admission follows the leaking of a thousand private emails sent and received by Professor Phil Jones, the CRU’s director. In them he discusses thwarting climate sceptics seeking access to such data. The CRU is the world’s leading centre for reconstructing past climate and temperatures. Their findings are one of the main pieces of evidence used by the Intergovernmental Panel on Climate Change, which says global warming is a threat to humanity. Climate change sceptics have long been keen to examine exactly how its data were compiled. That is now impossible. Roger Pielke, professor of environmental studies at Colorado University, discovered data had been lost when he asked for original records. “The CRU is basically saying, ‘Trust us’. So much for settling questions and resolving debates with science,” he said. |




















Le véritable scandale, c’est l’absance de couverture par les média de masse. La classe politique n’a aucunement réagit et continue a subventionner une industrie du carbone qui a perdu sa raison d’être.
Si le CO2 n’est pas, comme on le sait depuis longtemps et que l’on vient à toute fin pratique de démontrer, responssable des méchants changements climatiques, pourquoi est-ce que mes dollars subventionnent encore des hybrides?
Bordel…
« The CRU is the world’s leading centre for reconstructing past climate and temperatures.”
Qu’on leur colle un 380.1 à l’américaine. Ils en auraient pour 500 ans.
380.1 (1) Sans que soit limitée la portée générale de l’article 718.2, lorsque le tribunal détermine la peine à infliger à l’égard d’une infraction prévue aux articles 380, 382, 382.1 ou 400, les faits ci-après constituent des circonstances aggravantes :
a) la fraude commise a une valeur supérieure à un million de dollars;
b) l’infraction a nui — ou pouvait nuire — à la stabilité de l’économie canadienne, du système financier canadien ou des marchés financiers au Canada ou à la confiance des investisseurs dans un marché financier au Canada;
c) l’infraction a causé des dommages à un nombre élevé de victimes;
d) le délinquant a indûment tiré parti de la réputation d’intégrité dont il jouissait dans la collectivité.
Circonstances atténuantes
(2) Le tribunal ne prend pas en considération à titre de circonstances atténuantes l’emploi qu’occupe le délinquant, ses compétences professionnelles ni son statut ou sa réputation dans la collectivité, si ces facteurs ont contribué à la perpétration de l’infraction, ont été utilisés pour la commettre ou y étaient liés.
On lit des énoncés faussement alarmistes, ou simplement faux, dans le plus récent « Copenhagen diagnosis » (Copenhagen diagnosis, 2009 : updating the world on the latest climate science ). Par exemple, à la page 47 : « when the earth last was 2-3 degrees warmer than now, during the Pliocene 3 million years ago (…) »
Or, il y a seulement 125 000 ans, l’Antarctique était 6 degrés plus chaud qu’aujourd’hui (1). L’amnésie sélective des auteurs (activistes ?) est plutôt déconcertante. A trop vouloir faire peur au monde, ces scientifiques peuvent sérieusement desservir ce bijou de l’humanité qu’est la quête scientifique.
A visionner absolument : cette excellente conférence de Lord Monckton (avec qui Al Gore a toujours refusé de débattre) sur le réchauffement climatique. Pour stimuler l’esprit critique de chacun.
http://www.youtube.com/watch?v=4zOXmJ4jd-8&feature=player_embedded#
(1) Sime et al., Nature 462: 342-345 (numéro du 19 novembre 2009). « Evidence for warmer interglacials in East Antarctic ice cores ».? Note: avant cet article, il était connu depuis 1999 que l’interglaciaire d’il y a 125 000 ans était plus chaude que la présente interglaciaire.
À quoi pouvait-on comparer la notoriété du CRU avant les actes criminels ? Juste pour me donner une idée du prestige qu’avait cette organisation ? Ne me dite pas Yale.
L’université East Anglia, où se trouve le Climate Research Unit (CRU) se classe 302ème au monde, alors que Yale, McGill et l’université de Montréal se classent 3e, 18e et 107e au monde, respectivement. 302ème au monde, ce serait quelque part entre York University, et l’université du Manitoba. Selon le Times Higher Education Quarterly Supplement
http://www.topuniversities.com/university-rankings/world-university-rankings/2009/results/101-200
Selon d’autres critères, l’Université d’East Anglia se classe 180ème au monde et 18 ème au Royaume-Uni (mais selon ces mêmes autres critères, elle était 300 ème au monde il y a 6 ans). Selon ces mêmes autres critères, Yale, McGill et l’université de Montréal se classeraient 11e, 65e et environ 125e au monde, respectivement.
Donc, avant de penser à East Anglia, il faut d’abord penser à au moins 17 autres universités britanniques. East Anglia est loin des universités britanniques qui viennent immédiatement à l’esprit, comme Cambridge, Oxford, University College, Imperial College, Manchester, Edinburgh, Bristol et King’s College.
http://www.arwu.org:80/ARWU2009.jsp
La revue l’Actualité semble n’avoir jamais entendu parlé du Climategate. Bienvenue à tous ceux qui veulent ajouter un commentaire sur le blogue cité ci-bas. Voici un extrait:
http://www2.lactualite.com/valerie-borde/2009-11-30/climat-la-vraie-urgence/?#comment-859
Valérie Borde n’est pas crédible. Elle a déjà censuré un commentaire du Docteur qui lui demandait des détails sur sa formation scientifique car sa fiche est floue on peut lire : « diplômée de l’École nationale supérieure de chimie de Paris ». Quel niveau de diplôme? Un certificat? Une mineure? L’enseignement Français est plus à gauche aussi. Beaucoup de bla bla et peu de formules concrètes. L’actualité est pour moi un magazine humouristique dont on connaît déjà les blagues.
Elle a donc fait un André Boisclair!
En fait, L’Actualité est un version bidonné du McLean’s (qui est quelque chose de pas mal pauvre en contenu). Le truc qui me fait le plus rire est de regarder les vieilles revues de 1982 qui parlaient justement que la terre allait entrer dans une période glacière dans 35 ans, que les pluies acides allaient détruire la terre ou celle qui prédisait qu’on allait vivre dans une société des loisirs en l’an 2000 en travaillant maximum 25 heures semaine.
L’enseignement français est difficilement exportable en dehors de la France, mis à part les Lycées d’expatriés. Cela est de dire que la gratuité dans l’enseignement supérieur donne justement des universités sous-financées et mal équipées comme en France. Étant étudié en France pour un semestre, j’ai compris cela assez vite….
La question à cent dollars, d’où viennent ces dites données venant de supposées références?
Mais enfin, ça ne veut aucunement dire que ça vient des Nations Unies que cela est fiable, justement qu’ils se servaient de ces données fantoches. Reste que de dire, qu’au contraire, je prends tout rapport venant des Nations Unies avec des pincettes.
Université nationale de Parie=Téluq. Une dizaine de cours théorique par Internet. Tu réponds à une dizaine d’examens à choix multiples ou vrai ou faux et abracadabra tu deviens affublé du titre de scientifique diplômé.
Borde n’a pas peut-être jamais tenue dans ses mains une pipette et une éprouvette de sa vie. C’est dire ce que l’enseignement public peut causer comme dommage à la société.
Re: Valerie Borde… Maurice Duplessis l’avait si bien dit (je sais que je me répète, mais il faut que je le cite encore): l’Éducation c’est comme l’alcool, il y en a qui ne supportent pas çà.
Un commentaire délicieux de Mark Steyn à propos d’une « vedette » du GIEC:
Le réputé professeur Richard Lindzen, Alfred P. Sloan professor of Meteorology au MIT, et membre de l’Académie Nationale des Sciences des Etats-Unis, sur le réchauffement climatique:
http://www.youtube.com/watch?v=OS-cLp1PEGQ
Un extrait : « Most funding for climate would not be there without the issue of global warming ». Traduction : plus les chercheurs en climat font peur au monde avec le réchauffement climatique, plus la société va augmenter le budget de la recherche sur le climat (c.-à-d. leurs budgets de recherche).
La tentation d’être exagérément alarmiste est donc énorme, pour ces chercheurs. D’où le contenu exagérément activiste et le style regrettablement combatif du “Copenhagen diagnosis, 2009.