Antagoniste


30 novembre 2009

Imaginez si… Coup de gueule Environnement Gauchistan Québec

ClimategateImaginez si un hackeur s’introduisait dans les serveurs d’une compagnie pharmaceutique produisant des vaccins contre la grippe H1N1.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on affirme avoir utilisé une astuce pour masquer la présence d’effets secondaires lors des essais cliniques.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on déclare qu’il n’existe pas de preuves que le vaccin est efficace.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on demande aux gens de supprimer des résultats pour les soustraire aux autorités gouvernementales.

Imaginez que ce hackeur découvre des courriels de chercheurs dans lesquels on discute de la stratégie à adopter pour faire taire les gens qui doutent de l’efficacité du vaccin.

Imaginez que ce hackeur découvre que les modèles statistiques utilisés pour compiler les résultats des essais cliniques ont été manipulés pour produire les résultats voulus.

Quelle aurait été selon vous la réaction des médias ?  Les journalistes auraient-ils affirmé que les courriels compromettants étaient « plutôt inoffensifs pour la plupart »Parlerait-on de « pseudo-scandale qui ne réjouit que les sceptiques »Oserait-on dire que « ses échanges s’adressaient à un cercle restreint dont ils n’auraient jamais dû sortir. »Écrirait-on « qu’il n’y a pas grand-chose à tirer de ces documents, au-delà du fait qu’ils ont été obtenus de manière illégale » ?  Résumerait-on cette histoire en disant qu’on a simplement affaire à « quelques pommes pourries » ?

Bien sûr que non.  Si un pareil scandale devait se produire, nous aurions droit, à juste titre, à une véritable tempête médiatique.  On exigerait des réponses, on désignerait des coupables et l’on jetterait un énorme doute sur la pertinence d’une campagne de vaccination massive contre le H1N1.

Alors, si un scandale impliquant une pharmaceutique représente le « jack pot » pour un journaliste, pourquoi sont-ils tous silencieux quand un scandale similaire implique l’industrie du réchauffement climatique ?

Disons simplement qu’un journaliste dénonçant une pharmaceutique peut saisir l’occasion pour faire passer son discours anticapitaliste.   De l’autre côté, si les journalistes attaquaient les apôtres du réchauffement climatique, ils attaqueraient du même coup leur principal pourvoyeur d’arguments anticapitaliste…

Il est plutôt rare de voir un junkie dénoncer son pusher à la police…


30 novembre 2009

L’envers de la médaille Canada Économie En Chiffres Québec Récession

Depuis le début de la récession, les politiciens et les chroniqueurs économiques québécois ne sont pas peu fiers: pour la première fois depuis des temps immémoriaux, le taux de chômage au Québec est inférieur à celui du Canada (8,6% vs. 8,5%).  Certains poussent même le bouchon en disant que c’est une preuve que le modèle québécois fonctionne.

Malheureusement, quand on analyse les données relatives au taux d’emploi, le portrait est beaucoup moins reluisant:

Emploi Quebec

Si l’écart s’est resserré, on compte toujours plus de travailleurs dans le « reste du Canada » qu’au Québec.

Source:
Statistique Canada
Tableau 282-0001


30 novembre 2009

De plus en plus scandaleux Coup de gueule Environnement Europe Revue de presse

The Times

Climate change data dumped
The Times of London

Scientists at the University of East Anglia (UEA) have admitted throwing away much of the raw temperature data on which their predictions of global warming are based. It means that other academics are not able to check basic calculations said to show a long-term rise in temperature over the past 150 years.

The data were gathered from weather stations around the world and then adjusted to take account of variables in the way they were collected. The revised figures were kept, but the originals — stored on paper and magnetic tape — were dumped to save space when the CRU moved to a new building.

The admission follows the leaking of a thousand private emails sent and received by Professor Phil Jones, the CRU’s director. In them he discusses thwarting climate sceptics seeking access to such data.

The CRU is the world’s leading centre for reconstructing past climate and temperatures. Their findings are one of the main pieces of evidence used by the Intergovernmental Panel on Climate Change, which says global warming is a threat to humanity. Climate change sceptics have long been keen to examine exactly how its data were compiled. That is now impossible. Roger Pielke, professor of environmental studies at Colorado University, discovered data had been lost when he asked for original records. “The CRU is basically saying, ‘Trust us’. So much for settling questions and resolving debates with science,” he said.