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Rigging a Climate ‘Consensus’ The furor over these documents is not about tone, colloquialisms or whether climatologists are nice people. The real issue is what the messages say about the way the much-ballyhooed scientific consensus on global warming was arrived at, and how a single view of warming and its causes is being enforced. The impression left by the correspondence among Messrs. Mann and Jones and others is that the climate-tracking game has been rigged from the start. According to this privileged group, only those whose work has been published in select scientific journals, after having gone through the « peer-review » process, can be relied on to critique the science. And sure enough, any challenges from critics outside this clique are dismissed and disparaged. As anonymous reviewers of choice for certain journals, Mr. Mann & Co. had considerable power to enforce the consensus, but it was not absolute, as they discovered in 2003. Mr. Mann noted in a March 2003 email, after the journal « Climate Research » published a paper not to Mr. Mann’s liking, that « This was the danger of always criticising the skeptics for not publishing in the ‘peer-reviewed literature’. Obviously, they found a solution to that—take over a journal! » Mr. Mann went on to suggest that the journal itself be blackballed: « Perhaps we should encourage our colleagues in the climate research community to no longer submit to, or cite papers in, this journal. We would also need to consider what we tell or request of our more reasonable colleagues who currently sit on the editorial board. » In other words, keep dissent out of the respected journals. When that fails, redefine what constitutes a respected journal to exclude any that publish inconvenient views. The response from the defenders of Mr. Mann and his circle has been that even if they did disparage doubters and exclude contrary points of view, theirs is still the best climate science. The proof for this is circular. It’s the best, we’re told, because it’s the most-published and most-cited—in that same peer-reviewed literature. The public has every reason to ask why they felt the need to rig the game if their science is as indisputable as they claim. |
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A écouter absolument, tout en gardant son esprit critique : une excellente entrevue d’une heure avec Lord Christopher Monckton. Il a de nombreuses choses intéressantes à dire sur le climategate. Notamment : la malévolence des checheurs du CRU, qui consiste à empêcher les autres d’avoir accès à leurs données météorologiques brutes sous prétexte que ce sont des données « confidentielles » qui seraient une sorte de « propriété privée ». Il s’agit de « weather data », pas de « state secrets », rétorque Lord Monckton. Il a entièrement raison.
http://info-wars.org/2009/11/28/lord-christopher-monckton-on-alex-jones-tv-lord-monckton-talks-about-climategate/
Merci à M. D. pour la source.
Une chose est claire depuis climategate: l’idéologie du consensus scientifique sur la nature du réchauffement climatique et ses conséquences, idéologie du consensus répandue, dirait-on, par tous les marxistes de la Terre, ou du moins tous les marxistes dépourvus de formation scientifique (et certains autres aussi), est une fabrication de l’esprit.
On voit tous les efforts faits par de nombreux journalistes pour minimiser les « fuites » mises en évidence par ce climategate. Tous ces efforts ne changeront rien à l’essentiel: le pseudo consensus qu’on nous a présenté dans tant de journaux depuis quelques années est une vue de l’esprit.
S’il y a consensus, c’est plutôt autour des résultats plus modestes que je présente et ai présenté sur ce blogue et ailleurs. Consensus, il me semble, assez rarement décrit ainsi dans nos journaux et nos médias.
Ce consensus ne nie pas le réchauffement climatique; ne nie pas la montée des océans; ne nie pas une certaine contribution (qui reste à définir) du C02 anthropogénique à ce réchauffement et à cette montée. Mais il ne les présente pas de manière alarmiste, catastrophiste, ou apocalyptique. Et, au contraire des officines de propagande marxiste, verte, socialiste et autres, il présente à la fois les avantages et les inconvénients de ce réchauffement, ou d’une lutte contre ce réchauffement qui dépasserait des objectifs vraiment consensuels de lutte contre la pollution et le gaspillage énergétique.
[...] dans le rapport du GIEC (ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici & [...]