Antagoniste


29 novembre 2009

La bulle verte éclate En Citations Environnement Québec

Nathalie Elgrably-Lévy

Nathalie Elgrably-Lévy à propos du climategate:

« Quand la science est mafieuse, le scandale est colossal; les implications, dramatiques. Nous aurions donc été manipulés par des escrocs plus intéressés par leurs subventions de recherche et leur prestige que par l’intégrité scientifique. Des scientifiques intègres sont éclaboussés par les malversations intellectuelles de chercheurs véreux. Des gouvernements se sont laissé convaincre d’adopter des politiques coûteuses pour lutter contre un réchauffement monté de toutes pièces. Et que dire de la réglementation contraignante imposée pour sauver la planète d’un danger fictif? Si des compagnies de tabac s’étaient rendues coupables des mêmes délits, si elles avaient comploté pour cacher la vérité, elles auraient été clouées au pilori. Qu’en sera-t-il dans le cas du CRU?

Si les révélations sur l’arnaque climatique sont consternantes, le quasi-mutisme de l’élite médiatique, habituellement friande de scandales, l’est tout autant: c’est à peine si la nouvelle est mentionnée par les journalistes spécialisés en environnement; et les manchettes sont consacrées à des nouvelles relativement insignifiantes en regard de l’éclatement de la bulle verte. Se pourrait-il qu’on tente d’étouffer l’affaire? L’information qu’on nous rapporte serait-elle choisie en fonction d’objectifs partisans? Et on se demande pourquoi les médias traversent une crise?!?!  »


29 novembre 2009

La santé par le capitalisme Économie En Chiffres En Vidéos États-Unis International

En voulant imposer un système de santé socialiste aux États-Unis, Barack Obama pourrait bien contribuer à réduire la qualité des soins de santé au 4 coins de la planète:

Voici quels sont les secteurs de l’économie qui font le plus de Recherche & Développement:

Pharmaceutique


29 novembre 2009

Peer-review vs. peer-pressure Environnement États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

Rigging a Climate ‘Consensus’
The Wall Street Journal

The furor over these documents is not about tone, colloquialisms or whether climatologists are nice people. The real issue is what the messages say about the way the much-ballyhooed scientific consensus on global warming was arrived at, and how a single view of warming and its causes is being enforced. The impression left by the correspondence among Messrs. Mann and Jones and others is that the climate-tracking game has been rigged from the start.

According to this privileged group, only those whose work has been published in select scientific journals, after having gone through the « peer-review » process, can be relied on to critique the science. And sure enough, any challenges from critics outside this clique are dismissed and disparaged.

As anonymous reviewers of choice for certain journals, Mr. Mann & Co. had considerable power to enforce the consensus, but it was not absolute, as they discovered in 2003. Mr. Mann noted in a March 2003 email, after the journal « Climate Research » published a paper not to Mr. Mann’s liking, that « This was the danger of always criticising the skeptics for not publishing in the ‘peer-reviewed literature’. Obviously, they found a solution to that—take over a journal! »

Mr. Mann went on to suggest that the journal itself be blackballed: « Perhaps we should encourage our colleagues in the climate research community to no longer submit to, or cite papers in, this journal. We would also need to consider what we tell or request of our more reasonable colleagues who currently sit on the editorial board. » In other words, keep dissent out of the respected journals. When that fails, redefine what constitutes a respected journal to exclude any that publish inconvenient views.

The response from the defenders of Mr. Mann and his circle has been that even if they did disparage doubters and exclude contrary points of view, theirs is still the best climate science. The proof for this is circular. It’s the best, we’re told, because it’s the most-published and most-cited—in that same peer-reviewed literature. The public has every reason to ask why they felt the need to rig the game if their science is as indisputable as they claim.