Antagoniste


27 novembre 2009

Visite présidentielle Chine Économie En Vidéos États-Unis

Un compte rendu de la visite d’Obama en Chine:


27 novembre 2009

La Presse n’a aucune décence Coup de gueule Environnement Québec

La PresseAprès François Cardinal, c’est au tour Ariane Krol d’insulter notre intelligence dans l’affaire du climategate.

Selon la chroniqueuse propagandiste, le climategate est un pseudo-scandale et les vrais coupables ce sont les whistleblower qui ont rendu publiques les archives du « Climatic Research Unit » (CRU).

Mais comme François Cardinal, Ariane Krol omet de mentionner quelques faits importants.

Premièrement, il faut savoir que ce sont les statistiques du CRU qui font offices de référence officielle au GIEC et au GISS.  La manipulation des données utilisées signifie que toutes les publications ayant eu recours à ces chiffres doivent être rejetées.  Je vous rappelle que dans un courriel, un chercheur du CRU a déclaré: « So, we can have a proper result, but only by including a load of garbage! ».

Ensuite, Ariane Krol trouve parfaitement normal que les chercheurs du CRU aient voulu faire taire les scientifiques ne partageant pas leur théorie.  La science ce n’est pas une religion et c’est pour cette raison que le débat doit toujours être possible.  Une théorie scientifique est considérée comme valable jusqu’à ce qu’on prouve le contraire, c’est pourquoi la possibilité de débattre est si importante.  En voulant bloquer les débats sur le réchauffement climatique, les chercheurs du CRU ont voulu faire de leur théorie un dogme.  Un scientifique qui a peur de débattre de ces idées est plus à sa place dans une église que dans une université. Ariane Krol semble confondre le peer-review avec le peer-pressure.

De plus, Ariane Krol n’est aucunement troublée de voir des scientifiques qui refusent de rendre publiques leurs données ou qui incitent leurs collègues à détruire des documents qui étaient protégés par la Loi d’accès à l’information.  Pourquoi des scientifiques ont-ils peur de divulguer leurs données ?  Craignent-ils que l’on découvre une fraude ?  Les mesures que les gouvernements entendent prendre pour contrer les effets du prétendu réchauffement climatique vont coûter des centaines de milliards de dollars à l’échelle de la planète, il est donc normal que toute la science qui sert de justification à ces dépenses massives soit d’une transparence irréprochable.  Accepterait-on que le gouvernement garde secrets les contrats de construction du ministère du Transport ?  Si la transparence est essentielle dans le processus de rénovation d’une route, elle l’est encore plus quand on parle du réchauffement climatique.  De plus, le très prestigieux magazine Science affirme que les chercheurs du CRU pourraient avoir commis un acte criminel en tentant de supprimer des documents qui étaient visés par la Loi d’accès à l’information.

Notons aussi que l’article est peu loquace sur l’élément le plus important du scandale, soit la manipulation des modèles informatiques qui sous-tend la théorie du réchauffement climatique.  Si la base de la théorie du réchauffement climatique repose sur de fausses prémisses, c’est tout le « bâtiment » qui s’écroule.

Pour terminer, relevons une contradiction fondamentale dans le discours d’Ariane Krol.  Dans un premier temps, elle affirme que les scientifiques impliqués dans le climategate « auraient intérêt à s’expliquer publiquement », mais elle conclut son article en disant que le scandale « ne change rien à la réalité des changements climatiques ».   Ariane Krol n’a pas entendu l’explication des chercheurs, mais qu’importe, dans sa tête l’affaire est déjà classée.  Il faut comprendre qu’Ariane Krol se moque des scandales qui pourraient remettre sa foi en question parce que tout comme les créationnistes, elle ne veut pas savoir, elle veut croire.


27 novembre 2009

Le premier domino ? Économie Moyen-Orient Récession Revue de presse

The Globe And Mail

Dubai’s debt storm
The Globe and Mail

A mounting debt crisis in Dubai, the Gulf emirate whose boundless extravagance came to symbolize the excesses of cheap credit, is rattling investor confidence in emerging markets and raising fears of contagion in the financial sector.

Global stock markets, commodities and emerging market currencies retreated sharply Thursday after state-owned investment conglomerate Dubai World asked for a six-month reprieve on its massive loan repayments. The company is burdened with $59-billion (U.S.) in debt.

The debt standstill marks the end of Dubai’s credit-fuelled real estate explosion, which spurred construction of scores of ostentatious infrastructure projects, including the world’s tallest building and sprawling palm-shaped tourist resorts built on sand foundations.

It also raised the spectre of the largest sovereign default in nearly a decade and prompted fears of financial woes spreading to other economies just as the global recovery strives to take root.

The Dubai crisis could hit emerging-market sentiment and investor tolerance for risk, which have both helped drive the global economic recovery this year, Scotia Capital currency strategist Sacha Tihanyi warned. The proposal to delay the debt repayment caught many investors off guard.