Antagoniste


24 novembre 2009

Cover-up Coup de gueule En Vidéos Environnement International

Les médias ont beaucoup parlé de l’annonce du plan de Jean Charest pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20% d’ici 2020.

Pourtant, personne n’a parlé du scandale majeur qui a éclaté vendredi dernier, à savoir la manipulation de données par des chercheurs du GIEC.

Enfin, presque personne…

François Cardinal, le « journaliste » spécialisé dans les questions environnementales pour La Presse a réagi dans un texte très court pour nous dire…  qu’il n’y avait pas de scandale.  Que les courriels compromettants divulgués vendredi dernier étaient: « plutôt inoffensifs pour la plupart ».

Selon François Cardinal, il est parfaitement normal que l’un des climatologues les plus influents raconte dans ses courriels qu’il a utilisé une « astuce » pour « masquer le déclin »:

La Presse
Une arnaque, le réchauffement?

M. Jones, qui reconnaît l’authenticité de ce courriel, a rétorqué que le mot «trick» était pris hors contexte, qu’il ne signifiait nullement «astuce». En outre, il a précisé que le «déclin» auquel il fait référence est plutôt une «divergence» non expliquée, reconnue depuis un bon moment par les scientifiques, entre les données climatiques et les mesures prises sur les arbres.

Si ce fameux déclin était reconnu depuis un bon moment par les scientifiques, alors pourquoi M. Jones a-t-il tenté de le masquer ?  François Cardinal ne répond pas à cette question…

Le journaliste ne parle pas non plus des courriels où l’on demande aux chercheurs d’effacer du matériel. Pas plus qu’il ne commente la tentative du groupe de chercheurs de bloquer la publication d’articles contredisant leur théorie.

Et pour terminer, on invite les lecteurs à consulter realclimate.org,  « un site réputé sur la question ».  Le problème c’est que Michael Mann et Raymond Bradley, qui comptent parmi les responsables de ce site, sont directement impliqués dans le scandale.  C’est comme si un journaliste faisant un reportage sur la fraude de Vincent Lacroix avait invité ses lecteurs à s’informer sur le site de Norbourg, en spécifiant que cette source d’information était réputée dans le monde de la finance.

Glenn Beck (yeah, Glenn Beck !) fait le tour de la question  en résumant l’essentiel des courriels litigieux qui ont été échangés entre les chercheurs (courriels qui ont été ignorés par François Cardinal):

La réglementation entourant les changements climatiques va nous coûter plusieurs milliards de dollars. Avant d’aller plus loin, il est impératif d’avoir des réponses à ces questions.


24 novembre 2009

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (17-23 novembre) selon Influence Communication:

Actualité Québec

La médiatisation de la grippe A-H1N1 a perdu 42 % de son volume en une semaine au Québec.

Actualité Canada

La médiatisation de la grippe A-H1N1 a perdu 32 % de son volume en une semaine au Canada anglais.

Source:
Influence Communication
Influence Communication


24 novembre 2009

La gauche et les chiffres Économie Gauchistan Revue de presse Venezuela

The WallStreet Journal

Chávez Discounts Accuracy of GDP
The Wall Street Journal

President Hugo Chávez wasn’t pleased with data released this week that showed the Venezuelan economy tumbling into a recession. So the populist leader came up with a solution: Forget traditional measures of economic growth, and find a new, « Socialist-friendly » gauge.

« We simply can’t permit that they continue calculating GDP with the old capitalist method, » President Chávez said in a televised speech before members of his Socialist party on Wednesday night. « It’s harmful. »

Mr. Chávez’s comments came shortly after data showed Venezuela’s gross domestic product — a broad measure of annual economic output — fell 4.5% in the third quarter from the year-earlier period. It was the second consecutive quarterly decline, and observers have questioned how Mr. Chávez will be able to generate growth without high oil prices.

Now that oil prices are less high, economists say Mr. Chávez’s stepped-up government spending and nationalizations of various industries are taking their toll, causing a combination of high inflation from the spending and weak growth from a lack of investment by local businesses. Economists forecast continued weak growth for Venezuela next year, worrisome for a leader who has relied on spending to stay in power for more than a decade.

Some analysts worry Mr. Chávez might follow in the footsteps of leaders in Argentina, where the government changed the way it measured inflation in a move that was widely seen as an attempt to camouflage rising prices and that has added to investor distrust of Buenos Aires.