Depuis 1993, 12,7 millions de Canadiens sont passés sous le seuil de la pauvreté mais, 14,9 millions de Canadiens ont fait le chemin inverse et sont passés au-dessus du seuil de la pauvreté; un gain net de 2,2 millions de personnes qui ne sont plus classées dans la catégorie des gens à faible revenu.

On serait porté à croire que le Québec, avec sa multitude de programmes sociaux, a particulièrement bien performé dans la lutte contre la pauvreté.  Malheureusement, il semble que notre social-bureaucratie n’ait pas été à la hauteur des attentes:

Pauvreté

Même si nous sommes parmi les plus taxés et même si notre gouvernement multiplie les programmes sociaux, le Québec n’a jamais eu un taux de pauvreté inférieur à celui des autres provinces.  Si le Québec avait eu un taux de pauvreté équivalent au « reste du Canada » en 2007, c’est 157 276 Québécois de moins qui vivraient dans la pauvreté.

Voici dans quelle mesure les taux de pauvreté ont diminué depuis 1976:

  1. Île-du-Prince-Édouard: -66.6%
  2. Terre-Neuve: -65,4%
  3. Saskatchewan: -49,7%
  4. Nouveau-Brunswick: -47,1%
  5. Alberta: -46,5%
  6. Manitoba: 46,5%
  7. Nouvelle-Écosse: -42,1%
  8. Reste du Canada: -30,3%
  9. Québec: -26,0%
  10. Ontario: -21,7%
  11. Colombie-Britannique: -4,9%

Vive le modèle québécois !

Le meilleur programme social pour sortir les gens de la pauvreté, c’est le travail créé par le secteur privé.  Mais plus une province taxe sa population pour offrir des programmes sociaux gouvernementaux, plus elle aura de la difficulté à attirer les investisseurs qui seront capables de créer ces emplois tant recherchés.

Les programmes sociaux du Québec n’ont pas pour objectif de combattre la pauvreté, mais de l’entretenir.

Benjamin Franklin

Déclaration de Benjamin Franklin, l’un des pères fondateurs des États-Unis, au sujet de l’État providence:

« I am for doing good to the poor, but I differ in opinion of the means. I think the best way of doing good to the poor, is not making them easy in poverty, but leading or driving them out of it. In my youth I travelled much, and I observed in different countries, that the more public provisions were made for the poor, the less they provided for themselves, and of course became poorer. And, on the contrary, the less was done for them, the more they did for themselves, and became richer. »

Source:
Statistique Canada
Tableau 202-0802