« Every reporter has a point of view. But some refuse to admit it. »
The Double Standard About Bias in Journalism
by John Stossel
I made The New York Times last week. It even ran my picture. My mother would be proud.
Unfortunately, the story was critical. It said, « Critics have leaped on Mr. Stossel’s speaking engagements as the latest evidence of conservative bias on the part of Fox. »
Which « critics » had « leaped »? The reporter mentioned Rachel Maddow. I wouldn’t think her criticism newsworthy, but Times reporters may use MSNBC as their guide to life. He also quoted an « associate professor of journalism » who said my speeches were « ‘pretty shameful’ by traditional journalistic standards. » All this because I spoke at an event for Americans for Prosperity (AFP), a « conservative advocacy group. »
It is odd that this is a news story. In August, AFP hired me to do the very same thing. I give the money to charity. The Times didn’t call that « shameful. »
But in August, I worked for ABC News. Now, I work for Fox. Hmmm.
It reminds me of something that happened earlier in my career.
I was one of America’s first TV consumer reporters. I approached the job with an attitude. If companies ripped people off, I would embarrass them on TV—and demand that government do something. (I now regret the latter—the former was a good thing.)
I clearly had a point of view: I was a crusader out to punish corporate bullies. My colleagues liked it. I got job offers. I won 19 Emmys. I was invited to speak at journalism conferences.
Then, gradually, I figured out that business, for the most part, treats consumers pretty well. The way to get rich in business is to create something good, sell it for a reasonable price, acquire a reputation for honesty, and keep pleasing customers so they come back for more.
As a local TV reporter, I could find plenty of crooks. But once I got to the national stage—20/20 and Good Morning America—it was hard to find comparable national scams. There were some: Enron, Bernie Madoff, etc. But they are rare. In a $14 trillion economy, you’d think there’d be more. But there aren’t.
I figured out why: Market forces, even when hampered by government, keep scammers in check. Reputation matters. Word gets out. Good companies thrive, and bad ones atrophy. Regulation barely deters the cheaters, but competition does.
It made me want to learn more about free markets. I subscribed to Reason magazine and read Cato Institute research papers. Then Milton Friedman, Friedrich Hayek, and Aaron Wildavsky.
My reporting changed. I started taking skeptical looks at government—especially regulation. I did an ABC TV special, « Are We Scaring You to Death? » that said we TV reporters often make hysterical claims about chemicals, pollution, and other relatively minor risks. Its good ratings—16 million viewers—surprised my colleagues.
Suddenly, I wasn’t so popular with them.
I stopped winning Emmys.
I was invited on CNN’s media program, Reliable Sources, to be interviewed by The Washington Post’s Howard Kurtz and an indignant Bernard Kalb. They titled the segment, « Objectivity and Journalism: Does John Stossel Practice Either? » It was in big letters over my head.
Apparently, I had broken the rules.
On the air they told me that I was no longer objective. I was too stunned to defend myself effectively. I said something like: « I’ve always had a point of view. How come you had no trouble with that when I criticized business? »
In hindsight, I wish I’d said: « Look at the title on the wall, you hypocrites! It shows you have a point of view, too. Many reporters do. You just don’t like my arguments now that I no longer hew to your statist line. So you want to shut me up. »
But I didn’t.
So I’ll say it now: Reporters who think coercive government control is generally good and I, who thinks voluntary market forces are generally better, both have a point of view.
So why am I the one called biased?
I like what « Americans for Prosperity » defends. I’m an American, and I’m for prosperity. What creates prosperity is free and competitive markets. That means limited government.
And I will speak about that every chance I get.





























I made The New York Times last week. It even ran my picture. My mother would be proud.
Imaginez, si les américains qui se plaignent du biais de leurs médias verraient nos « médias » québécois.
J’ai l’impression que cyberpresse, avec ses blogues surtout, mais aussi le choix de ses sujets et le biais de ses articles est la version québécoise du Huffington Post ou du Daily Kos. Et que dire de la radio de Radio-Canada!
Bon ok, la majorité des québécois ne sont pas conservateurs ou libertariens. Cependant, ils ne sont définitivement pas gauche post-moderne montréalo-centristes comme nos médias. Pas étonnant que leurs lectorats ou leurs auditeurs sont en baisse.
Hors de Montréal, j’ai l’impression qu’il existe autant de gens qui sont conservateurs ou libertariens que dans toute autre société dans le monde (environ 30 à 45%). Reste à dire que tous les médias principaux au Québec et même dans tout le Canada français sont Montréalais, au point même que les idéologies politiques hors-Montréal sont considérées carrément exotiques.
Par exemple, la pseudo-tribune de TLMEP a visiblement donné un temps d’antenne important aux candidats à la mairie de Montréal.
Ce qui va tuer les médias à moyen terme va être le régime de la pensée unique (qui est celui des journaux qui essayent de tous proposer la même chose en même temps) qui est un élément important qui arrive souvent dans les petites sociétés de moins de dix millions d’habitants. Je prédis alors qu’on va atteindre un stade critique, où que l’état ne voudra plus s’investir dans aucune radiodiffusion et que le web deviendra la principale source d’information et d’actualité.
Et alors, on verra une presse électronique qui est divisée entre les intérêts locaux et internationaux ce qui va complètement changer la position actuelle où qu’une métropole urbaine a une sphère d’influence sur un territoire donné.
Remarquez bien que dans plusieurs de pays où la presse écrite est forte pour le nombre d’habitants, les gens lisent local ou régional et cela avec peu de grands journaux nationaux.
C’est vrai que FoxNews a la réputation d’être « fair and balanced », surtout pas vraie la réputation qu’ils ont d’être une chaîne de cablenews avec un biais de droite…
lol
@Pierre C.:
Fox News ont un biais de droite et s’il s’en sont jamais caché. Qu’un médias soit teinté et qu’il le dise, je n’ai aucun problème avec ça. Là où moi je décroche et grince des dents, c’est lorsqu’un médias teinté joue la game de la neutralité politique, pour passer ses idées de façon insidieuse, par en-dessous.
Un exemple frappant de ceci? Richard Hétu.
Je pense que tu aurais du prendre le temps de lire l’article avant de faire un commentaire…
L’important est que FOX News propose des choses qui ne sont pas à CNN, Headline News ou à MSNBC et dire qu’il existe une proportion de Démocrates qui écoutent FOX News.
Sinon, reste à écouter une autre chaîne que FOX News.
Radio-Canada (et particulièrement la radio et aussi la télé) qui a toujours les mêmes invités (comme Steven Guilbault ou Donald Cuccaletta) et qui ont curieusement tous les mêmes opinions politiques.
@David
J’étais sarcastique…
Je viens juste de visionner un documentaire: OutFoxed…
Perso, je trouve ça effrayant que des chaînes d’information manipulent systématiquement l’information à des fins politiques…
Ruppert Murdock ne cache pas ses sympathies républicaines-conservatrices et son cablenews network est à l’image de sa pensée…
La seule raison pour laquelle ont fait des commentaire sur Fox News c’est parce qu’elle est de droite.
C’est comme Stossel, quand il parlait contre le capitalisme, il gagnait des prix, maintenant, il ne gagne plus rien.
Fox News n’a pas de leçon d’objectivité de recevoir de personne, pas quand des réseaux comme MSNBC utilise des photos de Sarah Palin truquées avec photoshop dans ses reportages:
Encore une fois, je crois qu’il est bon aussi de rappeler ces articles qui vont dans le même sens que ce que dit Stossel:
1- BIAS: COMMENT LES MÉDIAS
DÉFORMENT LA RÉALITÉ
2- Pour un engagement sérieux à l’égard de la diversité dans les grands médias
Évidemment, pour PierreC qui en accusent plusieurs de «Québec bashing», il n’y a que les «Révolutionnaires tranquilles» qui avaient le droit de critiquer notre système.
Aux États-Unis, il n’y a probablement pour lui que les 89% des correspondants et chefs de pupitres qui ne font pas dans la partisanerie politique et qui n’émettent que des faits.
Évidemment, c’est nier la réalité, comme le dit si bien Stossel, que tout être humain émet des opinions, même s’il est journaliste, économiste, politicien ou autre.
*de croire qu’il y a des humains qui n’émettent pas aucune opinion…
Merci, je voulais justement sortir ce paragraphe en question que j’ai vu quelque part. Je suis certain qu’il existe des journalistes qui vont à l’extérieur de ce moule étant plus à droite, mais je crois qu’ils ont une peur justifiée de se faire ostraciser par la majorité. Pensez à Christine St-Pierre.
Je veux vous poser une question, comme qu’il existe des périodiques ultra-nationalistes (Le Couac, Le Québécois), extrême-gauchistes (L’Aut’Journal), gauchistes (Le Devoir) ou de centre-gauche (La Presse), existe-t-il un périodique ou un média (à part peut-être le Québécois Libre) qui exerce un point de vue moindrement droitiste, pro-libre-marché et pro-libertés dans le monde Québécois ou francophone?
Pas de journaux identifiés comme ça ici, non.
Mais quelques journalistes ou chroniqueurs…
Sur Canoë et dans Le Journal de Montréal, Richard Martineau a dit dans un article que ce n’est pas vrai que tous les journalistes québécois sont à gauche mais il ne nie pas, en n’en parlant pas, qu’ils ne sont pas des nationalistes.
http://fr.canoe.ca/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/08/20090818-060800.html
En tout cas, pas dans son média.
Il doit s’identifier personnellement comme à droite mais c’est parce qu’il est un nationaliste ethnique (à la Hérouxville). Et il doit associer nationalisme et droite. (Allez dire ça aux membres du Parti Québécois)
Il dit que Gendron est à droite mais c’est pourtant et avant tout un autre nationaliste et un ardent défenseur du protectionnisme économique.
Il a cité Joseph Facal, un autre université nationaliste bien qu’ayant participé aux Lucides (groupe visant à ce que la société soit réformée pour le mieux-être de l’État, personnage fictif toujours gardé au centre du schéma).
Ce qui lui donne raison, c’est Elgrably (libertarienne, dans Le Journal de Montréal).
Ajoutons ailleurs Michel Kelly-Gagnon (libéral/libertarien?, occasionnellement dans Le Devoir) et, depuis quelques mois, David Descôteaux (libéral/libertarien? dans Métro).
J’aimais bien Yves Boisvert à La Presse (quotidien pro-PLQ, pro-PLC) mais, depuis la polémique avec Jean Lapierre, on dirait qu’il a attrapé la rage et qu’il a perdu la raison.
Qqun se souvient de Dateline NBC qui a produit un « reportage » sur des pickups de GM qui explosaient et faisaient plein de morts ?
@Procule
C’était un reportage fait en Irak?
lol
Moi, je me souviens des Pinto qui explosaient lors de collisions arrières…
C’était un reportage qui, après vérification des vidéos par GM, avait été monté. NBC avait placé des explosifs en dessous du camion pour « prouver » que le camion était dangereux.
@Procule
Dans le jargon du métier, on appelle ça « license artistique » comme quand Oliver Stone avait fait son « JFK » et que la critique était offusquée qu’on fasse l’apologie d’un démagogue comme Jim Garrison en dépit des faits historiques…
Stone reconnaissait avoir arranger un peu les faits pour faire bien paraître son scénario, il a appellé ça de la « license artistique »…
Pour continuer dans la même veine…
Ne prenez pas les reportages de National Geographic au mot… Les animaux supposés avoir été filmés dans la nature sont souvent des bêtes sauvages domestiquées dont on a retenu les services pour les besoins d’un film…
Gendron est un type pas trop recommandable de par certaines de ses positions.
Certaines de ses idées ne sont pas mal (et il est pro-Américain et ouvert aux idées libérales), sauf que son nationalisme est pas mal de bas étage un peu à l’image de d’autres péquistes gauchistes (comme Louise Beaudoin).
Je lis peu La Presse, quelle était ce malentendu avec Lapierre? Par contre, André Pratte est l’exemple typique du crypto-nationaliste. Au moins, il s’en cache pas qu’il a été un nationaliste mou. Pour parler de Lapierre, ce type est fort probablement un indescriptible comme Gilles Proulx (qui a pourtant flirté avec l’ADQ).
Donc, reste probablement des gens comme Martin Masse ou peut-être Maxime Bernier ou quelques ex-bleus des années 80 comme Marcel Masse ou Benoît Bouchard. Même Jacques Brassard (que je croyais un gauchiste syndicaliste), démontre que la droite a certains appuis hors-Montréal.
Ça ressemble pas mal aux trucs dans les documentaires de Michael Moore comme Roger & Me, il a réellement parlé à Roger Smith….sauf que cela n’était pas dans son film.
J’ai raté cet épisode. C’était à quel sujet ?
L’objectivité journalistique. Laissez-moi rire HA!
Même en excluant les éditoriaux, les journalistes laissent transparaitre leurs opinions. Je le sais; j’en suis un. Quand j’en ai l’occasion, je blaste subtilement le keynésianisme en choississant bien mes mots; je descends les interventionnistes sociaux (« conservatives ») de la même façon
Pour en revenir à Stossel : peu importe le fardeau de la preuve, la gauche restera toujours aveugle à ses penchants. Mon fiancé en est la preuve : il refuse toute écoute de Fox News, même quand il ne s’agit pas de O’Reilley. IL refuse de voir le biais de la majorité des autres chaines