Antagoniste


12 novembre 2009

Le « power play » libertarien Économie En Vidéos États-Unis Récession

Andrew Napolitano, John Stossel et Peter Schiff, le trio libertarien tout étoile, au sujet de l’économie américaine:


12 novembre 2009

La mort par strangulation Canada Économie En Chiffres Québec

Quand on s’endette, on fait beaucoup plus que dépenser de l’argent que nous ne possédons pas.  Une dette signifie aussi que nous devrons payer des frais d’intérêt et chaque dollar dépensé au service de la dette est définitivement perdu parce que cette somme ne produira aucune « plus-value » pour l’économie du Québec.

Voici comment se compare le Québec par rapport au reste du Canada:

Dette

Voici comment les paiements d’intérêt sur la dette ont évolué depuis 10 ans dans chaque province (2006 vs. 1996):

  1. Alberta:  -66,5%
  2. Saskatchewan:  -33,9%
  3. Colombie-Britannique:  -23,7%
  4. Manitoba:  -22,3%
  5. Terre-Neuve:  -13,2%
  6. Ontario:  -12,7%
  7. Île-du-Prince-Édouard:  +1,6%
  8. Nouveau-Brunswick:  +4,5%
  9. Nouvelle-Écosse:  +15,8%
  10. Québec:  +26,1%

Quelle est la nouvelle lubie des social-bureaucrates ?  Libérer le Québec du pétrole, rien de moins !  Selon les gauchistes, il est inacceptable que le Québec envoie tous les ans 15 milliards de dollars à l’étranger pour acheter du pétrole alors que cet argent pourrait être investi dans l’économie du Québec.  En 2006, les frais d’intérêt de la dette québécoise s’élevaient à 12,1 milliards de dollars.

Quand un Québécois « envoie son argent à l’étranger » pour faire le plein de sa voiture, il obtient quelque chose en retour: ce Québécois pourra se déplacer pour se rendre à son travail ou pour faire son épicerie.  Par contre, quand un Québécois débourse près de 1 600$/année pour payer les intérêts de la dette, il n’obtient strictement rien en retour.

Le développement du Québec passe bien plus par une libération de notre dette que par une libération du pétrole.  Mais n’allez pas dire ça au social-bureaucrate, selon eux, le modèle québécois est parfait.

N.B. La dette inclut celle de la province et des administrations locales (c.-à-d. les municipalités).

Source:
Statistique Canada
Tableau 384-0004


12 novembre 2009

Les belles promesses du bailout Économie États-Unis Revue de presse

USA Today

Chrysler drops three electric vehicles despite having touted them to get billions in government bailout cash
USA Today

If you believed all the talk from Chrysler about how our tax dollars would help finance its fast-track electric-vehicle future, you’re in for a big disappointment.

Chrysler has disbanded the engineering team that was trying to bring three electric models to market as a rush job, Automotive News reports today. Chrysler cited its devotion to electric vehicles as one of the key reasons why the Obama administration and Congress needed to give it $12.5 billion in bailout money, the News points out.

The change of heart on electric vehicles has come under Fiat. At a marathon presentation of Chrysler’s five-year strategy, CEO Sergio Marchionne talked about just about everything on Chrysler’s plate last week except its earlier electric-car plans. With the group’s disbanding, Chrysler’s electric plans will be melded into Fiat’s. Marchionne is apparently no fan of electric power.

As a result, Chrysler won’t have an electric car on sale as soon as next year, such as the Dodge Circuit sports car concept it had unveiled. The change has come so fast that Chrysler’s website has been still featuring pictures of the electric vehicles.