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Jim Prentice gets it right The Earth is warming, and human activity is likely to blame. Climates are changing across the world, including in Canada’s far north. In other parts of the world, some crops will fail, some species will be pressed to extinction and some low-lying territories will be flooded. But this parade of horribles cannot be used to justify any form or remedial action. Many of the proposals put forth by environmentalists would do little to stop global warming, and would simply act as transfer-payment schemes from rich countries to poor ones. As Terence Corcoran has written at great length and with great frequency in the Financial Post, many activists are exploiting concern over climate change to justify the creation of state-managed “green economies” — socialism with a Gaian face. Environment Minister Jim Prentice is to be commended for opposing this agenda. Mr. Prentice will head Canada’s delegation to the Copenhagen conference on climate change next month and says categorically that Canada will not sign any agreements that force painful adjustments on Western countries while major polluters such as China, India and Brazil go free. In doing so, Canada is calling the bluff of Big Green and its army of unquestioning acolytes, who conveniently overlook the fact that developing countries are responsible for almost all of the world’s growth in carbon dioxide emissions. |
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Merci, Canada et gouvernement canadien, de participer mollement à la frénésie anti-réchauffement climatique. Sachons dénoncer l’arrogance de pays tropicaux qui nous encouragent implicitement au suicide collectif.
9 ans sur 10, le Canada se retrouve entièrement sous 1 km de glace. Cela se nomme les ères glaciaires. Seul un réchauffement climatique pourrait nous libérer de cette fatalité : en gros 30 ères glaciaires successives depuis 3 millions d’année, chaque ère-la normale pour le Canada-étant séparée de la prochaine par une courte période de temps chauds d’une durée moyenne de 10 000 ans. Quand une chose se produit 30 fois de suite, il est fort difficile de prétendre qu’elle n’arrivera pas une 31e fois si nous n’essayons pas de réchauffer le climat ! Heureusement, depuis une centaine d’années, nous faisons, bien inconsciement, quelque chose. Ne gâtons pas la sauce…
Il serait suicidaire pour le Canada, un pays qui n’est plus qu’un désert de glace pendant les longues ères glaciaires, de se donner des objectifs de réduction des gaz à effets de serre. Si nous accordons une certaine priorité à notre propre existence (que croyez-vous que les pays tropicaux font ?) nous ne devrions pas nous donner aucun objectif particulier de réduction du gaz carbonique, mais uniquement des objectifs de bon développement économique et environnemental, sans considérer que l’oxygène ou le C02, 2 gaz essentiels à la vie animale et à la vie végétale, sont des polluants. Oui à la réduction des polluants à effet de serre. Laissons le C02 tranquille : nos plantes en ont besoin et l’apprécie.
Notre objectif devrait être : « jamais plus d’ère glaciaire, grâce à un laisser-faire relatif quant au réchauffement climatique » ; laisser-faire qui nous fait participer à la lutte contre la pollution, mais non à la lutte contre l’oxygène ou le gaz carbonique.
Cesson les prophécies de malheur quant au réchauffement climatique. Pensons aussi aux avantages pour nous : en circulation et en mécanique automobile, en déneigement, en réduction de chauffage, en production agricole augmentée, etc..
Rappelons que le Brésil est plus productif que les Etats-Unis, question soya et cotton. Il est faux de penser qu’un climat tropical n’est pas excellent pour l’agriculture.
Rappelons aussi que la concentration de CO2 dans l’atmosphère (380 parties par million ou 0,038 %) est présentement 3 fois MOINS grande qu’il y a 35 millions d’années.
La croissance végétale décline abruptement lorsque la concentration de CO2 descend sous 200 parties par million et est fortement limitée par des concentrations de CO2 situées entre 200 et 280 parties par million.
Rappelons aussi que The National Intelligence Council 2025 project a un mini chapitre intitulé: “Two climate change winners: Russia and Canada”! On peut y lire : « Canada will be spared several serious North American climate-related developments and climate change could open up millions of square miles to development. Access to ressource-rich Hudson Bay would be improved(…). Additionally, agricultural growing seasons will lengthen, net energy demand for heating/cooling will likely drop, and forest will expand somewhat into the tundra. »
?http://www.dni.gov/nic/NIC_2025_project.html?
Sources: Nature 454: 869-872 (2008): North American ice-sheet dynamics and the onset of 100,000 year glacial cycles.
Proceedings of the National Academy of Sciences USA 106, E120 ( numéro du 27 octobre 2009) : Do nonlinear temperature effects indicate severe damages to US crop yields under climate change ?
Nature, vol. 460, pages 85-89 (numéro du 2 juillet 2009): « The role of terrestrial plants in limiting atmospheric C02 decline over the pas 24 million years. »