
Les idiots cette semaine ? Les très gauchistes invités à l’émission de Christiane Charette pour commenter la première année au pouvoir de Barack Obama: Louis Balthazar, Donald Cuccioletta, Jean-François Lisée, Francine Pelletier & Joyce Napier.
Selon ces « experts », si les Américains s’opposent à la socialisation du système de santé, c’est à cause de leurs pères fondateurs qui ont fait des États-Unis un pays d’individualistes rejetant le concept de solidarité.
Question de briser quelques idées reçues, il faut savoir qu’aux États-Unis, à l’intérieur de la même tranche de revenu, les gens qui s’identifient comme « conservateurs » donnent 30% plus d’argent à des oeuvres de charité que les gens qui s’identifient comme « libéraux ». La même tendance est observable chez les donneurs de sang: les « conservateurs » contribuent dans une plus grande proportion que les « libéraux ».
Depuis le début du ralentissement économique, 26% des philanthropes américains donnant au moins 1 million de dollars à des oeuvres caritatives ont augmenté le montant de leurs contributions. Seulement 23% ont décidé de réduire leurs dons aux organismes de bienfaisance. Par mal pour des gens ignorant le sens du mot solidarité.
En 2007, les dons de charités par les individus aux États-Unis ont totalisé 229,3 milliards de dollars, ce qui représente 1,66% de la valeur PIB (don moyen de 761$/personne). En guise de comparaison, les dons de charités par les individus au Québec ont totalisé 0,81 milliard de dollars, ce qui représente 0.27% de la valeur PIB (don moyen de 106$/personne). Par mal pour des gens ignorant le sens du mot solidarité.
Il est complètement idiot d’affirmer que les Américains sont dépourvus de solidarité, ils ont simplement une conception différente de ce mot. Aux États-Unis, la solidarité c’est quelque chose qui vient du coeur; au Québec la solidarité c’est quelque chose qui vient du vol du gouvernement c.-à-d. les impôts.
Je laisse le mot de la fin à P.J. O’Rourke du Cato Institute:
How to Explain Conservatism to Your Squishy Liberal Friends: Individualism ‘R’ Us
Charity is one of the great responsibilities of freedom. But, in order for us to be responsible – and therefore free – that responsibility must be personal.
There is no virtue in compulsory government charity, and there is no virtue in advocating it. A politician who portrays himself as « caring » and « sensitive » because he wants to expand the government’s charitable programs is merely saying that he’s willing to try to do good with other people’s money. Well, who isn’t? And a voter who takes pride in supporting such programs is telling us that he’ll do good with his own money – if a gun is held to his head.
When government quits being something we use only in an emergency and becomes the principal source of aid and assistance in our society, then the size, expense and power of government are greatly increased. The decision that politicians are wiser, kinder and more honest than we are and that they, not we, should control the dispensation of eleemosynary goods and services is, in itself, a diminishment of the individual and proof that we’re jerks.
Government charity causes other problems. If responsibility is removed from friends, family and self, social ties are weakened. We don’t have to look after our parents; they’ve got their Social Security check and are down in Atlantic City with it right no w. Parents don’t have to look after their kids; Head Start, a high school guidance counselor and AmeriCorps take care of that. Our kids don’t have to look after themselves; if they become addicted to drugs, there’s methadone, and if they get knocked up, there’s always AFDC. The neighbors, meanwhile, aren’t going to get involved; if they step outside, they’ll be cut down by the 9mm crossfire from the drug wars between the gangs all the other neighbors belong to.
Making charity part of the political system confuses the mission of government. Charity is, by its nature, approximate and imprecise. Are you guiding the old lady across the street or are you just jerking her around? It’s hard to know when enough charity has been given. Parents want to give children every material advantage but don’t want a pack of spoiled brats. There are no exact rules of charity. But a government in a free society must obey exact rules or that government’s power is arbitrary and freedom is lost. This is why government works best when it is given limited and well-defined tasks to perform.
À lire aussi: Charity clinics can be reform model

























Charity is one of the great responsibilities of freedom. But, in order for us to be responsible – and therefore free – that responsibility must be personal.
Super billet David encore une fois!
Que rajouter de plus à ce billet? Les québécois sont les plus chiches et les gens les moins disposés à donner à des oeuvres de charité au plan canadien et même nord-américain, et ils se donnent la permission de faire la leçon au ROC et aux américains sur la notion de solidarité!
Comme toujours, on a au Québec une bande de rednecks unilingues, bien isolés dans leur insignifiance et leur ignorance, qui s’imaginent que tout ce qui se fait ailleurs est moins bon et/ou barbare. Pourquoi ne s’inspirent-ils pas du modèle québécois (que personne ne copie soi-dit en passant) ?
Province d’endormis
J’ai entendu pratiquement en entier cette portion d’émission, justement à cause qu’on y parlait des USA et du bilan présidentiel (parce que la Charette et sa clique, pas capable). C’était débile de voir ce consensus gauchiste autour de la table. De dire que l’individualisme, c’est mal, c’est manquer de solidarité, etc. Oui vraiment selon eux, la vertu et le progressisme n’est possible et ne peut être qu’à gauche. Je suis tombé en bas de ma chaise quand ils ont abordé le « cas » Fox News et Glenn Beck en se gargarisant du fait que le fondateur de la chaîne est un ancien collaborateur de Reagan. Comment une radio d’État peut-être avoir des opinions et des idées autant polarisée?
C’était le comble de l’ironie.
La gang d’idiot à Charette sont hyper partisans et seulement la gauche (voir l’extrême gauche) à le droit de citer. Pas question d’inviter des gens qui pourraient critiquer Obama.
Et durant cette même entrevue, un des idiot à dit que jamais radio-canada ne pourrait faire de la propagande comme Fox News…
Le bilan fait de la présidence d’Obama par les idiots à Charette c’était de la propagande. Fox News invitent des démocrates dans ses débat. Charette invite seulement des gauchistes.
À quoi ça sert de faire de dons quand le gouvernement subventionne déjà des organismes avec tes impôts ?
Parce que l’argent de dons risquent d’être mieux géré que l’argent du gouvernement, car tu dois convaincre tes donateurs à chaque fois….
Dans le temps de Noel les mêmes stats reviennent. On va essayer de rendre les Québécois coupables parce qu’on donne moins aux oeuvres charitatives que le reste du Canada. À chaque année c’est la même chose, sans nous dire qu’on est aussi les plus taxés en Amérique du Nord. Ça sert plus ou moins à grand-chose de donner à des organismes, car beaucoup sont sous la tutelle de Centraide. Centraide est un genre de mini-gouvernement qui distribue les dons qu’il reçoit entre différents organismes. Si un des organismes sous la tutelle de Centraide réussit à obtenir plus de fonds par une campagne qui lui est propre, Cenraide versera moins d’argent à celui-ci.
Quand l’état devient responsable de tout le monde (nationalisation de la charité), plus personne n’est responsable de rien. Les pauvres? le gouvernement va s’en occuper, les malades? toujours le gouvernement. Nommez les problèmes sociaux qu’on a et la solution est toujours gouvernementale (du moins dans la bouche des médias), alors que la plupart du temps le problème découle justement du gouvernement. Le gouvernement n’a pas l’habitude de régler des problèmes, et je ne crois pas que cela changera de sitot.
Parlant d’idiots utiles, est-ce que qqn a lu « pour une gauche efficace » de Lisée. Je suis persuadé que c’est un tissu de mensonges, de théories édulcorées, mais j’aimerais bien savoir les grandes lignes. Évidemment ça ne sera pas difficile à critiquer. Lisée, un autre personnage qui tire de la crédibilité d’on ne sait où, un anti-américain qui croit tout savoir. Je n’ai pas l’intention de l’enrichir d’un seul sou, et je n’ai pas le temps pour le lire. Je lis présentement Economics in one lesson de Henry Hazlitz, et j’ai une énorme pile de livres en attente, qui inclut Rand, Schiff, et Riqueur.
@POBDionne:
Bof, le livre de Lisée n’a rien d’intéressant et même de dire que je trouve que ces idées sont principalement bipolaires. Soit dit, je trouve que le concept de gauche/droite est dépassé. Le problème avec Lisée est qu’il a tendance à entrer dans les mêmes tiques que la gauche Québécoise (comme le fait de critiquer des figures comme Ronald Reagan pour tout les maux du monde sans véritable raison).
Lisée n’a rien inventé avec son livre car il régurgite les mêmes idées que celles du New Labour entre autres qu’on parle depuis plus de 25 ans. La seule différence est que le PQ est 25 ans en arrière dans son idéologie.
http://editeur.ca/photos/boreal/pourunegauche-lisee.pdf
Tu devrais pas perdre ton temps a ecouter cette pouffiasse de premiere. Une pauvre fille qui change d’idee au gre du vent pour avoir de l’audimat.
Dans son cas, tout les plus platte cliches sur la correspondance entre la qualite du pompage et la place en societe s’appliquent.
@matvail2002
Quand j’etais au Cegep mon pere disais que Reagan serait un jour reconnu comme un grand president. Moi gauchiste a l’os (a l’epoque, mais on s’en guerit) je le traitais de fou…
25 ans plus tard, force est d’admettre qu’il avait raison: Reagan fut probablement un des plus grands president (et probablement le plus grand du 20ieme siecle). Mais ca c’est un fait reconnu partout sur la terre. Non pas partout, pas au Canada ni au Quebec ou en France.
C’est desolant
Rappelons-nous ces grande paroles:
The torch of liberty is hot.
It warms those who hold it high.
It burns those who try to extinguish it.
Chose que nos gogauchistes de pacotille ne comprendrons jamais.
Conseiller politique de Parizeau en 1995
Hahaha!
Même chose pour moi: je suis curieux mais je me doute que son livre soit un ramassis de préjugés ou, comme le fit Schumpeter, d’essayer de convaincre les dissidents de croire en la solidarité forcée et en eux, les biens-pensants.
J’ai aussi fait le plein de livres sur la liberté et l’économie.
Schumpeter, Rand, Friedman, Hayek, Von Mises.
J’aime bien lire Lemieux sur la route (comme passager!) ou dans l’autobus.
J’aimerais souligner que si un individu donne, par exemple, quatre heures/semaine de son temps au Centre d’action bénévole de Montréal (ou de Québec, ou de l’Outaouais, etc.), ce n’est pas comptabilisé en dons de charité. Et si je donne des meubles en très bon état à l’Armée du Salut, ce n’est pas comptabilisé non plus, ni déductible d’impôts. Enfin.
Le point le plus important demeure que des gens s’impliquent directement dans la communauté en donnant de leur temps, un peu à l’image des bénévoles des Charity clinics, dans le lien du billet. Et que contrairement aux dons en argent, cela n’est pas comptabilisé.
Et le bénévolat, contrairement aux dons de charité, n’est pas déductible d’impôts.
Tom Flanagan (un professeur de l’Université de Calgary de mouvance libertarienne et stratège politique) a écrit un livre très intéressant face à la question autochtone étant lui-même spécialiste dans ce domaine. Je vous le recommande de le lire car il démontre une perspective libertarienne face à la question Autochtone qui va au-delà de la politique d’infantilisation face aux autochtones de nos gouvernements et le système de pègre qui a lieu dans les gouvernements de réserves. Bien entendu, la gauche universitaire Québécoise a traité Flanagan de fou, bien que même beaucoup d’Autochtones partagent cette idée.
L’ayant lu ce dernier mois, je vous recommande fortement de le faire.
http://www.amazon.ca/First-Nations-Second-Thoughts-Flanagan/dp/0773520708/ref=sr_1_3?ie=UTF8&s=books&qid=1257472984&sr=1-3
Je dois dire que je donne de manière régulière et volontaire des fonds un peu de mon temps pour certains organismes comme pour mon Patro local (centre sportif local) ou ma bibliothèque locale. Cependant, une chose qui est véridique est de dire que dans la situation Québécoise, les anglophones ou même les francophones hors-Québec supportent généralement beaucoup plus leurs institutions (hôpitaux, bibliothèques) que les francophones qui considèrent que c’est uniquement le rôle du gouvernement.
Un exemple frappant sont la différences de dons entre le CHU de l’Université de Montréal et celui de McGill. Même que de dire qu’il existe un nombre important de francophones qui appuient financièrement le CHU de McGill.
Êtes-vous certain que cela n’était pas pour commenter le congrès du PQ, car mis à part Cuccioletta et Napier, ce sont tous publiquement des membres du PQ?
Ça serait comme d’inviter Léo-Paul Lauzon et Omar Aktouf pour commenter la politique provinciale en Alberta. Bien entendu, même FOX News est moins impartial que Radio-Canada en invitant d’autres personnes qui ne sont pas des Républicains.
Je viendrais préciser: certains francophones dits solidaires et sociaux-démocrates, et selon ce que j’en perçois, venant de milieux urbains.
Vous ne trouverez d’ailleurs pires hypocrites que des étudiants et diplômés des sciences humaines et sociales de l’UQAM, qui, flanqués de leur iPod, leur iPhone, de vêtements que je ne m’achète même pas car trop chers, viennent vous faire la leçon sur votre manque de compassion envers les artistes pris à vivre dans la rue et ceux qui n’arrivent pas à boucler leur fin de mois.
Venant à l’origine d’un petit village, je me souviens qu’il existait réellement une petite solidarité villageoise, sur la base du volontariat, pas d’une obligation de la municipalité ou du gouvernement.
C’est-à-dire des gens, comme ma mère et des voisines, qui travaillaient pour Centraide – faisant son porte-à-porte, qui donnaient du temps de bénévolat pour l’école, l’église ou les aînés, ou mes voisins qui firent eux-mêmes – sans engager de main-d’oeuvre à un coût prohibitif pour, alors, une petite population – les modules de jeux en bois qui sont toujours bien en place aujourd’hui sur le terrain des loisirs.
Ça existe aussi dans nos villes… mais ça m’étonnerait à la fois que la bureaucratie et le syndicat des cols bleus soient d’accord avec des gestes gratuits et spontanés de citoyens.
De l’autre, je crois que les solidaires sont des gens foutrement plus égocentriques que la moyenne. Pourquoi je sacrifierai de ma sueur pour quelque chose qui ne me profitera pas personnellement?
C’est toujours plus gratifiant et inspirant de savoir que les gens veulent participer à leur vie de quartier et qu’aucun de ces gestes ne vient du politique.
Des gens qui parlèrent, qui s’organisèrent, qui travaillèrent ensemble, qui se soudèrent aussi. Librement.
Je n’ai pas mis les stats sur le bénévolat dans le billet parce que je le jugeait déjà assez chargé mais les Américains font aussi plus de bénévolat que les Québécois.
Au Québec, les gens ont l’impression qu’ils payent plus d’impôts qu’ailleurs et que nos régimes sociaux sont amplement généreux…
Je suis certain que c’est au Québec qu’il est plus facile de faire de la pauvreté un mode de vie viable.
La TV québécoise avait même célébré le phénomène, vous vous souvenez de la comédie Les Bougon? Le pire, c’est que les scénarios étaient inspirés de faits réels…
Je suis certain que les types Bougon forment une véritable clientèle électorale. Pensez malheureusement à QS qui est en quelque sorte une coalition entre la gauche caviar de Mercier et d’autres personnes qui votent QS peut voir augmenter leur sécurité sociale car ils ne payent pas d’impôts.
En fait, cela démontre à quel point que la gauche caviar a une pouvoir important, comparativement à son nombre très limité dans son ensemble hors des grands centres urbains.
Bien sûr, ça aide énormément d’avoir une tribune médiatique énorme. Malheureusement, étant dans la vingtaine, je trouve qu’un nombre sensible de gens de ma génération fait partie de celle qui parle malheureusement le plus des deux côtés de la bouche.
Par exemple:
-Elle se dit super-écolo mais elle veut avoir la voiture de l’année de papa.
-Elle se dit altermondialiste mais achète des vêtements griffés et le dernier cri en matière d’électronique.
-Elle se dit Anti-Américaine, mais elle achète en fait tout ce que Apple produit.
-Elle se dit pour les pauvres et la justice sociale (quel terme bidon), mais châle à l’idée de payer des frais/taxes/cotisations.
Cependant, il est probablement vrai de dire qu’au nombre d’étudiants libertariens ou de droite qu’on retrouve en bien plus grand nombre que lors des années 70-80, cela va faire que lorsque cette génération va avoir 35-40 ans, nous allons voir un courent massif vers la droite et de la réduction considérable du rôle de l’état.
Né dans une petite ville de 10 000 habitants dans une région relativement prospère, j’ai réalisé d’un certain sens comment les gens sont prêt à contribuer pour le bien-être de leur collectivité (et cela souvent de manière bénévole).
Cependant, je dois dire qu’ayant resté à Montréal environ deux ans, j’ai carrément détesté cela car la philosophie des gens à mon avis consiste à se montrer snobs tout en parlant beaucoup pour dire des conneries pour se montrer urbain dans le genre de la Radio de Radio-Canada. Je reste maintenant dans une ville de 1 000 000 habitants qui est parfait pour moi. Donc, je dois dire que j’aimais uniquement le métro, la Sainte-Catherine et les libraires dans l’ensemble à Montréal.
Soit dit, je ne suis pas allé à l’UQÀM, mais ayant participé à un séminaire dans cette université, autant dire que je trouve que le régime de la pensée unique est carrément maître à cette université.
Essaie de monter un club libertarien ou avec des idées de droite, et tu vas fort probablement te faire tabasser et de faire traiter de réactionnaire.
J’interroge chaque étudiant des sciences humaines et sociales avec qui j’ai la joie d’être (j’inclus là-dedans les sciences politiques) et je leur demande: «Es-tu marxiste? Puis, est-ce vrai qu’on devient marxiste à l’UQAM?»
Mon micro-sondage avec une dizaine de personnes dans ce secteur, dont des amis et des cousins, est que c’est oui tout le temps.
Parfois, le oui est implicite:
«Je suis pas marxiste MAIS…» et le «MAIS…» s’enchaîne d’un appui à plusieurs idées de Marx, dont la fin de la propriété privée, la redistribution forcée de la richesse, le logement, la nourriture « gratuite » pour tous, etc.
Un oui implicite soit pour cacher une gêne ou soit pour donner l’impression d’être plus détaché et neutre qu’il ne l’est vraiment.
Je ne sais pas si « les solidaires » sont des gens plus égocentriques que la moyenne ou que les « non-solidaires ». Leur égocentrisme pourrait peut-être simplement se manifester différemment.
L’altruiste est dévoué à autrui, mais à condition que cela lui apporte une forme de gratification pour lui-même, le sentiment tout à fait égoïste de plénitude ou de joie ressenti en ayant eu l’impression de faire le Bien, par exemple. Une personne non-altruiste pourra ressentir de la joie ou de la plénitude en s’auto-gratifiant directement, en n’ayant jamais le besoin de ressentir qu’elle a contribué à faire le Bien. Il me semble que la plupart des personnes dites « normales » alternent entre ces deux positions et manifestent – dépendant des périodes de leur existence – un égoïsme sain ou relativement sain et qui se manifeste parfois de façon altruiste et parfois de façon non-altruiste.
Reste qu’aujourd’hui, dans le Devoir, on parle de l’idee de lisee de remplacer l’impot sur le revenu par une taxe sur la consommation.
N’importe quand mon grand.
Comme quoi les gauchistes ne comprennent rien du capitaliste mais visiblement ils ne comprennent non plus rien du socialisme!
[...] Mais n’oubliez pas, selon l’intelligentsia gauchiste du Québec, les Américains sont des individualistes qui rejettent le concept de solidarité. [...]