À combien s’élève la facture pour combattre la « pandémie » de grippe H1N1 ? Pour le moment, 200 millions de dollars et comme le gros de la campagne de vaccination n’a pas encore débuté, ce montant ne peut que gonfler.
Comment nos politiciens ont-ils réagi devant cette facture plutôt salée ?
Yves Bolduc, ministre de la Santé: « On va tout faire, quel que soit le montant requis ».
Jean Charest, le premier ministre: « On ne va pas faire d’économie sur les moyens ».
Au diable les dépenses, c’est « bar ouvert » et l’on nous fait avaler la pilule en nous faisant croire que si les politiciens dépensent autant, c’est parce qu’ils tiennent à nous…
Sans blague, je suis convaincu que ni Bolduc ni Charest ne se sont demandé s’il était possible de mener une campagne de vaccination plus efficace et moins dispendieuse. Les politiciens, ils sont comme ça: quand c’est le temps d’agir pour notre bien, ils se comportent comme des poules sans tête.
C’est probablement pour cette raison que le Québec a commandé 11,5 millions de doses de vaccin pour inoculer 7 millions de personnes*.
*Si l’on se base sur ces chiffres, le gouvernement anticipe que la très efficace bureaucratie québécoise va égarer 39% des doses qui lui auront été confiées.




























« Personne ne sait ce qui s’est réellement passé le 11 septembre 2001. Nous avons tous vu à satiété deux avions de ligne percuter les tours jumelles du World Trade Center à New York. C’est bien là le seul événement dont nous soyons sûrs. Quant aux raisons qui ont motivé cet acte, elles nous demeurent inconnues. Pour ce qui est des deux autres avions qui se seraient écrasés l’un sur le Pentagone, à Washington, l’autre dans un champ, non loin de Pittsburg, en Pennsylvanie, on tombe à mon sens dans la farce macabre. Chacun a pu vérifier à des dizaines de reprises qu’un écrasement d’avion, de quelque façon qu’il se produise, produit toujours une abondance de débris. Or, ni au Pentagone ni en Pennsylvanie, personne n’a jamais vu le moindre débris a avion. Je suis personnellement du genre à ne pas croire que des avions de 60 tonnes puissent se volatiliser. II se peut que ce fameux 11 septembre 2001, nous ayons simplement été témoins d’un acte de banditisme d’État aux proportions titanesques. Toujours est-il que les événements survenus en cette journée fatidique ont procuré aux mafias entourant George W. Bush un prétexte pour s’emparer une fois pour toutes des réserves pétrolières du golfe Persique. L’Afghanistan et l’Irak ont été envahis et se retrouvent sous occupation militaire américaine permanente. Ce qui procure deux solides bases à partir desquelles surveiller et éventuellement envahir les autres pays de la région, à commencer par la Syrie, l’Iran et l’Arabie Saoudite. Bref, ce que Bush père avait commencé, Bush fils l’a complété. Quant à Saddam Hussein, il faudra penser à le remercier d’avoir joué avec autant de talent et durant si longtemps le rôle de l’idiot de service. »