Antagoniste


28 octobre 2009

Le jour de la marmotte Économie États-Unis Gauchistan Récession

SubprimeLa récession actuelle a été causée par la surabondance de subprime dans le marché hypothécaire.  C’est en 2006 que la quantité de subprime a été la plus élevée dans le système financier américain.  À cette époque, 20% des prêts hypothécaires étaient considérés « à risque ».

Au début de l’année 2008, suite à l’éclatement de la bulle immobilière et à la débâcle des marchés financiers, la « main invisible » a ramené la proportion de subprime à 0%.

Aujourd’hui, si je vous demandais qu’elle est la proportion de subprime dans le marché hypothécaire aux États-Unis, vous me répondriez qu’elle doit toujours avoisiner 0%…  La réalité est tout autre, au moment où l’on se parle, la proportion de subprime est retournée à 20% !

Comment est-ce possible ?  Les marchés financiers n’ont-ils pas appris de leurs erreurs ?  Wall-Street a eu sa leçon, ceux qui sont en train de recontaminer l’économie américaine n’appartiennent pas au secteur privé.  Les coupables de la résurrection des subprimes sont: Fannie Mae, Freddie Mac et Ginnie Mae des institutions gouvernementales !  Au moment où l’on se parle, ces 3 entités garantissent ou possèdent 95% des nouveaux prêts hypothécaires aux États-Unis.

La cause des déboires économiques que nous vivons était d’origine politique et nous l’avons ignoré à nos risques et périls.   Nous avons préféré blâmer le capitalisme plutôt que les ingérences du gouvernement dans le libre-marché.  En blâmant les mauvais coupables, nous avons tiré les mauvaises leçons et ce sont les contribuables qui, une fois de plus, feront les frais de la prochaine crise.

Source:
Federal Reserve
Recent Developments in Mortgage Finance


28 octobre 2009

L’autre solution Canada Économie En Chiffres Québec

C’était un secret de polichinelle, le déficit du Québec s’est finalement avéré bien supérieur aux projections qui avaient été faites lors du dernier budget.

Pour retourner à l’équilibre budgétaire, le gouvernement semble privilégier une hausse de ses revenus.  Pourtant, avant de dévaliser (une fois de plus) les contribuables, Jean Charest devrait plutôt s’attaquer au Léviathan qu’est devenu l’État québécois sous son règne en réduisant la taille du gouvernement.

Voici comment ont évolué les dépenses des administrations québécoises depuis 1989:

Léviathan

Voici la taille des gouvernements provinciaux en 2008:

Léviathan

Depuis 2000, voici comment ont évolué les dépenses des gouvernements en proportion de leur PIB:

  1. Ontario: +17,9%
  2. Québec: +13,3%
  3. Nouveau-Brunswick: +7,2%
  4. Nouvelle-Écosse: +7,0%
  5. Île-du-Prince-Édouard: +1,0%
  6. Alberta: -4,6%
  7. Manitoba: -4.6%
  8. Colombie-Britannique: -8,2%
  9. Saskatchewan: -26.9%
  10. Terre-Neuve: -35,6%

Depuis 1989, les gouvernements albertains ont réduit leurs dépenses en proportion de leur PIB de 42,3% !

Sources:
Statistique Canada
Tableau 385-0001; Tableau 384-0002


28 octobre 2009

Qui veut faire l’ange, fait la bête Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Washington Post

Top employees leave financial firms ahead of pay cuts
The Washington Post

The administration had tasked Kenneth Feinberg, the Treasury Department’s special master on compensation, to evaluate the pay packages of 25 of the most highly compensated executives at each of seven firms receiving exceptionally large amounts of taxpayer assistance.

Many executives were driven away by the uncertainty of working for companies closely overseen by Washington, opting instead for firms not under the microscope, including competitors that have already returned the bailout funds to the government, according to executives and supervisors at the companies.

« There’s no question people have left because of uncertainty of our ability to pay, » said an executive at one of the affected firms. « It’s a highly competitive market out there. »

At Bank of America, for instance, only 14 of the 25 highly paid executives remained by the time Feinberg announced his decision. At American International Group, only 13 people of the top 25 were still on hand for Feinberg’s decision.

On Wall Street, reaction to Feinberg’s ruling was swift, with some executives arguing that it will further handicap the most troubled firms by driving away top employees while making companies unwilling to promote rising stars for fear of bringing them to Feinberg’s attention.