Antagoniste


26 octobre 2009

Le fascisme des progressistes Coup de gueule En Vidéos États-Unis Gauchistan

Bill Maher, commentateur politique américain, au sujet de la réforme du système de santé aux États-Unis:

On a souvent affublé à la droite de l’épithète « fasciste ».  Pourtant, ce qualificatif semble plus approprié pour décrire l’idéologie progressiste.

Les libertariens disent que chaque individu est propriétaire de sa vie. Si elle devait appartenir à la société, ou à un quelconque régime, l’individu deviendrait tout simplement un esclave. Pour les libertariens, plaquer un couteau sous la gorge d’un être humain pour le forcer à vivre d’une certaine manière est une trahison. En somme: aucune société n’est plus importante que les individus qui la composent.

Les gauchistes disent que les individus sont trop stupides pour être propriétaire de leur vie. Ainsi, il est légitime d’avoir un régime politique autoritaire qui imposera ses dictats au nom du bien commun. Pour les progressistes, plaquer un couteau sous la gorge d’un être humain pour le forcer à vivre d’une certaine manière est une chose nécessaire. En somme: aucun individu n’est plus important que la société à laquelle il appartient.

Bref, les progressistes veulent votre bien et ils vont l’avoir… de gré et surtout de force !


26 octobre 2009

L’efficacité Économie En Chiffres Environnement États-Unis

Bien avant l’arrivée d’Al Gore, l’économie américaine avait pris le virage de l’efficacité énergétique:

Énergie
Le British Thermal Unit (Btu) est une unité de mesure de l’énergie

Quelques chiffres intéressant sur la consommation d’électricité par les électroménagers:

Énergie

Ce n’est peut-être pas le progrès désiré par les progressistes, mais ça reste un progrès pour l’ensemble de la population.

Sources:
EIA
Energy Consumption, Expenditures, and Emissions Indicators, 1949-2008

Association of Home Appliance Manufacturers
Energy Consumption Savings Methodology – 2008 Update


26 octobre 2009

La trahison de Human Rights Watch Israël Palestine Revue de presse Terrorisme

New York Times

Rights Watchdog, Lost in the Mideast
The New York Times

By Robert L. Bernstein, the chairman of Human Rights Watch from 1978 to 1998.

As the founder of Human Rights Watch, its active chairman for 20 years and now founding chairman emeritus, I must do something that I never anticipated: I must publicly join the group’s critics. Human Rights Watch had as its original mission to pry open closed societies, advocate basic freedoms and support dissenters. But recently it has been issuing reports on the Israeli-Arab conflict that are helping those who wish to turn Israel into a pariah state.

The Middle East is populated by authoritarian regimes with appalling human rights records. Yet in recent years Human Rights Watch has written far more condemnations of Israel for violations of international law than of any other country in the region.

Israel is home to at least 80 human rights organizations, a vibrant free press, a democratically elected government and a judiciary that frequently rules against the government. Meanwhile, the Arab and Iranian regimes rule over some 350 million people, and most remain brutal, closed and autocratic, permitting little or no internal dissent. The plight of their citizens who would most benefit from the kind of attention a large and well-financed international human rights organization can provide is being ignored as Human Rights Watch’s Middle East division prepares report after report on Israel.

Human Rights Watch has lost critical perspective on a conflict in which Israel has been repeatedly attacked by Hamas and Hezbollah, organizations that go after Israeli citizens and use their own people as human shields. Only by returning to its founding mission and the spirit of humility that animated it can Human Rights Watch resurrect itself as a moral force in the Middle East and throughout the world. If it fails to do that, its credibility will be seriously undermined and its important role in the world significantly diminished.