Antagoniste


25 octobre 2009

Éliminer la corruption Économie En Chiffres Québec

CorruptionComment venir à bout de la corruption qui semble omniprésente dans nos institutions politiques, notamment à Montréal ?

Selon les imbéciles qui nous gouvernent, il faut resserrer les lois qui encadrent le financement des partis politiques.  C’est comme si l’on voulait enrayer le problème de conduite avec faculté affaiblie en interdisant la vente d’alcool.  Désolé, mais même durant la prohibition, l’alcool coulait toujours à flot, la seule différence c’est qu’il était vendu à l’abri du regard des autorités.

Vouloir combattre la corruption en s’attaquant au financement des partis politiques c’est s’attaquer aux symptômes, mais pas à la cause.  La seule solution durable pour enrayer la corruption est simple: on réduit la taille et le pouvoir des gouvernements.  Plus un gouvernement est gros et interventionniste, plus il aura la possibilité de distribuer des contrats/subventions.  Plus un gouvernement distribue de contrats, plus les gens auront un incitatif à corrompre les politiciens pour s’assurer d’avoir leur part du gâteau.  S’il n’y a plus de gâteau à distribuer, les gens n’auront plus de raison de vouloir s’acheter les faveurs des politiciens.

Corruption

À lire aussi, l’excellent billet de Martin Masse du Québécois Libre à propos du financement des partis politiques: Le marché noir du financement des partis politiques.

Source:
Fraser Institute
Economic Freedom of the World 2009 Annual Report

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25 octobre 2009

Video exclusive En Vidéos Québec

Ce matin, j’ai reçu dans une enveloppe brune anonyme, une vidéo exclusive d’une réunion comité exécutif de la ville de Montréal.

Je doute qu’Eliot Ness travaille pour l’Opération Marteau.


25 octobre 2009

Conséquence inattendue Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Wall Street Journal

Cash for Clubbers
The Wall Street Journal

We thought cash for clunkers was the ultimate waste of taxpayer money, but as usual we were too optimistic. Thanks to the federal tax credit to buy high-mileage cars that was part of President Obama’s stimulus plan, Uncle Sam is now paying Americans to buy that great necessity of modern life, the golf cart.

The federal credit provides from $4,200 to $5,500 for the purchase of an electric vehicle, and when it is combined with similar incentive plans in many states the tax credits can pay for nearly the entire cost of a golf cart. Even in states that don’t have their own tax rebate plans, the federal credit is generous enough to pay for half or even two-thirds of the average sticker price of a cart, which is typically in the range of $8,000 to $10,000. « The purchase of some models could be absolutely free, » Roger Gaddis of Ada Electric Cars in Oklahoma said earlier this year.

The golf-cart boom has followed an IRS ruling that golf carts qualify for the electric-car credit as long as they are also road worthy. These qualifying golf carts are essentially the same as normal golf carts save for adding some safety features, such as side and rearview mirrors and three-point seat belts.

This golf-cart fiasco perfectly illustrates tax policy in the age of Obama, when politicians dole out credits and loopholes for everything from plug-in cars to fuel efficient appliances, home insulation and vitamins. Democrats then insist that to pay for these absurdities they have no choice but to raise tax rates on other things—like work and investment—that aren’t politically in vogue. If this keeps up, it’ll soon make more sense to retire and play golf than work for living.