Voici comment la concentration de la richesse a évolué aux États-Unis depuis 1913:

Récession

L’obsession maladive de la gauche pour les écarts de richesse est légendaire, rien ne les horripile plus que de voir la richesse se concentrer chez les plus riches.  Selon eux, cette situation est responsable de tous les maux de la planète.

Depuis 1913, la concentration du capital aux États-Unis a beaucoup fluctué, mais il y a une constante: à presque toutes les récessions, la proportion de la richesse entre les mains des plus fortunées a diminué.

Si une récession signifie une répartition plus équitable de la richesse, qui ici peut dire que ces mêmes récessions entraînent une augmentation du niveau de vie des plus pauvres ?  C’est plutôt le contraire qui prévaut.

Il semble bien que l’accroissement relatif des écarts de richesse soit préférable à leur réduction.  Il faut savoir que le niveau de vie des pauvres peut augmenter même si l’écart entre les riches et les pauvres s’accroît. Si les riches voient leurs revenus passés de 200 000 à 300 000 dollars et si, au même moment, le revenu annuel des pauvres progresse de 15 000 à 20 000 dollars, l’écart entre les deux groupes aura grandi. Il était de 185 000 dollars (13,3 fois), il est désormais de 280 000 dollars (15,0 fois).  Mais le niveau de vie des pauvres ne s’en est pas moins amélioré, ce qui est fort appréciable pour eux.

Il est préférable de vivre inéquitablement dans la richesse que de vivre équitablement dans la pauvreté.

Source:
University of California Berkeley
Income and Wealth Inequality