Antagoniste


19 octobre 2009

La médecine canadienne (I) Canada Économie En Vidéos Gauchistan

Au Canada, les « patients » doivent être patient…


19 octobre 2009

Les récessions équitables Économie En Chiffres États-Unis Récession

Voici comment la concentration de la richesse a évolué aux États-Unis depuis 1913:

Récession

L’obsession maladive de la gauche pour les écarts de richesse est légendaire, rien ne les horripile plus que de voir la richesse se concentrer chez les plus riches.  Selon eux, cette situation est responsable de tous les maux de la planète.

Depuis 1913, la concentration du capital aux États-Unis a beaucoup fluctué, mais il y a une constante: à presque toutes les récessions, la proportion de la richesse entre les mains des plus fortunées a diminué.

Si une récession signifie une répartition plus équitable de la richesse, qui ici peut dire que ces mêmes récessions entraînent une augmentation du niveau de vie des plus pauvres ?  C’est plutôt le contraire qui prévaut.

Il semble bien que l’accroissement relatif des écarts de richesse soit préférable à leur réduction.  Il faut savoir que le niveau de vie des pauvres peut augmenter même si l’écart entre les riches et les pauvres s’accroît. Si les riches voient leurs revenus passés de 200 000 à 300 000 dollars et si, au même moment, le revenu annuel des pauvres progresse de 15 000 à 20 000 dollars, l’écart entre les deux groupes aura grandi. Il était de 185 000 dollars (13,3 fois), il est désormais de 280 000 dollars (15,0 fois).  Mais le niveau de vie des pauvres ne s’en est pas moins amélioré, ce qui est fort appréciable pour eux.

Il est préférable de vivre inéquitablement dans la richesse que de vivre équitablement dans la pauvreté.

Source:
University of California Berkeley
Income and Wealth Inequality


19 octobre 2009

Trop petit pour être sauvé Économie États-Unis Récession Revue de presse

New York Times

Failures of Small Banks Grow, Straining F.D.I.C.
The New York Times

A year after Washington rescued the banks considered too big to fail, the ones deemed too small to save are approaching a grim milestone: the 100th bank failure of 2009.

In what has become a ritual, the Federal Deposit Insurance Corporation has swooped down on a handful of troubled lenders almost every Friday, seizing 98 since January alone and putting their assets into the hands of another bank.

Burdened by worsening commercial real estate loans, many small banks’ troubles are just beginning. Many analysts say that the now-toxic loans could sink hundreds of small lenders over the next few years and place a significant drag on the economy.

Already, the bank failures are placing enormous strain on the F.D.I.C. and its fund, which keeps depositors whole. Flush with more than $50 billion only two years ago, the fund recently fell into the red.

While the parade of failures still represents a mere fraction of America’s small banks, it underscores a growing divide between them and large institutions like Goldman Sachs, JPMorgan Chase and U.S. Bancorp, which are slowly growing stronger as the economy improves.