The hockey stick myth
by Lorne Gunter
In 2001, the UN’s Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) issued it third assessment of the research into global warming and other impending climate disasters. This is the UN report that first claimed there had been “unusual warming” in the 20th century and that man-made emissions were likely the cause.
Featured prominently in that report was a hockey-stick-shaped graph showing flat temperatures for the 900 years from 1000 AD to 1900, followed by skyrocketing rises after that. The implication — that widespread industrialization had caused unprecedented heating — was so clear that the IPCC included the graph in its report in no fewer than five places. Environmentalist and politicians reproduced the graph, which had been created by scientist Michael Mann, everywhere.
Then along came Canadian researchers Stephen McIntyre and Ross McKitrick. After some hen’s-teeth pulling to get Prof. Mann to release his raw data, Messrs. McIntyre and McKitrick found that 105 of 112 data sets he had used were incomplete, flawed or incorrect.
For instance, while reliable temperature records for Central Europe exist back to the 1660s, Prof. Mann and his colleagues chose to use only data from 1730 onward. In at least three cases, the extra 70 years of data were contained in reports Prof. Mann had used, yet he and his co-authors declined to use them.
Why? There could be several reasons, some legitimate. But one of the most likely reasons is that 1660-1730 were the coldest years of the Little Ice Age. If your goal is to produce a chart showing a calm, flat climate for 1,000 years, interrupted only by humankind’s bad influence in the last century, it helps to ignore the sharp upward and downward swings to which climate has been susceptible for thousands of years.
Messrs. McIntyre and McKitrick eventually determined that Prof. Mann’s formula had been set up so that nearly any set of numbers run through it produced a hockey stick.
Still, devotees of the climate-change catastrophe theory told the Canadian duo it didn’t matter: There were two other sets of climate-history data that validated the claim of rapid, dangerous temperature rise in the 20th Century.
Both were by British researcher Keith Briffa, one called the Polar Urals and the other Yamal Peninsula. Both were based on tree-ring cores drilled in Russian forests. Both replicated Prof. Mann’s hockey stick.
The Polar Urals quickly fell by the way, though. To produce his hockey stick using the Polar Urals, Prof. Briffa used a very small sample of the trees from which he and his colleagues had taken ring samples. When one of those colleagues released a much larger sample via the Internet, the result was a fluctuating graph — warmer than today in the Middle Ages, very cold during the Little Ice Age — with unremarkable temperatures in the 20th-century.
Still undeterred, climate alarmists fell back on Prof. Briffa’s Yamal numbers.
He and others have produced at least eight additional hockey-stick papers since 2000 based on the Yamal data. Two by Prof. Briffa himself received very prominent circulation in the prestigious journals Nature and Science.
But despite repeated requests by Mr. McIntyre for Prof. Briffa’s raw numbers — a standard courtesy most scientific journals adhere to — not one of the peer-reviewed journals would make the British academic give up his base data so others might try to reproduce his results … that is, until he published in the Philosophical Transactions of the Royal Society last year. Their editor followed up with Prof. Briffa, who very quietly last month finally released his data nearly a decade late.
Mr. McIntyre has now discovered that Prof. Briffa kept reducing the number of trees from which he used results, so that after 1990, his calculations were based on just 10 trees from the whole of his sample of scores of trees. And after 1995, they were based on just five. This Prof. Briffa justifies on the need to standardize findings to make them comparable. He may be right.
But when Mr. McIntyre plugged more of Prof. Briffa’s data into the calculations, the hockey stick broke again. The 20th century was not particularly warm.
For fuller discussions on the Yamal controversy, visit climateaudit.org, wattsupwiththat.com or bishophill.squarespace.com. For a defence of Prof. Briffa’s numbers, visit realclimate.com.
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In 2001, the UN’s Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) issued it third assessment of the research into global warming and other impending climate disasters. This is the UN report that first claimed there had been “unusual warming” in the 20th century and that man-made emissions were likely the cause.
@ David, ce serait bien un billet sur les Bernard Madoff du sport (Labeaume et Fillion) qui veulent que tous les canadiens subventionnent leurs lubies sportives.
Merci d’avance!
J’en reviens pas qu’on veut encore subventionner les stades et arénas après l’Éléphant Blanc olympique ou si vous préférez le bol de toilette pour Godzilla LOL
À qui appartient le National Post? À CanWest, un trust financier de l’Alberta…
Ils prêchent pour leur paroisse…
C’est un peu comme ceux qui prétendent que l’amiante n’est pas cancérigène, ils ont tendance à venir du Québec…
1-Canwest vient de Winnipeg (Manitoba), pas de l’Alberta.
2-Ton argument est de type ad hominem, tu attaque le messager eu lieu d’attaquer le message.
Je signale que cette religion écologique et la peur du « réchauffement» (fait trop chaud au Québec?) sont propagées auprès de tous les petits élèves québécois captifs du Monopole de l’Éducation…
dans le volet éthique du cours ECR…
http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/10/supplement-ecr-pour-contrer-lunanimisme.html
http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2008/08/spiritualit-autochtone-cologie-et-norme_04.html
Non au monopole de l’éducation.
S’cusez-moi, bien oui, Canwest origine de Winnipeg, Manitoba…
Eh bien, il y a du pétrole dans le sud-ouest du Manitoba et dans le sud-est de la Saskatchewan…
Et l’un des principaux « deniers », Tim Ball est prof à l’université de Winnipeg…
Canwest aurait-il des intérêts dans le pétrole de l’Ouest?
Encore et toujours le sophisme ad hominem…
On se fou de quelles provinces produisent du pétrole.
Ça me changera rien au fait que les donnés sur le réchauffement climatiques ont été manipulées.
La bonne nouvelle de la semaine.
Et cela vous inquiète David tout ces nouveaux »Bernard Madoff » du climat?
Luga dit sans citer sa source (tsk, tsk !) :
1) On parle d’un vague changement climatique et non de réchauffement. Note de service à journalistes: le climat change tout le temps !
2) On y parle dans les guillemets (plus fiables) de changement qui est une réalité, possible en effet, mais dû à quoi, dans quelle sens, avec quelle amplitude ?
3) Le journaliste résume : changement climatique dû à l’homme (ah, qui a dit cela ?). Drôle de résumé de la citation.
Si vous croyez en un réchauffement anthropogénique important, c’est du domaine de la foi d’où son utilisation fréquente en classe d’ECR sans doute
, écoutez Vincent Courtillot (sur http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/10/supplement-ecr-pour-contrer-lunanimisme.html), oui, il faudra réfléchir et ça prend du temps à écouter, pas juste un clic, un coup d’oeil et puis c’est fait.
4) les chefs d’entreprises savent qu’il peut y avoir une manne de contrats gouvernementaux dans la lutte aux changements climatiques (leur intérêt personnel n’est pas celui de l’économie en général) : les contrats pour les éoliennes sont très rentables pour les entreprises dans le domaine, même si cette forme de production d’électricité est très peu rentable et peu fiable et ne survit que grâce à des subventions.
Personnellement, je suis pour le réchauffement climatique, malheureusement il semble que nous y échapperons. Je rappelle que, selon les horribles prévisions de réchauffement, notre climat à Montréal deviendrait celui de Boston. Qui s’en plaindrait? J’ai cru comprendre que les gens survivaient à ce climat torride. Notre forêt caduque doublerait de superficie, la végétation progresserait de 150 km vers le Nord. Il y a plus de 1000 km quasi inhabités au Nord de Montréal… Pourquoi ne parle-t-on jamais des bienfaits d’un réchauffement dans les médias québécois ? la SRC la semaine passée, toujours à son mode catastrophiste, avait une émission censément «scientifique» intitulée : « Climat et si c’était pire que prévu ? ». Ceci alors que les modèles informatiques sont peu fiables et sujets à des effets non linéaires (un petit changement dans les variables initiales, d’énormes différences dans les résultats) aux conditions initiales inconnues et purement hypothétiques.
Mais bon de toute façon, ce n’est qu’un rêve malheureusement (regardez cette année qui fut relativement froide, les dix dernières années moins chaudes à l’échelle planétaire que 1998…).
En fait, j’ai rien contre le fait qu’un doit respecter notre environnement, mais je crois principalement que la religion écolo est surtout une manière pour certains groupes de se faire un capital et de trouver une manne inépuisable d’argent. Aussi, reste au gouvernement de trouver cette excuse pour taxer davantage comme vu avec Stéphane Dion lors de la dernière campagne électorale.
Bien sûr qu’il approuve, le marché du carbone c’est une grosse arnaque de plusieurs milliards de dollars. Ils ne vont pas cracher la dessus, ils sont complices avec le gouvernement pour nous prendre notre argent.
Un exemple parfait de corporatisme/crony-capitalism.