SocialismeDepuis le début de la récession, le Royaume-Uni a dépensé sans compter pour relancer son économie.  Le résultat de ces politiques keynésiennes débridées: le niveau d’endettement menace maintenant la santé financière de ce pays.

Pour renflouer ses coffres, le gouvernement britannique est désormais obligé de se lancer dans un important programme de privatisation.  Des routes, ponts, tunnels, chemins de fer et même le programme de prêts aux étudiants seront tous vendus au secteur privé dans l’espoir de juguler la dette.

On a dit de la présente récession qu’elle allait mettre un frein au capitalisme.  Ironiquement, la dette créée par les politiques gauchistes pour contrer la crise pourrait bien obliger de nombreux pays à se reconvertir au capitalisme.

Cette crise représente peut-être une opportunité pour faire avancer la cause libertariennes.  Pour éviter de crouler sous leur dette, plusieurs pays pourraient être obligés de réduire la taille de leur gouvernement.

Lénine disait : « les capitalistes finiront par nous vendre la corde qui les pendra ».  Aujourd’hui, on pourrait dire: « les socialistes finiront par subventionner et nationaliser la corde qui les pendra ».