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Is Conservatism Brain-Dead? The case of Glenn Beck, is interesting. His on-air weepiness is unmanly, his flirtation with conspiracy theories a debilitating dead-end, and his judgments sometimes loopy or just plain counterproductive. Yet Beck’s distinctiveness and his potential contribution to conservatism can be summed up with one name: R.J. Pestritto. Pestritto is a young political scientist at Hillsdale College in Michigan whom Beck has had on his TV show several times, once for the entire hour discussing Woodrow Wilson and progressivism. He is among a handful of young conservative scholars, several of whom Beck has also featured, engaged in serious academic work critiquing the intellectual pedigree of modern liberalism. Their writing is often dense and difficult, but Beck not only reads it, he assigns it to his staff. « Beck asks me questions about Hegel, based on what he’s read in my books, » Pestritto told me. Pestritto is the kind of guest Bill O’Reilly and Sean Hannity would never think of booking. Okay, so Beck may lack Buckley’s urbanity, but he’s on to something with his interest in serious analysis of liberalism’s patrimony. The left is enraged with Beck’s scandal-mongering over Van Jones and ACORN, but they have no idea that he poses a much bigger threat than that. If more conservative talkers took up the theme of challenging liberalism’s bedrock assumptions the way Beck does from time to time, liberals would have to defend their problematic premises more often. Beck, for one, is revealing that despite the demands of filling hours of airtime every day, it is possible to engage in some real thought. He just might be helping restore the equilibrium between the elite and populist sides of conservatism. |
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J’ai acheté son livre « Arguing with idiots » (pour personnifier un idiot je dois mentionner à cet égard l’ineffable et prétentieux Papitibi chez Hétu) et je commence à le lire.
Bande de caves du Washington Post, c’est pas des théories conspirationnistes c’est la réalité….
La vérité c’est que les moutons ont pas la cervelle d’examiner les faits plus loin que le journal de Montreal ou le Washington Post.
Ils ont une confiance aveugle a l’idée que tous les politiciens veulent leur bien, qu’aucune société secrete n’existe, qu’aucune corporation n’a de pouvoir politique et qu’aucun homme assoifé de pouvoir n’a de controle sur rien….
Et bien surprise! Tout cela est faux et la réalité est bien plus triste.
Votre beau petit reve a l’eau, et bien pire s’en vient parce qu’ils ont des plans d’avance pour vous asservir.
Tout cela est prouvable et sur papiers… cherchez!!!
Personnellement, je trouve cette analyse du phénomène Glenn Beck encore plus intéressante que celle de Nate Silver.
http://www.antagoniste.net/2009/09/27/qui-est-glenn-beck/#comments
« In response to the left’s belief in political solutions for everything, the right must do better than merely invoking « markets » and « liberty. » Beck, for one, is revealing that despite the demands of filling hours of airtime every day, it is possible to engage in some real thought. He just might be helping restore the equilibrium between the elite and populist sides of conservatism. »
C’est ce que Steven F. Hayward écrit pour conclure son article, que Beck est engagé dans un processus de pensée qui va suffisamment en profondeur pour instruire et aider à rétablir un équilibre entre les côtés élitistes et populistes du conservatisme. Cet article m’aide à mieux comprendre pourquoi certains aiment tant Glenn Beck, dont notre hôte.
Et pourquoi d’autre, dont je suis, ne sont pas capable…
Pour moi lorsqu’on joue la carte populiste, on joue la carte de l’emotion, on joue donc la meme carte que les gauchiste de tout accabit.
Il me semble, que la raison et la reflexion sur la nature meme du marche devrait suffire, pour convaincre et comprendre. Sinon, la « conversion » de certains ne sera qu’emotion et par consequent facilement reversible.
David etait gauchiste, la raison l’a fait changer d’idee. Moi, je pataugeais dans l’idee que le centre, le gris etait la vertu… La raison et la reflexion m’ont fait changer, et parce que ma conversion est raisonnee je la sais solide.
Attention.
Le populisme dont il est question dans l’article (le populisme utilisé par Glenn Beck) n’est pas celui de l’appelle aux émotions mais bien celui de la vulgarisation: prendre des enjeux complexe et les faire comprendre à la population.
« Pestritto is a young political scientist at Hillsdale College in Michigan whom Beck has had on his TV show several times, once for the entire hour discussing Woodrow Wilson and progressivism. He is among a handful of young conservative scholars, several of whom Beck has also featured, engaged in serious academic work critiquing the intellectual pedigree of modern liberalism. Their writing is often dense and difficult, but Beck not only reads it, he assigns it to his staff. « Beck asks me questions about Hegel, based on what he’s read in my books, » Pestritto told me. Pestritto is the kind of guest Bill O’Reilly and Sean Hannity would never think of booking. »
Micheal Moore de son côté fait du populisme basé sur l’émotion. Il prend un type qui a perdu sa maison et il nous dit « mon dieu que cette personne fait pitié ».
J’ai aussi acheté le livre vendredi dernier (acheter un livre de Glenn Beck dans une librairie de Montréal, c’est comme aller acheter un playboy dans un dépanneur quand t’as 14 ans).
J’ai eu le temps de le survoler et c’est incroyablement bien fait.
« Arguing with idiots » est #1 sur la liste du « New York Times Best Sellers » dans la catégorie « nonfiction ».
http://www.nytimes.com/pages/books/bestseller/
Son livre « Common Sense » est aussi #1 dans la catégorie « Paperback Nonfiction »
Michael Moore nous fait donc un truc à la Vision Mondiale pour vendre sa salade!
Le populisme n’a rien de mal en soi, sauf lorsqu’il est utilisé pour faire passer des idées contradictoires dont toute autre idéologie ne ferait pas passer à la masse comme avec Michael Moore ou peut-être Hugo Chavez.
Soit dit, Mario Dumont n’a rien d’un populiste dans le sens commun du terme, pas plus que Preston Manning.
Un bel exemple du « populisme » de Glenn Beck:
Richard Blumenthal, le procureur général de l’État du Connecticut, était de passage dans les studios de Glenn Beck pour discuter de sa décision de poursuivre les cadres d’AIG ayant reçu un bonus. Blumenthal y passe un très mauvais quart d’heure.
Link:
Un « populiste » à la Moore aurait fait appelle aux émotions des gens pour dire que Richard Blumenthal était un héros défendant le peuple opprimé par les méchantes banques.
Beck lui a parlé de la loi et il a dit que la loi devait primer sur tout le reste et il a expliquer, de manière simple, pourquoi ce devait être le cas: « we are a respecter of laws, not of men ».
Si vous voulez voir le populisme incarné:
http://vtele.ca/emissions/leshowdumatin/chroniques/2009/10/doit-on-eliminer-obama–629.php
@David
Cette vidéo est…… priceless ! Énorme !
While many liberals have mocked conservatives for claiming that the left’s agenda is socialist, Moore’s response is, « Yeah, so? »
In-cro-ya-ble!
Pas besoin de parodier la gauche, elle le fait très bien elle-même!
Moi, « Arguing with Idiots », je l’ai eu gratis en version audio…
Je me suis tapé 8 heures d’écoute…
J’avoue que, sur bien des points, je ne partage pas le point de vue de Beck, particulièrement sur le Second Amendement…
Je vais te dire, Chose, jamais je ne me qualifierai de droitiste. Pour la simple et bonne raison que de lire des affaires comme « la gauche ceci, les gauchistes cela », « si les gauchistes étaient intelligents, ils seraient droitistes », « si les gauchistes utilisaient leur raison, ils seraient droitistes», je trouve ça méprisant, en plus d’être non-scientifiquement fondé, et je me sens tout simplement incapable d’être en accord et associée avec ce type de rhétorique. En même temps, je refuse aussi de m’associer avec la gauche. Et pour ce qui est de patauger dans le centre-gris, je suis d’accord avec toi, ce n’est pas la vertu. Bref, tout comme toi, je fais un cheminement. Seulement, je ne peux maintenant plus – ou difficilement – m’identifier ni à la gauche, ni à la droite et ni au centre. Je ne suis pas non plus anarchiste. Alors quoi ? Faut-il alors me considérer comme une individualiste radicale ? Peut-être bien. Ce sera à voir.
Le fameux sondage sur facebook c’était un pétar mouillé. Ce n’était pas un complot du KKK mais le geste stupide et irréfléchit d’un kid.
http://www.huffingtonpost.com/2009/10/01/facebook-obama-death-poll_n_306637.html
Pour ce qui est des conneries récité par Gendron sur le plan de sauvetage, les gens qui manifestent contre Obama ont aussi blâmer Bush.
Pour ce qui est des conneries du même Gendron sur le système de santé américain, j’ai déjà réfuté ce genre de stupidité sur mon blogue:
http://www.antagoniste.net/index.php?s=m%C3%A9decine+socialiste