Depuis 1988, plus de 690 000 Québécois ont quitté la province pour aller refaire leur vie ailleurs au Canada. Ils ont été seulement 490 000 à faire le chemin inverse, une perte nette de 200 000 habitants pour la province.
Voici comment cette tendance a évolué depuis 20 ans:

Source:
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Tableau 051-0019
MISE-À-JOUR
Voici dans quelles provinces les Québécois s’expatrient en plus grand nombre:
- Ontario: -450 082
- Colombie-Britannique: -79 328
- Alberta: -69 313























En gros, les péquistes, quand ils ne sont pas occupés à faire/planifier des référendum, attire les québecois chez-eux? Cool!
Je crois qu’on peut appeller ça « Quitter le navire avant qu’il ne coule »
Et avec ses platitudes de référendums, et pour faire une analogie, pendant que le navire coule, plutôt que de sceller la coque qui prend l’eau de partout, la Marois et sa gang s’obstine sur la couleur des murs à mettre dans la cabine de pilotage et de quelle couleur peinturer l’ancre et le pont.
On vit dans un endroit étrange et inquiétant
En fait, je me demande pourquoi le Canada ne fait pas un référendum pour se débarasser du Québec.
On leur coûte les yeux de la tête en péréquation, en langues officiels, en chialage diverse, ils ne peuvent pas avoir de gouvernement majoritaire à cause du platonique et inutlile Bloc, on reçoit plus de subvention en culture que le ROC et…. j’en passe.
Sérieusement les canadiens économiserait très gros en foutant le Québec dehors. Et peut-être que la curve prenderait alors un tendances à 89° vers le bas…
Le problème vient en fait que ce sont maintenant des francophones qui partent et particulièrement les classes ultra-éduquées.
Donc, un contribuable de moins!
J’en serais tellement fier, ça m’éviterait un référendum mais ils ne le feront pas. Parce que la plupart des québecois qui ont un complexe d’infériorité comme plusieurs ici ne savent pas pourquoi nous sommes aussi indispensable au canada.
Et l’exode est en parti expliqué par l’alberta qui a attiré bcp de québecois.
Il manque les chiffres dans les années 70, quand le PQ est arrivé au pouvoir, ce qui a causé un exode important d’anglophones.
Et comme le dit Chiroky, les emplois en Alberta y sont pour beaucoup plus que le lien suggéré avec le parti au pouvoir.
N’oubliez pas qu’on peut faire dire ce qu’on veut aux statistiques….
Qui sont ces gens ?
Des gens riches (hmm, embêtant) ? Des francophones de souche (embêtant) ? Des pauvres immigrés sans travail au Québec (moins embêtant), rappelons que le chômage parmi les minorités visibles au Québec est de plus de 20%…
Tiens, lire au sujet de l’immigration au Canada, ce résumé d’un nouveau livre qui peut se résumer ainsi : L’immigration massive nuit au bien-être des Canadiens en général ; les politiques d’immigration doivent être revues
http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/10/limmigration-massive-nuit-au-bien-etre.html
Le livre est téléchargeable au bas du billet.
Sûrement qu’après mes études, je vais faire partie des québécois qui vont quitter. Côté destinations, Dallas m’intéresse.
Les raisons économiques et le ras-de-bol politique que nous avons sont pourquoi le monde quitte. Pourquoi ce sont les meilleurs: parce qu’ils ont les moyens, qu’ils n’ont pas besoin de la ouate gouvernementale pour vivre et qu’ils savent qu’ils auront bien mieux ailleurs parce qu’ils sont qualifiés.
C’est sûre que dès que j’apprend que le Québec sort de la confédration, je fais mes valises le plus rapidement possible et je prends le premier moyen de transport qui me fait quitter le Québec pour une destination plus sûre.
Au final pourquoi le Québec a besoin d’Immigrants ?
Parce que les québécois de souche qualifiés partent, et il faut du monde qualifié pour les remplacer.
En passant, je connais beaucoup d’immigrants. Et, les enfants qui arrivent, quand ils ont 15-16 ans (encore les meilleurs étudiants, des jeunes qui font le Programme international), commencent déjà à faire des plans pour quitter le Québec.
Les immigrants ne sont pas vraiment qualifiés (au moins 50 % ne sont pas sélectionnés sur la base de leur compétences, selon l’Institut Fraser plus près de 80 %).
À nouveau lire : http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/10/limmigration-massive-nuit-au-bien-etre.html
Le livre de l’Institut Fraser est téléchargeable au bas du billet.
On peut surtout leur faire dire ce qu’on veut quand on n’a pas toute l’information.
Le solde migratoire (depuis 1988) pour le Québec avec:
-Ontario: -137 803
-Colombie-Britannique: -32 944
-Alberta: -32 334
Argument circulaire. À moins que le Québec soit un pays rendu au même niveau que la Roumanie… Le pouvoir d’attraction du Québec envers les immigrants est tel qu’il devrait songer à importer seulement des travailleurs saisonniers…
http://www.newropeans-magazine.org/content/view/3905/121/
Bel reaction d’adolescent… Au fait qu’est-ce qu’elle fait pour toi cette belle confederation qui si ce n’etait de l’apport de l’Alberta serait encore plus a gauche de la gauche? Le NPD, le PLC, Les red-Tories et les closet socialistes du PC c’est pas au Quebec seulement qu’on les trouve!
Parle moi pas des syndicat! Les TEAC de Buzz hartgrove, c’est en Ontario la gauchiste qu’ils sont
David est-ce que tu as des chiffres sur l’age moyen et le revenu et la scolarite moyenne de ceux qui quitte et de ceux qui arrive?
Parce que dans la realite des choses, quand tu formes une familles, que tu as deux salaires et que par consequent tu dois replacer 2 salaires a l’etranger, a defaut de faire ca il faut que monetairement ca vaille le coup ou que tu sois dans un cul de sac ici pur que ca vaille la peine.
[...] This post was Twitted by pierrecote [...]
Pour quelqu’un ayant un degré universitaire du deuxième cycle et ayant une connaissance d’une langue autre que le français, disons que tu as pas mal d’offres pour aller travailler ailleurs.
Le problème (et cela étant qu’expatrié né au Québec) est que la richesse au Québec est quelque chose de tabou. Dès qu’une personne est riche, c’est quelque chose de péché comme à l’époque du monopole du clergé.
De plus, l’élément est de dire qu’ayant de mauvaises politiques (qui sont pour la plupart mur-à-mur) tant au niveau social que économique car il veut se croire différent, le Québec se vide de ses meilleurs éléments. C’est bien beau de vouloir vire en français (et blahblah), mais j’aime autant vivre à quel part où que l’on se chicane pas sur des balivernes, au lieu de penser développement économique, choc démographique ou éducation dans le cadre d’une société du savoir.
Soit dit, dans le monde d’aujourd’hui, sans être cruel, la devise est claire dans un monde compétitif, Innove ou crève car c’est ton voisin va prendre ta place!
@Chose:
Bien sur, il y a de la gauche en Alberta….sauf que le NPD en Alberta ressemble un peu au PLQ en terme d’idéologie!
Ailleurs au Canada, il y a une différence fondamentale, c’est d’abord celle du rôle des syndicats, car je me suis rendu compte bien vite que les grandes centrales syndicales au Québec ont un pouvoir exponentiel comparé à ailleurs. Aussi, il y a l’élément (et cela particulièrement aux États-Unis), du fait que le contribuable veut savoir où va son argent (de par le concept fiscal de la démocratie directe appliquée dans plusieurs états), tandis qu’au Québec la moitié de la population qui paie des impôts le fait sans vraiment savoir où cette argent va.
En passant, vivant présentement en Ontario, Buzz Hargrove est visiblement rendu une blague (et cela avec le peu d’influence qu’il avait), surtout depuis qu’il est passé aux Libéraux en 2004. Heureusement, l’Ontario a fait l’expérience du socialiste pendant 5 ans (qui a mené à une quasi-faillite structurelle) et il ne le fera plus pour de nombreuses années!
Je remarque aussi que c’est un grand tabou, comme une trahison, dans la société québécoise.
Combien de personnes m’ont regardé avec un air victorieux, revanchard:
- Si c’est si mieux que ça ailleurs, pourquoi est-ce qu’ils t’ont renvoyé chez vous?
Ces données incluent-elles les retraités qui vont vivre, par exemple, en Floride ?
C’est pas une grosse decouverte! le PLQ c’est aussi gauchiste que le PQ! La seule difference entre ces deux partis c’est le nom de la capitale!
@ Chose:
Quand la Russie a envahit la Géorgie durant les derniers jeux, le monde a parti s’ils pouvaient: enfants ou pas, époux ou pas. Parce qu’ils avaient peur pour leur sécurité. Si le Québec se sépare, je vais aussi avoir peur pour ma sécurité et pour la stabilité du pays. De toute manière, j’ai déjà une intention de quitter le Québec séparation ou pas, alors ce sera un très grand incitatif pour le faire.
@derteilzeitberliner:
C’est vrai que lorsqu’un émigrant annonce son départ, sa famille réagit mal. Ma mère veut que je devienne fonctionnaire fédéral au Québec; imaginez si je lui dis que je veux travailler dans le privé ET quitter le Québec… ce sera pas très beau avoir. Même dans 10-15 ans.
Dasn les études cachés de Le Hir sur les impacts de la souveraineté, il y avait une estimation que entre 600 000 et 1 125 000 personnes quitteraient le Québec advenant la séparation, ce qui représenterait une perte dans notre PIB se situant entre 20 milliards et 36 milliards de dollars.
Richard Le Hir à sorti ces informations en 2005 dans une texte intitulé « pour en finir avec 1995″.
En parlant de ce texte, en voici un extrait qui m’avait vraiment intéressé, depuis le temps qu’on entend dire de la part des séparatistes qu’ils se sont fait voler le référendum:
« Il faut trouver le moyen de bloquer le vote des tenants du Non. La discussion s’engage et c’est qui proposera le plus de trucs pour neutraliser le vote du camp adverse.
A un moment donné, un député propose que les syndicats, très exprimentés en la matière, soient sollicités pour fournir des scrutateurs de choc pour endiguer la mer de Non qu’on anticipe dans le West Island, de façon à rétablir un peu l’équilibre entre les deux camps. Plusieurs renchérissent. Monique Simard et Guy Chevrette (qui à titre de leader parlementaire joue un rôle important dans les réunions du caucus) se portent volontaires pour approcher les syndicats à la requête du caucus. Tous deux issus des milieux syndicaux, ils y ont, disent-ils avec un air entendu et un clin d’oeil, d’excellents contacts !
Au lendemain du référendum, les médias rapportent des allégations d’irrégularités dans les bureaux de scrutin du West Island. De nombreux citoyens se plaignent de n’avoir pu exercer leur droit de vote et l’on rapporte la présence inusitée de militants syndicaux sur les lieux des bureaux de scrutin. Aucune des enquêtes instituées ne conclut à des irrégularités. Pourtant… »
Ici, en Alberta, j’y ai rencontré beaucoup d’ancien québecois qui savent très bien pourquoi ile ont quitté le Québec: Parce que c’était plus payant ici.
@Christian Rioux
Ce qui me fait particulierement rire avec les federaliste comme toi, c’est que quand Le Hir etait ministre c’etais un parfait cretin, bozo le clown nomme ministre double d’un manipulateur de premier ordre.
Maintenant, il est devenu un source digne de foi et un digne chevalier de la vertu!
Vois-tu, beaucoup de souverainiste comme moi on avait une triste opinion de le Hir et depuis elle n’a pas changee.
M. Roux,
Selon les indépendantistes, cela est un complot (car Le Hir a dit la vérité tout en étant un nationaliste modéré). Cependant, dans la réalité, le problème est de dire qu’il y a vraiment eu de la fraude dans plusieurs comtés dont Chomedey, ce qui fait que le nombre de bulletins rejetés sont très hauts dans certaines circonscriptions fédéralistes. Je dis donc que les deux côtés ont voulu manipuler le vote et que la thèse du référendum volé est uniquement une cause dominée par la frustration.
Voici les gens qui ont été reconnus coupable:
http://www.electionsquebec.qc.ca/francais/actualite-detail.php?id=1496
Soit dit, le camp du OUI, n’avait pas vraiment de plan et on pourrait même dire que le but de Parizeau était de faire une DUI le plus vite possible. Si on parle du plan O de Parizeau, autant dire que la réserve de la Caisse et du Fonds de solidarité était relativement mince compte tenu de la fuite des capitaux qui a eu lieu même avant le référendum.
Soit dit, lorsque certains groupes (anglophones, allophones, francophones de l’Outaouais, Autochtones) votent en bloc d’un côté, cela pourrait mener à une situation grave autant que même les institutions sécuritaires en place ne pourraient pas agir en cas de crise.
@Chose:
Selon certaines sources, Le Hir (comme Campeau) avait été recruté pour plaire à certains milieux et pour ajouter du sérieux au PQ. Il y a aussi d’autres ex-péquistes modérés comme Michel Rivard qui ont sorti du bateau assez rapidement!
Cependant, si Le Hir était un crétin (et c’est malheureusement vrai), pourquoi alors l’a avoir mis comme le ministre responsable de l’après-référendum.
Autant dire qu’il manquait quelque chose, quelque part et quelqu’un a vraiment mal fait sa job pour la formation du cabinet.
En 1995, j’ai quitte le Quebec pour le Manitoba. Etant militaire a l’epoque, mon salaire etant fixe, j’ai pu constater que le simple fait de changer de province me donnait $300/mois dans mes poches…Raison 1.
La deuxieme: J’en avais (et toujours) assez des referendums a repetition. Je me souvient d’un gag du defunt magazine Croc: On pose la question en plusieurs referendum: « est ce que », deux plus tard : « un », deux ans plus tard « referendum? ».
Raison 3: Ma conjointe a vu (a distance) que quand on gratte un peu le verni, on s’apercoit que le Quebecois moyen ne veut rien savoir des ceux et celles qui ne sont pas de « quebecois de souche » (blanc, francophone et catholique).
Non, on parle uniquement de migration entre provinces canadiennes.
J’ai été du nombre en 2001 par pur choix personnel pour mes études et j’ai jamais voulu retourner avec le temps ayant fait ma niche.
À Hollywood, je dois dire qu’on entend plus parler français et que l’anglais est carrément en troisième place derrière l’espagnol.
Un billet sur la migration vers le Floribec serait apprécié, David!
(En fait, je dois dire que tes logos en bas de page pour tes références sont très bien faits!
)
Et tu le fais si bien, le solde est peut-être 32k mais il y a peut-être 32k en 2004 corespondant au pic de ton tableau…