Selon Michael Moore, le capitalisme est « evil » et ce même système capitaliste ne lui a rien apporté.
Les 3 derniers films de Michael Moore ont généré des revenus de 300 millions de dollars, principalement à l’extérieur des États-Unis. Michael Moore est contre le capitalisme et la mondialisation, pourtant ces 2 concepts ont fait de lui un homme riche. Si le capitalisme a pu faire de Moore, une personne issue d’un milieu ouvrier modeste, un millionnaire, quelque chose me dit que ce système n’est pas si mal pour créer de la richesse et sortir les gens de la pauvreté…
Si Moore est réellement sincère, pourquoi ne fait-il pas don de sa fortune personnelle aux gens qui ont été exploités par le méchant système capitaliste ?
Comble de l’ironie, Weinstein Company, la maison de production du dernier film de Michael Moore, a reçu un financement de 490 millions de dollars de Goldman Sachs. Goldman Sachs de son côté a reçu un bailout du gouvernement de plus de 20 milliards. Si l’on devait faire un film sur Michael Moore, on pourrait lui donner comme titre Crony-Capitalism: A Love Story.




























À quelques heures du début de la nouvelle saison du Canadien de Montréal version 2.0, Influence Communication a publié certaines données qui démontrent que le hockey occupe non seulement une place importante dans nos médias mais aussi démesurée comparativement à d’autres marchés en Amérique du Nord. Bien que le sport occupe toujours une place privilégiée dans les médias du monde entier, son poids est toujours plus important au Québec. En 2008, le poids médias du sport a été de 12,23 % à travers le monde. Il a été de 19,23 % au Québec. Chaque jour, près de 35 % de tout ce qui est dit ou publié sur la LNH en Amérique du Nord provient du Québec. Rappelons que nous ne comptons qu’une seule équipe.
