Depuis le décès de Pierre Falardeau, ils sont nombreux à dire que ce « grand patriote » s’est battu corps et âme pour libérer le Québec. Dans la réalité, le cinéaste et polémiste n’a été qu’un imposteur.
Pierre Falardeau ne voulait pas libérer les Québécois, il voulait simplement passer de la domination d’un gouvernement à celle d’un autre gouvernement. Falardeau voulait réaliser l’indépendance pour rendre le Québec encore plus socialiste; au lieu de nous faire voler par Ottawa, nous aurions eu la chance de nous faire exploiter par un État québécois devenu hyper-interventionniste.
Falardeau ne voulait pas l’indépendance pour abolir les pouvoirs du gouvernement fédéral, mais pour les rapatrier (14 min. 30 sec. de l’extrait). Dans le Québec indépendant de Falardeau, seule la nomenklatura aurait gagné de nouvelles libertés: la liberté de rançonner la population au nom d’un idéal nationalo-égalitaro-collectiviste.
Le combat de Pierre Falardeau n’a été qu’une vaste supercherie. Il ne voulait pas briser nos chaînes, il désirait simplement changer l’identité des geôliers.




















Falardeau se considérait lui-même comme un polémiste, donc on l’aime pas du tout ou on l’aime beaucoup.
Cependant, reste à dire que je considère Pierre Falardeau comme un type qui propose le Québec dans un contexte de mentalité des penseurs de la théorie colonialiste des années 40-50 et cela sans vraiment parler de principes économiques, sociaux ou de fonctionnement de l’état ou de la société. Ça devient donc pas mal vide de sens à la longue.
P.S: Si Elvis Gratton aurait été un pur-et-dur que serait-il arrivé?
Bien que je méprisais profondément l’homme, je dois mentionner un fait positif sur sa vie : il est le seul séparatiste (à grande gueule) à ne pas avoir craché sur CHOI. « SI vous avez pas le droit de parler, moi non plus, j’ai pas le droit ».
Mais un si petit point positif ne saurait compenser toutes ses insanités
Falardeau était un communiste qui rêvait de déposséder les riches quitte à faire sauter des bombes.
Je préfères vivre dans un Québec anglophone libre que dans un Québec francophone à la Falardeau!
Falardeau a en fait beaucoup de points en commun avec un certain chef de parti au parlement fédéral et je dis cela en croyant qu’il était davantage communiste dans ses convictions.
Soit dit, j’aimerais bien plus vivre dans le 51ème État Américain que dans le Québec socialiste imaginé par certains indépendantistes de gauche. Tout de même, faut dire que Falardeau a été membre du RIN qui était un parti assez campé à gauche.
Avec tous les témoignages positifs et négatifs manifestés à l’endroit de Falardeau dans les derniers jours, d’aucuns, parmi les personnes qui lui étaient favorables, ont souligné jusqu’à quel point celui-ci était un grand libre-penseur.
Quelle farce!
Falardeau ne carburait qu’aux émotions pour exprimer à l’emporte-pièce ses positions; on est très loin de la libre-pensée ici. Ce n’est vraiment pas faire preuve d’un grand esprit rationnel lorsqu’on est animé d’un tel sentiment nationaliste poussé à l’extrême, et qu’on s’en sert pour entretenir une vision manichéenne puérile où ceux qui ne sont pas du bon bord ne méritent pas mieux que d’être portés en disgrâce.
Avec une telle intransigeance envers ceux qui ne partageaient ses vues, Falardeau faisait comme si le combat qu’il menait pour « libérer le peuple québécois », « son » peuple, devait être celui de tout le monde. En d’autres termes, il donnait l’impression de décider à la place des gens quelle cause ils devaient endosser. Toute une liberté!
L’homme est mort mais la rhétorique qu’il représentait, elle, survit et demeure à l’avant-plan dans le discours public, par l’intermédiaire des médias, avec la même rigidité envers ceux qui ne souscrivent pas au postulat à la base de la cause souverainiste de la survie linguistique à tout prix du peuple québécois.
Nombreux sont les Québécois qui, comme moi, ne se sentent pas liés à la cause linguistique. Même si nous avons une inclination au français comme langue d’usage chez la majorité des gens, nous aimerions beaucoup mieux que le choix de la langue soit un choix individuel fait librement, hors de toutes contraintes législatives, même si cela peut signifier à long terme un passage à l’anglais.
Si les gens y tiennent tant que ça au français, la somme des choix individuels devrait normalement garantir une certaine pérennité à cette langue. Si ce n’est pas le cas, c’est parce qu’une majorité des gens auront choisi autrement et, dans un sens, c’est assez démocratique. Cependant, l’idéologie nationaliste est extrêmement frileuse face à de telles possibilités et ferme toutes les portes à ce sujet.
Par ailleurs, René Boulanger, écrivain, a rendu hommage dans Le Devoir au caractère humaniste de Falardeau. C’était en effet très « humaniste » de voir la manière avec laquelle il s’était réjoui publiquement de la mort de Claude Ryan lorsqu’il avait écrit un billet à cette occasion dans le journal Le Québécois! Les proches de M. Ryan ont sans doute dû apprécier le degré d’ « humanisme » de Falardeau lorsque celui-ci avait conclu sa diatribe en disant : « Salut pourriture ».
Je ne conteste pas le fait qu’on puisse témoigner sa désapprobation envers quelqu’un venant de disparaître, même en des termes aussi durs – la liberté d’expression c’est ça aussi –, mais qu’on ne vienne pas dire ensuite que le gars était un humaniste. De toutes façons, il n’y a rien d’humaniste à endosser sans compromis une cause essentiellement collectiviste comme l’indépendance du Québec dans le but de faire en sorte que le sort de ce qui caractérise le peuple, dans sa globalité, transcende les individus.
Malgré tout, salut P… ierre!
Pour moi qui aime bien le cinéma de type direct, j’avais bien aimé Le Steak, le film de Falardeau sur le boxeur Gaétan Hart.
Je me rappelle aussi combien j’avais été médusée lorsque j’avais pour la première fois visionné Le Temps des bouffons, tourné en 1985, lors du 200è anniversaire du Beaver Club de Montréal. Dans mon esprit, Falardeau m’enseignait, à sa manière, combien les élites anglophones et loyalistes, méprisaient les Québécois francophones. J’en suis restée marquée. Marquée par ça, et par le fait qu’il était clair, dans le film, que si on s’associait avec l’un des colonisateurs loyalistes, on était rien de moins qu’un traitre. Un traitre à tout son peuple historiquement méprisé et exploité.
Maintenant, comprendre Falardeau comme étant un imposteur, sous l’angle de la lorgnette libertarienne, je trouve ça intéressant comme point de vue. Je n’avais jamais envisagé la chose sous cet angle. Ça fait sortir de la dichotomie exploiteur/exploité ou colonisateur/colonisé et réfléchir sur la situation du Québec autrement.
@J. Voyelle:
Dans le jargon universitaire, Falardeau cadrait bien avec la théorie marxiste. Bien entendu, il se disait bien le défenseur de la liberté d’expression, mais il ne comprenant mal que cette liberté doit en fait se faire avec respect pour les autres individus peu importe leur opinion politique. Juste de voir les propos dont il a dit à propos de Claude Ryan et il y a quelques mois à David Suzuki (bien que j’aime peu Suzuki) de manière publique me fait penser que ce type a une haine immense envers tout ceux qui ne pensent pas comme lui.
Le Steak était fort probablement son seul film qui était passablement passable car il était moins pamphlétaire. Gaétan Hart vient en fait de la même ville dont j’ai été élevé. Elvis Gratton était correct mais je crois principalement que l’humeur était fait uniquement dans le sens où cela n’impliquait pas des gens de sa tribu avec un mépris anti-droitiste et anti-américain qui est carrément évident.
Je m’en fiche grandement du Temps des Bouffons. Falardeau aurait dû au lieu filmer les soupers de la très »respectable » SSJB. Soit dit, je l’ai écouté il y a quelques mois et je dois que je cela démontre que le type semblait avoir des problèmes psychologiques.
La liberté, c’est la liberté de parler sa propre langue… en autant que ce soit le français.
La liberté, c’est la liberté de profiter des fruits de son travail… en autant qu’une partie en soit donnée à des artistes sans talent.
La liberté, c’est la liberté d’expression… en autant que vos opinions soient compatibles avec la doctrine gaucho-nationaliste.
Ce Falardeau avait une vision assez particulière de la liberté.
Comme quoi, je préfère que le Québec soit « assimilé » plutôt que de se transformer en l’utopie de ces individus. Maintenant, comme disait l’autre, il ne reste plus qu’à l’embaumer, à fermer le cercueil et à attendre qu’il soit mangé par les mites.
Falardeau étais le principale porte parole de tout ce que la gau-gauche a de plus mauvais en elle. La haine les aveugle à un tel niveau que ces gens semblent près à faire la guerre au moindre problème. J’ai été sur le forum de canoë où ces pures fous n’arrêtent pas de vociférer leur haine contre les anglais et le système capitaliste et je peux vous dire une chose: Falardeau ne jouait pas un rôle. C’était un véritable psychopathe aussi fou que Lanctôt et d’autres malade. Il a juste réussis à se faire connaître plus que les autres. On ne peut pas raisonner avec des gens comme ça. Et leur influence sur le monde ordinaire est assez grande merci. Je crois que les Desmarais ont raison de s’inquiéter. l’indépendance du Québec nous mènerait tous droit à la pauvreté et à la Dictature.
J’en suis tombé en bas de ma chaise:
louisprefontaine.com/2009/09/28/rue-amherst-rue-pierre-falardeau
Merci à Esther Delisle d’avoir dévoilé que Falardeau s’est réjouit de la mort de 3000 personnes.
Louis Préfontaine le nazillon a patiné fort LOL
http://vtele.ca/emissions/dumont360/episodes/2009/09/674/2363.php
«Amherst a été un des premier génocidaire de l’histoire»
«On ne peut pas juger une personne sur quelques actes comme ça(parlant de Falardeau)» (Mes citations ne sont pas exactes…j’ai pas le temps de réécouter)
On peut le faire avec Falardeau, mais pas Amherst…non non non!
Je suis POUR un moratoire pour tout changement de nom de rue existant.
Pourquoi?
-Parce que cet argument ne tient simplement pas la route. À ce titre, on devrait rebaptiser pas mal de rues. Par exemple, Frontenac (car il a tué des sauvages), Mercier (car il était corrompu), Lionel Groulx (car il était un anti-sémite xénophobe).
-Parce qu’ils existerait 58403 personnalités qui ont besoin d’un nom de rue plus qu’un certain cinéaste surtout lorsque cela est fait par des gens qui le font (comme Préfontaine) dans un esprit de division et de haine.
Tu crois vraiment qu’un admirateur de Falardeau voudrait renommer la rue Lionel-Groulx? Voyons…
P.S.: Remarquez sur le site de V, on parle d’un fanatique de Falardeau. Priceless!
Haha….
@Martin et Pslatérion,
Vous préférez l’anglicisation à l’utopie de Falardeau dites-vous?
Voyons-donc!
Si l’utopie de Falardeau venait à voir le jour, c’est SÛR qu’on va finir anglicisés car jamais (même avec Obama) les Américains n’endureront jamais que des Lunatiques crypto-marxistes et pro-Al-Qaida controlent la voie maritime!
Ils nous envahiront et ce sera la Louisiannisation accélérée! Et (contrairement à la majorité d’entre vous) çà me fait de la peine de le dire mais on l’aura bien cherché!
Quand on abdique nos responsabilités de citoyens libres à des Idéologues utopistes comme jadis les Italiens avec Mussolini (ils se sont soudain réveillé en guerre sans l’avoir voulu), qu’on ne s’étonne pas de se faire emporter dans l’abîme!
La vigilance est le prix de la liberté!
Et puis, pour ce qui est de Falardeau,
en espérant que les disciples du « CHRIST » des Séparatistes (dans tout les sens figurés du terme) qui m’ont « blasté » pour mon blasphème sur le Blogue de Martineau (où je suis maintenant censuré pour calmer les passions falardistes…) je vais dire carrément que la pire BULLSHIT qu’on peut écrire sur ce « CHRIST » c’est qu’il avait le mérite de secouer notre torpeur de moutons….
MON OEIL! MON OEIL! MON OEIL!
Falardeau c’était le côté noir de la mentalité québécoise, mais là où c’était insidieux chez le Québécois moyen, chez lui çà atteint le fanatisme débridé :
-l’envi primaire
-l’anglophobie primaire
-l’anti-individualiste primaire
-l’anti-capitalisme primaire
-l’antisémitisme primaire
etc…
Falardeau N’ETAIT PAS DU TOUT un ennemi du comportement moutonnier, il voulait qu’on soit FANATIQUEMENT moutonnier, qu’on bèle avec passion pour se ruer vers le précipice en lynchant les moutons noirs qui ralentissent le pas.
C’est une excellente description de ce qu’était ce pure taré. Il n’était rien d’autre que la version québecoise d’Adolf Hitler ou de Lénine (Je lierais plutôt Staline à Lanctôt).
Contrairement à ce que certains ont dit lors de témoignages, Falardeau avait un language coloré (brun seulement), il n’avait rien d’un humaniste (se réjouir des attentats du 11 septembre) ou d’un réprésentant des québécois.
Ceux qui osent penser ça ne savent vraisemblablement pas de quoi ils parlent, où alors sont tellement endoctriné par la secte séparatistes qu’ils ont perdu toute capacité de raisonner.
Pour ceux que ça intéresse, j’ai deux billets à ce sujet sur mon blog (Cliquez sur mon nom)