Antagoniste


30 septembre 2009

Le capitalisme n’est pas mort Canada Économie Europe Récession

LibertarienLa présente crise économique était censée signifier la mort du capitalisme, les prophètes de malheur devront attendre, car les récentes élections qui se sont déroulées en Europe indiquent une tendance contraire.

Cette tendance a débuté le 14 septembre en Norvège.  Bien que le parti travailliste soit resté au pouvoir, le Fremskrittspartiet, un parti d’inspiration libertarienne (avec un petit « l ») a augmenté sa députation pour conforter sa position de deuxième parti le plus important du parlement.

Le 27 septembre, c’était au tour de l’Allemagne de rejeter le socialisme.  Si le parti conservateur d’Angela Merkel est resté bien en selle, le parti socialiste a perdu 76 sièges pendant que le Freie Demokratische Partei, un autre parti d’inspiration libertarienne (encore une fois avec un petit « l ») a gagné 32 nouveaux députés.  Angela Merkel pourra donc sortir les socialistes de sa coalition pour les remplacer par de vrais capitalistes.

Il ne faudrait pas oublier le Canada, plus spécialement l’Alberta, qui a élu la semaine dernière un député du Wildrose Alliance, une autre formation politique qui a puisé une partie de son programme chez les libertariens.   Un point important de leur plate-forme est la diminution des redevances imposées aux industries pétrolières.  Celle-ci avait été augmentée l’année dernière par le parti conservateur albertain.

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30 septembre 2009

La chute de l’aigle Économie En Chiffres États-Unis International Récession

Les multiples plans de relance et l’impression d’argent par la FED ont énormément affecté la valeur de la devise américaine depuis le début de la récession.  Voici dans quelle mesure les principales devises de la planète ont pu profiter de la chute du d0llar américain:

Dollar Américain

Sur une plus longue période de temps, voici les fluctuations de la devise américaine:

Dollar Américain

Sources:
Google Finance
Currency

Federal Reserve
Nominal Major Currencies Dollar Index


30 septembre 2009

Chavez en fume du bon… Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Anchorage Daily News

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Venezuela to fine networks that air ‘Family Guy’
The Anchorage Daily News

Venezuelan authorities plan to impose fines on cable television companies that refuse to stop airing the animated television series « Family Guy. »

Justice Minister Tareck El Aissami says the program should be pulled from the airwaves because it promotes the use of marijuana.

El Aissami was outraged by a recent episode in which the show’s characters started a campaign to legalize marijuana.

He said Thursday that cable networks that broadcast « Family Guy » would be fined by Venezuela’s telecommunications regulator if they refuse to dump the program.

The government of President Hugo Chavez is preparing to impose new regulations on cable television. Among other rules, cable providers could be forced to carry Chavez’s frequent speeches.

N.B. Dans l’Alaska de Sarah Palin, la possession de petites quantités de marijuana est légale.


29 septembre 2009

Tout un investissement ! Canada Économie Gauchistan Récession

Keynésianisme -

Selon Stephen Harper, les 29 milliards de dollars de son plan de relance économique vont « sauver ou créer » (whatever that means) 220 000 emplois. Autrement dit, chaque emploi « sauvé ou créé » va coûter aux Canadiens… 131 818$ !

Au Canada, le salaire moyen d’un ouvrier de la construction qui travaillerait 52 semaines par année est de 52 754$. Du côté de l’industrie automobile, le salaire moyen d’un ouvrier qui travaillerait 52 semaines par année est de 72 534$.

Bref, plutôt que de « sauver ou créer » des emplois dans le secteur de la construction et de l’automobile, il aurait été moins dispendieux de payer directement les ouvriers. Vive le keynésianisme !


29 septembre 2009

L’imposteur Coup de gueule Gauchistan Québec

LibertéDepuis le décès de Pierre Falardeau, ils sont nombreux à dire que ce « grand patriote » s’est battu corps et âme pour libérer le Québec.  Dans la réalité, le cinéaste et polémiste n’a été qu’un imposteur.

Pierre Falardeau ne voulait pas libérer les Québécois, il voulait simplement passer de la domination d’un gouvernement à celle d’un autre gouvernement.  Falardeau voulait réaliser l’indépendance pour rendre le Québec encore plus socialiste; au lieu de nous faire voler par Ottawa, nous aurions eu la chance de nous faire exploiter par un État québécois devenu hyper-interventionniste.

Falardeau ne voulait pas l’indépendance pour abolir les pouvoirs du gouvernement fédéral, mais pour les rapatrier (14 min. 30 sec. de l’extrait).  Dans le Québec indépendant de Falardeau, seule la nomenklatura aurait gagné de nouvelles libertés: la liberté de rançonner la population au nom d’un idéal nationalo-égalitaro-collectiviste.

Le combat de Pierre Falardeau n’a été qu’une vaste supercherie.  Il ne voulait pas briser nos chaînes, il désirait simplement changer l’identité des geôliers.


29 septembre 2009

Top 10 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (22-28 septembre) selon Influence Communication:

Actualité Québécoise

Actualité Canadienne

Source:
Influence Communication
Influence Communication


29 septembre 2009

Un remède pire que le mal Économie Environnement International Revue de presse

The Washington Post

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Costly Carbon Cuts
The Washington Post

Imagine for a moment that the fantasists win the day and that at the climate conference in Copenhagen in December every nation commits to reductions designed to keep temperature increases under 2 degrees Celsius. The result will be a global price tag of $40 trillion in 2100, to avoid expected climate damage costing just $1.1 trillion, according to climate economist Richard Tol, a contributor to the Intergovernmental Panel on Climate Change.

Yet the real tragedy is that, by exaggerating the threat of global warming, we have awoken the beast of protectionism. Global warming has given them a much stronger voice. Already, politicians are responding — and using the fear of global warming to create « green fences » against free trade.

This is a massive mistake. Economic models show that the global benefits of even slightly freer trade are in the order of $50 trillion — 50 times more than we could achieve with carbon cuts. If trade becomes less free, we could easily lose $50 trillion. Poor nations — the very countries that will experience the worst of climate damage — would suffer most.

In other words: In our eagerness to avoid about $1 trillion worth of climate damage, we are being asked to spend at least 50 times as much — and, if we hinder free trade, we are likely to heap at least an additional $50 trillion loss on the global economy. To put it bluntly: Despite their good intentions, the activists, lobbyists and politicians making a last-ditch push for hugely expensive carbon-cut promises could easily end up doing hundreds of times more damage to the planet than coal ever could.


28 septembre 2009

Changement de paradigme Économie En Vidéos États-Unis Philosophie

Nick Gillespie (l’éditeur du site internet libertarien Reason), discute avec Andrew Napolitano de l’influence grandissante des libertariens au sein du Parti Républicain:

Si vous ne l’avez pas remarqué, ce reportage a été diffusé sur les ondes de Fox News.


28 septembre 2009

Les ruines Canada Économie En Chiffres Québec

Voici l’état des infrastructures canadiennes, j’attire votre attention sur la situation au Québec:

Infrastructures Canada Québec Infrastructures Canada Québec

Infrastructures Canada Québec Infrastructures Canada Québec

Infrastructures Canada Québec Infrastructures Canada Québec

Il est ironique de constater que les 3 provinces les plus taxées du Canada (Saskatchewan, Terre-Neuve, Québec) sont aussi celles avec les plus vieilles infrastructures.  Une autre preuve tendant à démontrer que plus le gouvernement devient tentaculaire, plus il s’éloigne de ses missions premières.

Sources:
Statistique Canada
L’âge de l’infrastructure publique : une perspective provinciale
Âge de l’infrastructure d’enseignement : tendances récentes


28 septembre 2009

La fin du monde devra attendre Environnement International Revue de presse

National Geographic

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Arctic Ice to Last Decades Longer Than Thought?
National Geographic

This year’s cooler-than-expected summer means the Arctic probably won’t experience ice-free summers until 2030 or 2040, scientists say.

Some models had previously predicted that the Arctic could be ice free in summer by as soon as 2013, due to rising temperatures from global warming.

However, that scenario required Arctic sea ice to shrink at the record-setting pace of summer 2007, when sea ice coverage dropped to 1.6 million square miles (4.13 million square kilometers), said Walter Meier, a scientist at the U.S. National Snow and Ice Data Center in Boulder, Colorado.

This summer Arctic sea ice shrank to only 1.97 million square miles (5.1 million square kilometers). The 2009 drop is still the third largest on record, but it’s not as big as some scientists had feared.

Arctic sea ice typically shrinks in the summer and grows in the winter. It typically reaches its lowest coverage around mid-September.


27 septembre 2009

Qui est Glenn Beck ? En Citations États-Unis Hétu Watch Philosophie

Glenn Beck

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C’est Nate Silver, un annaliste pro-démocrate, qui aura été en mesure comprendre le phénomène Glenn Beck:

Beck is conservative but anti-establishment. And that may be working out pretty well for him, since the country seems to be becoming more anti-establishment too.

Beck is a PoMoCon — a post-modern conservative. And his philosophy is not all that difficult to articulate. It borrows a couple of things from traditional American conservatism:

  • It shares an extreme distrust for government, particularly the Federal Government.
  • It shares the notion that American society is in some sort of state of existential decline.

On the other hand, it also features some important differences:

  • It is much more distrustful of non-governmental institutions, such as labor unions, corporations, political parties, community groups, the media, and scientific institutions.
  • It is largely indifferent toward ‘social issues’.
  • It is much less explicitly aligned with the Republican Party.
  • It has much less use for elites, which it also distrusts.


27 septembre 2009
27 septembre 2009

All sham, no wow Coup de gueule États-Unis Revue de presse

New York Post

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On-the-air prez seems like endless ‘infomercial’
New York Post

During his first eight months in office, President Obama has sat down for three times as many television interviews as his most recent two predecessors combined.

« He’s turning the presidency into an infomercial, » warned former White House speechwriter Matt Latimer. « It’s not just damaging to the White House. It will also ultimately hurt President Obama’s image as a fresh, non-Washington leader. »

As of mid-August, Obama submitted to a total of 66 television interviews, dramatically outstripping his two predecessors, according to Martha Joynt Kumar, director of the White House Transition Project at Towson University in Maryland. During the same period of their own presidencies, President George W. Bush gave 16 television interviews and President Bill Clinton gave just six.

Obama is also out-hustling his predecessors with the print media, giving 36 interviews with newspapers and magazines during his first seven months in office — nearly doubling the numbers given by Bush and Clinton.


26 septembre 2009

Le mirage local Économie International Mondialisation

« Dire non au talent des autres, c’est s’appauvrir. »

Journal Métro
Acheter local : à quel prix?
par David Descôteaux à l’IEDM

MondialisationSamedi matin à la ferme Cormier, dans l’Assomp­tion. Pendant que ma fille enfonce un épi de blé d’Inde dans la gueule d’un cheval, ma blonde achète des légumes frais à la sortie.

Voilà, c’est fait. La famille Descôteaux a acheté «local». Vais-je poursuivre sur cette lancée? Acheter une scie à la quincaillerie du village plutôt qu’au Canadian Tire? Non.

Parce que les vertus de l’achat local s’arrêtent ici. Des aliments frais? Oui. Des vêtements de création québécoise, un vélo québécois? Pourquoi pas. Du moment que ces produits rivalisent en prix et en qualité. Mais payer plus cher pour «encourager l’économie locale»? Non merci.

D’abord, en payant plus (trop) cher votre article, il vous reste moins d’argent à dépenser chez les autres commerçants locaux. Mais surtout, nous sommes riches parce que nous échangeons. Le producteur chinois, allemand, ontarien ou québécois se spécialise dans le domaine où il excelle. En échangeant nos talents et ressources, nous accédons à un plus grand choix de produits. De meilleure qualité, et à meilleur prix. Plus nombreux sont les êtres humains qui apportent leurs talents et créativité à la table, plus notre société prospère. Acheter local, c’est réduire le nombre de participants. C’est se priver de talents. Étouffer la créativité.

Petit exercice : imaginez que les citoyens de votre ville adhèrent à l’achat local pendant 10 ans. Imaginez-vous ensuite franchir la porte de votre magasin favori. Que voyez-vous sur les tablettes? Presque rien. Normal. Dans une économie «locale», nous devons tout produire nous-mêmes. Comme nous possédons des talents limités, les iPod, les livres de Harry Potter ou les vins d’Espagne, ça n’existe pas.

Et où établir la frontière? Si acheter québécois profite au Québec, acheter strictement sur l’île de Montréal est forcément mieux pour l’économie montréalaise. Si j’habite Rosemont, dois-je m’assurer que l’argent «reste» dans Rosemont? Si les citoyens de Côte-des-Neiges commencent à acheter local, doivent-ils cesser d’acheter à Outremont?

C’est sérieux. Quand Obama impose sa clause «achetez américain» pour construire des routes, il dit à ses entreprises : achetez local. Résultat : des centaines de Canadiens et de Québécois perdent leur emploi.

Ici aussi, un nombre croissant d’intervenants veulent nous convaincre – sinon nous forcer – à acheter local. Erreur. On enrichit une économie – et ses participants – en trouvant des façons moins chères de produire des biens. Et non l’inverse. Dire non au talent des autres, c’est s’appauvrir.


25 septembre 2009

La bureaucratie Économie En Vidéos

Combien faut-il de politiciens pour capturer une chauve-souris ?


BREAKING NEWS: BAT LOOSE IN CONGRESS