Il me semble que des gens de gauche pourraient faire le même genre de vidéo épeurant sur la privatisation.
Des compagnies d’assurance qui décident de ne pas vous offrir ont mangé parce que vous avez trop faim, où encore de ne pas servir les obèses, donc il meurt de faim dans la rue, où qui décide de charger 12 fois le prix d’une assiette à certaines personnes qui n’ont donc pas les moyens de se la payer.
Ça ferait peur, même si ce n’est peut-être pas la vérité.
À ma connaissance, on ne parle pas de « nationaliser » tous les restaurants. Mais d’offrir des restos « gouvernementaux » en face des restos « privés ». Donc le choix persisterait non?
Il me semble que des gens de gauche pourraient faire le même genre de vidéo épeurant sur la privatisation.
En effet, mais contrairement à ce vidéo les auteurs devraient mentir.
Des compagnies d’assurance qui décident de ne pas vous offrir ont mangé parce que vous avez trop faim, où encore de ne pas servir les obèses, donc il meurt de faim dans la rue, où qui décide de charger 12 fois le prix d’une assiette à certaines personnes qui n’ont donc pas les moyens de se la payer.
Ça c’est un mensonge. Car a bien des égard, ne pas avoir d’assurance est préférable à être assuré.
Aux États-Unis, les gens sans assurance ont 1,6 fois plus de chance de mourir dans les 5 années qui suivent le diagnostic d'un cancer que les gens qui ont une assurance privée. Mais avant de tirer une conclusion hâtive, vous devez savoir ceci: les gens qui sont assurés par le gouvernement via le programme "Medicaid" (un programme pour les gens défavorisés), ont aussi 1,6 fois plus de chance de mourir dans les 5 années qui suivent le diagnostic d'un cancer.
L'analyse des statistiques relatives au cancer du sein et colorectal, deux tumeurs pour lesquelles la rémission est fortement influencée par un diagnostic précoce et par la qualité du traitement, nous en apprend beaucoup l'efficacité du régime public.
Taux de rémission du cancer du sein:
Taux de rémission du cancer colorectal:
Alors, qui ici voudrait délaisser son assurance privée pour être systématiquement couvert par le gouvernement ?
Il semble bien qu'il soit préférable d'être un "laissé-pour-compte" que d'être pris en charge par le gouvernement (surtout si vous appartenez à une minorité). Une autre preuve de l'incompétence des politiciens quand il est question de gérer efficacement les programmes publics.
P.-S. Pour les gens qui se questionnent sur le niveau financement du régime public Medicaid, les débours s'élèvent à plus de 4 100$ US/personne. Au Québec, le système de santé est financé à hauteur de2 815$ US/personne.
À ma connaissance, on ne parle pas de “nationaliser” tous les restaurants. Mais d’offrir des restos “gouvernementaux” en face des restos “privés”. Donc le choix persisterait non?
Non.
Parce que même si en apparence le gouvernement permet la compétition, dans les faits il se donne le droit de décider du menus et des prix de son concurrent.
Frank fait remarquer que le simple fait de prendre une assurance, c’est déjà une collectivisation des coûts. C’est juste que, quand c’est privé, ça coûte plus cher… je vous laisse deviner pourquoi…
Why Democrats Are Losing on Health Care
They won’t debate the proper role of government.
By THOMAS FRANK
What’s dragging the Democrats down in the health-care debate isn’t confusion about details. On this the president and his supporters have proven themselves the ablest of technocrats, easily identifying each plan’s particulars and its shortcomings, laying everything out on nice flow charts.
It is the big questions that are tripping them up. Concerns about the size and role of government are what seem to leave reformers stammering and speechless in town-hall meetings. The right wants to have a debate over fundamental principles; elected Democrats seem incapable of giving it to them.
And in the silence, some lousy ideas have flourished. If universal health insurance goes down to defeat again this year, Democrats will have to live with the shame not only of having failed to enact their No. 1 priority, but also of having been beaten by arguments that a novice debater would have no trouble putting down.
Consider the assertion, repeated often in different forms, that health insurance is a form of property, a matter of pure personal responsibility. Those who have insurance, the argument goes, have it because they’ve played by the rules. Sure, insurance is expensive, but being prudent people, they recognized that they needed it, and so they worked hard, chose good employers, and got insurance privately, the way you’re supposed to.
Those who don’t have what they need, on the other hand, should have thought of that before they chose a toxic life of fast food and fast morals. Healthiness is, in this sense, how the market tests your compliance with its rules, and the idea of having to bail out those who failed the test—why, the suggestion itself is offensive. We have all heard some version of the concluding line, usually delivered in the key of fury: By what right do you ask me to pay for someone else’s health care?
This image of sturdy loners carving their way through a tough world is an attractive one. But there is no aspect of life where it makes less sense than health care.
To begin with, we already pay for other people’s health care; that’s how insurance works, with customers guarding collectively against risks that none of them can afford to face individually. Our health-care dollars are well mingled already, with some of us paying in more than we consume while others use our money to secure medical services for themselves alone.
The only truly individualistic health-care choice—where you receive care that is unpolluted by anyone else’s funds—is to forgo insurance altogether, paying out-of-pocket for health services as you need them. Of course, such a system would eventually become the opposite of the moral test imagined by our Calvinist friends, with the market slowly weeding its true believers out of the population.
The idea that merit determines healthiness is almost as risible. To be sure, we should all eat right, brush our teeth, and cut down on sweets, but that will hardly help us if we’re born with a condition that requires expensive treatment. Or if we eat cookie dough that’s tainted with E. coli. Or if our industry dies and our employer shuts down. Or if our insurance company, looking out for its own health, finds some pretext to rescind our policy.
The righteous individualists among us might also consider that our current health-insurance system, which delivers them the medicine they think they’ve earned, is in fact massively subsidized by government, with Uncle Sam using the tax code to encourage employers to buy health insurance. And were it not for government programs like Medicare and Medicaid taking over the most expensive populations, the political scientist Jacob Hacker pointed out to me recently, the system of private insurance would probably have destroyed itself long ago. That image we cherish of our ruggedly self-reliant selves, in other words, is only possible thanks to Lyndon Johnson and the statist views of our New Dealer ancestors.
One reason government got involved is that our ancestors understood something that escapes those who brag so loudly about their prudence at today’s town-hall meetings: That health care is not an individual commodity to be bought and enjoyed like other products. That the health of each of us depends on the health of the rest of us, as epidemics from the Middle Ages to this year’s flu have demonstrated. Health care is « a public good, » says the Chicago labor lawyer Tom Geoghegan. « You can’t capture health care just for yourself. You have to share it with others in order to protect your own health. »
Yes, Democrats can prove that America pays more for health care than other countries; yes, they have won the dispute that private health insurance is needlessly expensive. But what they’ve lost is the argument that we are a society.
Je viens de tomber sur ce vidéo. Une entrepreneuse dénonce le manque de compétition dans le secteur des assurances. Elle aussi est en plein dans le mille!
Étant allé à Cuba quelques fois, je me souviens bien qu’il y avait des restaurants d’état, un peu à l’image des bars à lait en Pologne qui étaient des cafétérias étatiques qui existent pourtant encore après la chute du régime.
Ces restaurants étaient:
-Chers (pour ceux destinés aux touristes) ou coûtant quasiment rien (pour ceux destinés aux locaux) avec le plus mauvais rapport qualité/prix que l’on puisse espérer
-Malpropres
-Nourriture grasse et très fade
-Avec un manque de choix épouvantable, car il restait souvent que des cigarettes à acheter vers 13H30 dans les cafétérias d’état
-Dans ceux destinés aux locaux, on pouvait attendre une heure en ligne pour se faire servir. Pour ceux destinés aux touristes, on attendait parfois jusqu’à une heure pour notre plat
Excellent !
L’étatiste (au ‘look progressiste’), était ‘émotion’, ‘dogmatisme’, ‘réaction’… et quasi religieux…
Le gars pro libre marché (au ‘look entrepreneur terre à terre’) était calme, raisonné et factuel…
Ce genre d’échange se répète continuellement dans les médias et les blogues.
Et en plus, ce dernier donnait des pistes de solutions NON-ÉTATIQUES…
Tout pour faire capoter encore plus les étatistes émotionnels…
C’est drole qu’aucun gauchiste du blogue n’a rien dit pour repliquer a cette video qui est tres interessante. La comparaison est tellement trop vraie.
Vous voulez un restaurant étatique? Imaginez une cafétéria.
L’épisode #2 est super!
Il me semble que des gens de gauche pourraient faire le même genre de vidéo épeurant sur la privatisation.
Des compagnies d’assurance qui décident de ne pas vous offrir ont mangé parce que vous avez trop faim, où encore de ne pas servir les obèses, donc il meurt de faim dans la rue, où qui décide de charger 12 fois le prix d’une assiette à certaines personnes qui n’ont donc pas les moyens de se la payer.
Ça ferait peur, même si ce n’est peut-être pas la vérité.
À ma connaissance, on ne parle pas de « nationaliser » tous les restaurants. Mais d’offrir des restos « gouvernementaux » en face des restos « privés ». Donc le choix persisterait non?
En effet, mais contrairement à ce vidéo les auteurs devraient mentir.
Ça c’est un mensonge. Car a bien des égard, ne pas avoir d’assurance est préférable à être assuré.
Aux États-Unis, les gens sans assurance ont 1,6 fois plus de chance de mourir dans les 5 années qui suivent le diagnostic d'un cancer que les gens qui ont une assurance privée. Mais avant de tirer une conclusion hâtive, vous devez savoir ceci: les gens qui sont assurés par le gouvernement via le programme "Medicaid" (un programme pour les gens défavorisés), ont aussi 1,6 fois plus de chance de mourir dans les 5 années qui suivent le diagnostic d'un cancer.
L'analyse des statistiques relatives au cancer du sein et colorectal, deux tumeurs pour lesquelles la rémission est fortement influencée par un diagnostic précoce et par la qualité du traitement, nous en apprend beaucoup l'efficacité du régime public.
Taux de rémission du cancer du sein:

Taux de rémission du cancer colorectal:

Alors, qui ici voudrait délaisser son assurance privée pour être systématiquement couvert par le gouvernement ?
Il semble bien qu'il soit préférable d'être un "laissé-pour-compte" que d'être pris en charge par le gouvernement (surtout si vous appartenez à une minorité). Une autre preuve de l'incompétence des politiciens quand il est question de gérer efficacement les programmes publics.
P.-S. Pour les gens qui se questionnent sur le niveau financement du régime public Medicaid, les débours s'élèvent à plus de 4 100$ US/personne. Au Québec, le système de santé est financé à hauteur de 2 815$ US/personne.
Source:

Association of Insurance with Cancer Care Utilization and Outcomes
Non.
Parce que même si en apparence le gouvernement permet la compétition, dans les faits il se donne le droit de décider du menus et des prix de son concurrent.
Les cafétérias ne sont-elles pas aujourd’hui privées pour la grande majorité, même dans les milieux gouvernementaux?
Voici un peu de lecture.
Frank fait remarquer que le simple fait de prendre une assurance, c’est déjà une collectivisation des coûts. C’est juste que, quand c’est privé, ça coûte plus cher… je vous laisse deviner pourquoi…
Why Democrats Are Losing on Health Care
They won’t debate the proper role of government.
By THOMAS FRANK
What’s dragging the Democrats down in the health-care debate isn’t confusion about details. On this the president and his supporters have proven themselves the ablest of technocrats, easily identifying each plan’s particulars and its shortcomings, laying everything out on nice flow charts.
It is the big questions that are tripping them up. Concerns about the size and role of government are what seem to leave reformers stammering and speechless in town-hall meetings. The right wants to have a debate over fundamental principles; elected Democrats seem incapable of giving it to them.
And in the silence, some lousy ideas have flourished. If universal health insurance goes down to defeat again this year, Democrats will have to live with the shame not only of having failed to enact their No. 1 priority, but also of having been beaten by arguments that a novice debater would have no trouble putting down.
Consider the assertion, repeated often in different forms, that health insurance is a form of property, a matter of pure personal responsibility. Those who have insurance, the argument goes, have it because they’ve played by the rules. Sure, insurance is expensive, but being prudent people, they recognized that they needed it, and so they worked hard, chose good employers, and got insurance privately, the way you’re supposed to.
Those who don’t have what they need, on the other hand, should have thought of that before they chose a toxic life of fast food and fast morals. Healthiness is, in this sense, how the market tests your compliance with its rules, and the idea of having to bail out those who failed the test—why, the suggestion itself is offensive. We have all heard some version of the concluding line, usually delivered in the key of fury: By what right do you ask me to pay for someone else’s health care?
This image of sturdy loners carving their way through a tough world is an attractive one. But there is no aspect of life where it makes less sense than health care.
To begin with, we already pay for other people’s health care; that’s how insurance works, with customers guarding collectively against risks that none of them can afford to face individually. Our health-care dollars are well mingled already, with some of us paying in more than we consume while others use our money to secure medical services for themselves alone.
The only truly individualistic health-care choice—where you receive care that is unpolluted by anyone else’s funds—is to forgo insurance altogether, paying out-of-pocket for health services as you need them. Of course, such a system would eventually become the opposite of the moral test imagined by our Calvinist friends, with the market slowly weeding its true believers out of the population.
The idea that merit determines healthiness is almost as risible. To be sure, we should all eat right, brush our teeth, and cut down on sweets, but that will hardly help us if we’re born with a condition that requires expensive treatment. Or if we eat cookie dough that’s tainted with E. coli. Or if our industry dies and our employer shuts down. Or if our insurance company, looking out for its own health, finds some pretext to rescind our policy.
The righteous individualists among us might also consider that our current health-insurance system, which delivers them the medicine they think they’ve earned, is in fact massively subsidized by government, with Uncle Sam using the tax code to encourage employers to buy health insurance. And were it not for government programs like Medicare and Medicaid taking over the most expensive populations, the political scientist Jacob Hacker pointed out to me recently, the system of private insurance would probably have destroyed itself long ago. That image we cherish of our ruggedly self-reliant selves, in other words, is only possible thanks to Lyndon Johnson and the statist views of our New Dealer ancestors.
One reason government got involved is that our ancestors understood something that escapes those who brag so loudly about their prudence at today’s town-hall meetings: That health care is not an individual commodity to be bought and enjoyed like other products. That the health of each of us depends on the health of the rest of us, as epidemics from the Middle Ages to this year’s flu have demonstrated. Health care is « a public good, » says the Chicago labor lawyer Tom Geoghegan. « You can’t capture health care just for yourself. You have to share it with others in order to protect your own health. »
Yes, Democrats can prove that America pays more for health care than other countries; yes, they have won the dispute that private health insurance is needlessly expensive. But what they’ve lost is the argument that we are a society.
Je viens de tomber sur ce vidéo. Une entrepreneuse dénonce le manque de compétition dans le secteur des assurances. Elle aussi est en plein dans le mille!
http://www.youtube.com/watch?v=aAm6Qck5v78
Étant allé à Cuba quelques fois, je me souviens bien qu’il y avait des restaurants d’état, un peu à l’image des bars à lait en Pologne qui étaient des cafétérias étatiques qui existent pourtant encore après la chute du régime.
Ces restaurants étaient:
-Chers (pour ceux destinés aux touristes) ou coûtant quasiment rien (pour ceux destinés aux locaux) avec le plus mauvais rapport qualité/prix que l’on puisse espérer
-Malpropres
-Nourriture grasse et très fade
-Avec un manque de choix épouvantable, car il restait souvent que des cigarettes à acheter vers 13H30 dans les cafétérias d’état
-Dans ceux destinés aux locaux, on pouvait attendre une heure en ligne pour se faire servir. Pour ceux destinés aux touristes, on attendait parfois jusqu’à une heure pour notre plat