Antagoniste


19 août 2009

Mythe économique Économie En Vidéos Environnement États-Unis Gauchistan

John Stossel à propos de la dernière supercherie inventée par les politiciens: les emplois verts.


Les emplois verts
envoyé par TheEconomist

À lire aussi: le billet « Destruction non créatrice » et « la vitre cassée » de Frédéric Bastiat.


19 août 2009

Dépendance Économie En Chiffres International

Quel pays/région est le plus dépendant de l'or noir du Moyen-Orient ?  Voici la réponse:

Pétrole

Quelques faits intéressants:

  • 19,1% du pétrole importé aux États-Unis provient du Canada
  • 12,0% de la production de pétrole du Moyen-Orient est exportée aux États-Unis
  • 12,8% de la production de pétrole du Moyen-Orient est exportée en Europe
  • 5,3% de la production de pétrole du Moyen-Orient est exportée à Singapore
  • 23,8% de la production de pétrole du Moyen-Orient est exportée en Asie-Pacifique

Source:
BP Energy
BP Statistical Review of World Energy


19 août 2009

Le pouvoir de la politique / La politique du pouvoir Philosophie Québec

ADQQu'est-ce qui pousse une personne à s'impliquer en politique ?  C'est l'attrait du pouvoir ou le désir de faire la promotion de certains principes.  Lorsque l'on regarde le paysage politique au Québec par les temps qui courent, la première option semble être la plus en vogue.  C'est particulièrement vrai lorsqu'on regarde la course à la chefferie de l'ADQ.

Ce qui me frappe le plus chez une majorité de candidats qui se fait la lutte pour prendre la relève de Mario Dumont, c'est leur fixation sur le chemin que doit prendre l'ADQ pour accéder rapidement au pouvoir.  Il n'y a plus de gauche ni droite, ce qui importe c'est de trouver le discours qui sera le plus susceptible de gagner facilement des votes.

Soyons réalistes,  je ne vois pas le jour ou le premier ministre du Québec sera adéquiste.  L'ADQ aura beau réaligner son discours et sacrifier certains de ses principes pour devenir plus "mainstream", ce parti ne sera jamais en mesure de se faire une place dans cette niche qui est déjà occupée par le PLQ et le PQ.

Quel avenir pour l'ADQ si ce parti ne peut accéder au pouvoir à court et à moyen terme ?

Au lieu de diluer son discours, l'ADQ devrait plutôt défendre des principes droitistes/libertariens clairs qui sortent du cadre politique actuel.  Pour la droite, tout est à faire au Québec.  Il y a un énorme travail de défrichage et d'éducation à réaliser auprès de l'électorat pour démolir la caricature gauchiste de la pensée droitiste/libertarienne.  On ne brisera pas les 40 ans d'endoctrinement au modèle québécois en 1 jour. Mais il est tellement plus facile et sécuritaire pour un politicien d'adhérer au discours de la pensée unique.

L'ADQ doit d'abord construire une masse critique correspondant à 15-20% de la population.  Cette masse critique mettra une pression sur le PLQ et le PQ qui, dans la mesure où ils seront toujours nez à nez, seront tentés d'inclure dans leur programme des éléments droitistes/libertariens pour séduire cette frange non négligeable de l'électorat. L'ADQ n'a pas besoin de prendre le pouvoir pour avoir une influence sur la scène politique provinciale.  Mario Dumont a été capable de brasser la cage à l'Assemblé Nationale même s'il était le seul député élu de sa formation.  À long terme, ce travail d'éducation finira par payer, le discours l'ADQ deviendra "mainstream" et la formation pourrait être en mesure d'accéder au pouvoir en misant sur une base électorale qui reposera sur du granit et non pas sur de la glaise.

Ce genre de stratégie signifie un long séjour dans l'opposition, mais le développement durable de l'ADQ ne passe pas par des compromis faciles qui transformeraient ce parti en clone du PLQ ou du PQ.  Le futur de cette formation politique passe par un travail de longue haleine pour expliquer à la population comment on peut faire les choses autrement.


19 août 2009

Les fous de la FED Économie États-Unis Gauchistan Récession Revue de presse

BusinessWeek

With credit tight, Fed extends consumer loan plan
BusinessWeek

With banks limiting the availability of auto, student and other consumer loans, the Federal Reserve said Monday it would extend a program intended to help spur more lending at low rates.

The program is set up to provide up to $1 trillion in low-cost financing to investors to buy securities backed by consumer and commercial loans. But private economists said the program, Term Asset-Backed Securities Loan Facility, or TALF, has so far provided little benefit for consumers and businesses still struggling to get credit.

Under the program, the Fed allows for low-rate financing for investors to buy securities backed by credit card debt, auto loans, student loans and loans to small businesses.

Economists said any help for commercial real estate is vital because of the rising defaults. Small and regional banks face the greatest risk of losses from commercial real estate loans. Federal regulators on Friday announced the biggest bank failure this year, the collapse of Montgomery, Ala.-based real estate lender Colonial BancGroup Inc.