Antagoniste


13 août 2009

Qu’est-ce que l’art ? Économie En Images Philosophie

L'une de ces toiles a été peinte par un enfant de 4 ans et l'autre est exposée au Musée d'Art Moderne de New York.  Pouvez-vous dire laquelle ?

Art

Faites le test !


13 août 2009

Arrr !!! Philosophie

Liberté PirateDans l'imaginaire collectif, les pirates sont perçus comme une bande de barbares sanguinaires sans foi ni loi. Bien que les pirates qui maraudaient dans les océans au 18e siècle assuraient leur subsistance par le fruit de la criminalité, la vie à bord de leur navire était très ordonnée.

Avant de joindre un équipage, l'aspirant pirate devait signer une constitution qui détaillait les règles de vie en mer. Les pirates avaient aussi compris qu'il était à leur avantage de séparer les pouvoirs entre un capitaine et un quartier-maître. D'ailleurs, ces 2 postes étaient désignés au suffrage universel parmi les membres de l'équipage et la constitution prévoyait une procédure de destitution démocratique si le capitaine ou le quartier-maître abusait de leur pouvoir. Tous ces mécanismes assuraient une vie paisible à bord des navires.

Parallèlement à la même époque, les marins qui travaillaient sur des navires marchands étaient traités en esclave: ils étaient battus régulièrement et le capitaine avait un pouvoir de vie ou de mort sur chacun des membres de son équipage.

Comment peut-on expliquer les conditions de vie radicalement différentes sur les navires marchands et sur les navires-pirates ? Les pirates, contrairement au marin de la marine marchande, avaient le droit de porter des armes, alors que sur les navires marchands, seul le capitaine avait ce privilège.

D'un côté, la décentralisation de la force faisait en sorte que le capitaine se devait de respecter les volontés de son équipage. De l'autre côté, le capitaine pouvait agir en despote parce qu'il avait le monopole de la force.

Pour en savoir plus:
Econtalk
Leeson on Pirates and the Invisible Hook


13 août 2009

Le trou sans fond Économie États-Unis Mondialisation Revue de presse

Wall Street Journal

U.S. Logs Monthly Budget Gap
The Wall Street Journal

The federal government spent more than it pocketed in July, logging its 10th straight month of deficits at a time of growing public concern over how the country will pay for an ambitious health-care overhaul and other priorities of the Obama administration.

The Treasury Department Wednesday said in its monthly budget statement that the government was $180.68 billion in the red during July, part because of the costs of a rescue package for financial firms and of the economic-stimulus plan, and reduced tax revenue from shriveled corporate profits. July 2008’s federal budget deficit was $102.77 billion.

For the first 10 months of fiscal 2009, the deficit widened to $1.267 trillion, more than triple the $388.62 billion for the same period in fiscal 2008. The White House has predicted the deficit would total $1.841 trillion this fiscal year ending Sept. 30, which would be a record. The biggest deficit for any fiscal year on record is $454.8 billion, rung up in fiscal 2008.

The string of 10 monthly deficits isn’t a record. There have been 11 monthly deficits in a row three times, the last time being May 1991 through March 1992. The widest deficit for any month is $193.86 billion, recorded in February this year.