Antagoniste


31 août 2009

Parole d’économiste Économie En Images International Récession

La récession est terminée !

Récession
The Guardian, 17 août 2009

Récession
The Guardian, 28 août 2009

Pour savoir quand la récession va se terminer, je crois qu'il est préférable de consulter la section "astrologie" du journal.


31 août 2009

Toujours plus propre Économie En Chiffres Environnement International

Depuis 40 ans, le PIB de la planète a augmenté de 376% et la production de CO2 découlant de l'utilisation de combustible fossile n'a augmenté que de 164%.  Conclusion: plus on est riche, plus on utilise l'énergie proprement:

Réchauffement Climatique
1
Pétrole, gaz & charbon; 2Dollars US constants (1990, en PPA)

Notez bien que ce phénomène a débuté bien avant qu'Al Gore commence à nous raconter ses histoires de peurs.

Sources:
BP Energy & University of Groningen
Historical data & Total Economy Database


31 août 2009

Ironie Environnement Europe Revue de presse

Daily Mail

-

Supercomputer used to predict climate change is one of Britain’s worst polluters
Daily Mail

The Met Office has caused a storm of controversy after it was revealed their £30million supercomputer designed to predict climate change is one of Britain’s worst polluters.

The massive machine – the UK’s most powerful computer with a whopping 15 million megabytes of memory – was installed in the Met Office’s headquarters in Exeter, Devon. It is capable of 1,000 billion calculations every second to feed data to 400 scientists and uses 1.2 megawatts of energy to run – enough to power more than 1,000 homes.

The machine was hailed as the ‘future of weather prediction’ with the ability to produce more accurate forecasts and produce climate change modelling. However the Met Office’s HQ has now been named as one of the worst buildings in Britain for pollution – responsible for more than 12,000 tonnes of carbon dioxide a year. It says 75 per cent of its carbon footprint is produced by the super computer meaning the machine is officially one of the country’s least green machines.

But Met Office spokesman Barry Grommett said the computer was ‘vital’ to British meteorology and to help predict weather and environmental change. ‘We would be throwing ourselves back into the dark ages of weather forecasting if we withdrew our reliance on supercomputing, it’s as simple as that.’


30 août 2009

Caracas, USA États-Unis Gauchistan Hétu Watch Venezuela

Imaginez qu'on nomme à un poste clé du CRTC un type qui considère le concept de liberté d'expression est une distraction.  Imaginez que ce type affirme du même souffle qu'il admire le gouvernement Chavez et sa gestion des médias.

Heureusement pour nous, ce type n'est pas à l'emploi du CRTC, mais malheureusement pour les Américains, il est à l'emploi du FCC (l'équivalent américain du CRTC).


Caracas, USA
envoyé par TheEconomist

Something is not right…


30 août 2009

L’âme du Parti démocrate Coup de gueule États-Unis Hétu Watch

Ted Kennedy
Émile Jean Horace Vernet; "Chasse au lion" (1836)

Imaginez une personne qui, après avoir pris un verre de trop avec sa maîtresse, décide de prendre sa voiture accompagnée de cette dernière.  Imaginez que cette personne précipite sa voiture dans une rivière.  Imaginez qu'au lieu de porter secours à sa compagne, cette personne quitte le lieu de l'accident et reprend sa vie comme si rien ne s'était passé.  Imaginez que cette personne se décide à déclarer l'accident uniquement après avoir appris que la police avait découvert le corps.

Une personne normale, à qui pareille aventure serait arrivée, aurait probablement à vivre avec la honte pour le restant de sa vie et il ne lui viendrait pas à l'esprit de blaguer sur cet événement tragique ayant coûté la vie à une personne.

Ted Kennedy1, aussi connu sous le nom de "lion du sénat", n'était pas une personne normale.

1En référence à l'incident dans la baie de Chappaquiddick qui a impliqué Ted Kennedy.


30 août 2009

Big brother États-Unis Gauchistan Revue de presse

Savannah Morning News

-

Hit ‘delete’ button
Savannah Morning News

American who believe in the free flow of information on the Internet should be concerned about a Democratic-sponsored bill that would give the federal government the power to hit the « off » switch.

U.S. Sen. Jay Rockefeller, D-W.Va., has introduced a measure (S.773) that appears to give the president the power to seize temporary control of private-sector networks if he declares a cybersecurity emergency. While the United States must be prepared to defend its critical infrastructure, especially its power grid, from cyberterrorists, this is still a free country.

Privacy and civil liberty concerns exist. Care must be taken so that Uncle Sam can’t become Uncle Censor.

Indeed, the president of the Internet Security Alliance, a group that has representatives from Verizon, Verisign and Nortel on its board, says the current version of the bill is troubling. « It is unclear what authority Sen. Rockefeller thinks is necessary over the private sector, » Larry Clinton said. « Unless this is clarified, we cannot properly analyze, let alone support the bill. »

Vital details must be fleshed out in Mr. Rockefeller’s bill and amendments that protect individual freedoms written in. Otherwise, giving the White House the ability to disconnect private-sector computers from the Internet is a bad idea, and lawmakers should hit the « delete » button.


29 août 2009

Solidarité Économie Gauchistan Québec

"Le poids politique des gens d'affaires restera négligeable s'ils ne se serrent pas les coudes"

La Presse
Le silence des patrons
par Michel Kelly-Gagnon

Il y a quelques jours, La Presse rapportait qu'un groupe de syndiqués de la CSN, mécontent de la tournure des événements entourant le conflit de travail chez Quebecor, avait manifesté autour de la tombe de Pierre Péladeau.

Mis à part la dénonciation de Pierre Karl Péladeau, l'événement a suscité peu ou pas de commentaires de la part des ténors du monde des affaires ou des divers commentateurs politiques et économiques.

Pourtant, imaginez un seul instant qu'il me vienne à l'idée d'aller manifester sur la tombe de Louis Laberge avec une centaine de mes amis. Je peux vous assurer que l'ensemble de l'establishment syndical et journalistique du Québec me tomberait sur la tomate pendant plusieurs semaines, et ce, à juste titre.

Au-delà des faits particuliers de cet incident, tout cela en dit beaucoup sur le climat d'idées au Québec et sur l'incroyable double standard qui existe entre, d'une part, les syndicats et, d'autre part, le patronat.

Permettez-moi de vous raconter une anecdote (non diffusée publiquement jusqu'à ce jour) afin d'illustrer la toute-puissance des syndicats au Québec et, à l'inverse, la faiblesse relative du monde patronal.

Au moment où je présidais le Conseil du patronat du Québec, j'avais entrepris une campagne publique afin de permettre aux travailleurs de pouvoir voter quand ils font l'objet d'une tentative de syndicalisation. Oui, oui, chers lecteurs, vous ne rêvez pas en lisant ces lignes. Actuellement, ces derniers n'ont pas la possibilité de s'exprimer dans le cadre d'un vote secret en bonne et due forme puisque cela se fait par signature de cartes. Rien n'empêche, et le cas de Wal-Mart à Jonquière en est un bon exemple, les agents de syndicalisation de se présenter au domicile du travailleur, et ce, même à plusieurs reprises en cas de refus initial par ce dernier.

Qui plus est, la loi actuelle n'oblige pas le syndicat à consulter tous les travailleurs visés par la demande d'accréditation. Ainsi, si, par exemple, un travailleur est connu comme étant notoirement sceptique envers les syndicats, on peut tout simplement l'ignorer. Mais, une fois l'accréditation syndicale obtenue, on pourra alors le forcer à payer une cotisation en vertu de la formule Rand.

Bref, au Québec, un travailleur peut se retrouver forcé à payer une cotisation syndicale sans même ne jamais avoir eu au préalable l'occasion de s'exprimer. Du point de vue de l'employeur, cela soulève, dans certains cas, des doutes quant à la volonté réelle des travailleurs de se syndiquer et, donc, quant à la légitimité du syndicat.

Dans les jours suivant cette campagne publique, j'ai reçu une lettre laconique de la part d'une entreprise membre du CPQ mentionnant qu'elle ne souhaitait pas renouveler son membership à notre association. Aux fins de cet article, nous appellerons cette entreprise XYZ. La semaine suivante, à l'occasion d'une réunion du conseil d'administration de la CSST, un leader syndical bien connu m'avait approché dans le corridor, l'air narquois, en me disant: «Tu sais, le cas de l'entreprise XYZ, c'est juste un avertissement. Si tu continues avec ton affaire de scrutin secret obligatoire, il va y en avoir d'autres!»

Plusieurs mois plus tard, le vice-président exécutif de l'entreprise en question m'avouait à demi-mot qu'il avait annulé son membership à la demande du leader syndical en question afin «d'éviter d'avoir du trouble avec ce syndicat vu qu'ils nous réfèrent de la business».

De même, il faut savoir les revenus annuels totaux des trois principales organisations représentant les entreprises au Québec (FCCQ, CPQ et FCEI) oscillent autour de 6 à 7 millions de dollars alors que les revenus annuels totaux des trois principales centrales syndicales québécoises sont de l'ordre de 700 millions, excluant l'argent (et donc, le pouvoir) qui se trouve dans leurs fonds fiscalisés.

On peut aimer ou non Pierre Karl Péladeau. Personnellement, j'ai découvert, au fil des ans, un homme attachant et généreux de sa personne. Mais aussi, et je dirais même surtout, j'ai appris à l'apprécier, car il sait manifester du courage et de la résilience face au pouvoir syndical comme très peu osent le faire au Québec.

Les gens d'affaires du Québec devront apprendre à manifester davantage de solidarité et de courage. Ils devront aussi s'organiser autrement mieux qu'ils ne le sont actuellement. Sinon, leur poids politique demeurera ce qu'il est, c'est-à-dire négligeable.

Les politiciens québécois, indépendamment de leur idéologie officiellement déclarée, font un calcul simple: quand ils déplaisent aux syndicats, ils subissent des manifestations et des dénonciations publiques constantes. Mais, à l'inverse, quand ils déplaisent aux entreprises, le coût politique est à peu près nul. Dans un tel contexte, que croyez-vous qu'ils soient naturellement portés à faire?


28 août 2009

Chanson libertarienne En Vidéos Philosophie

« The Trees » du groupe canadien Rush:

There is unrest in the forest,
There is trouble with the trees,
For the maples want more sunlight
And the oaks ignore their pleas.

The trouble with the maples,
(And they’re quite convinced they’re right)
They say the oaks are just too lofty
And they grab up all the light.
But the oaks can’t help their feelings
If they like the way they’re made.
And they wonder why the maples
Can’t be happy in their shade.

There was trouble in the forest,
And the creatures all have fled,
As the maples scream « Oppression! »
And the oaks just shake their heads

So the maples formed a union
And demanded equal rights.
« The oaks are just too greedy;
We will make them give us light. »
Now there’s no more oak oppression,
For they passed a noble law,
And the trees are all kept equal
By hatchet, axe, and saw.


28 août 2009

Quand on encourage l’irresponsabilité Coup de gueule Économie États-Unis Récession

BailoutRené Vézina, un "savant" chroniqueur économique sévissant sur les ondes du 98.5 est surpris de constater que les banques ont recommencé à prendre des risques inconsidérés dans l'attribution de prêts hypothécaires.

Pourtant, le comportement des banques n'a rien de surprenant: quand on récompense l'irresponsabilité, on encourage l'irresponsabilité.  Pourquoi les institutions qui ont pris des risques stupides changeraient-elles leur modus operandi quand ces dernières savent que le gouvernement sera toujours là pour nationaliser leurs déficits. Voilà où mène la politique du "too big to fail": en éliminant les pertes, les "bailouts" ont du même coup éliminé la discipline.

En quoi le comportement des banques est-il surprenant ? Se surprend-on de voir le soleil se lever à l'est tous les matins ?   Mais comme Martin Masse l'a si bien expliqué, la nomenklatura économique est remplie d'illettrés.


28 août 2009

Le miracle ne s’est pas produit États-Unis Hétu Watch Revue de presse

Chicago Tribune

-

Obama baby boom: Predicted surge in births goes bust
Chicago Tribune

On Nov. 4, the hope and happiness seemed boundless for supporters of President-elect Barack Obama, leading some to speculate, with a wink and a nod, that in nine months there would be a virtual Obama baby boom — a celebratory uptick in the national birthrate.

But now, 40 weeks later — the average human gestation period — MSNBC is reporting the prediction has largely been nothing more than, well, false hope. In reality, experts said, a generation is not borne from one night.

In Chicago, ground zero for Obama’s election celebration, area hospitals confirm that they have not seen a noticeable surge in births.


27 août 2009

Le resto des bureaucrates Économie En Vidéos Gauchistan

Nationaliser le système de santé ? Et pourquoi pas les restaurants !

Be Careful What You Wish For…


27 août 2009

Un train qui déraille Économie En Chiffres États-Unis Hétu Watch

Voici quelques chiffres tirés d'Intrade, un site qui enregistre des paris relatifs aux événements politiques (plus les gens misent sur la concrétisation d'un événement, plus le prix du pari se reproche de 100):

Intrade

Intrade

Les Américains voulaient du changement, mais ils ne veulent pas des changements proposés par Obama.


27 août 2009

Sens unique Canada Économie En Chiffres En Images Environnement États-Unis Mondialisation

Lors de la signature du traité de libre-échange entre le Canada et les États-Unis, plusieurs ont craint que la libre circulation des marchandises transforme le Canada en gigantesque poubelle des Américains.

Force est de constater que c'est exactement le contraire qui s'est produit…

Pollution

Dans un traité de libre-échange, le plus gros joueur n'est pas nécessairement celui qui impose ses volontés.

Source:
Commission de coopération environnementale (CCE)
À l’heure des comptes: les rejets et les transferts de polluants


27 août 2009

Sucré-Salé Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

Wall Street Journal

-

Sugar Land
The Wall Street Journal

Last week, food companies sent a letter to Agriculture Secretary Tom Vilsack to warn that a sugar shortage is possible if the department doesn’t raise import quotas. How the Administration resolves the dispute will send a message about Mr. Obama’s view of protectionist policies amidst a recession.

In states from Florida to Minnesota, sugar producers have their profits guaranteed by a price floor created by the import restrictions. Each year, the amount of foreign sugar that manufacturers may use is limited to protect U.S. sugar farmers who benefit from artificially higher prices on the domestic market. According to the letter to Secretary Vilsack, signed by companies like Kraft, Hershey and Mars, without some easing « consumers will pay higher prices [and] food manufacturing jobs will be at risk. » But scarcity is only half the issue. The other half is a protectionist program that distorts trade and has negative economic consequences.

According to a 2006 study by the U.S. International Trade Administration, each sugar job saved by propping up domestic producers costs three jobs in manufacturing, with many companies relocating to countries such as Canada and Mexico where the price of sugar can be one-half to two-thirds the rate in the U.S. So instead of importing sugar, the U.S. brings in more sugary finished products, with imports rising to $18.7 billion in 2004 from $6.7 billion in 1990.

Standing for free trade would require the administration to stand up to some powerful unions. So far, no evidence of that.


26 août 2009

Des tsars communistes ? Économie En Vidéos Environnement États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Pour faire suite au billet publié hier sur les tsars de l’Administration Obama:


Des tsars communistes ???
envoyé par TheEconomist

Something is not right…