Antagoniste


13 juillet 2009

Relance asymétrique Économie États-Unis Récession

Keynésianisme

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Les circonscriptions électorales (counties) qui ont voté pour Barack Obama lors de la dernière élection ont reçu du plan de relance 69$/habitant. Les circonscriptions qui ont voté pour John McCain ont dû se contenter de 34$/habitant.

De deux choses l'une: soit l'Administration Obama récompense ceux qui ont voté "du bon bord", soit l'économie se porte plus mal et nécessite une aide plus importante dans les circonscriptions où l'on vote à gauche.

Source:
USA Today
Billions in aid go to areas that backed Obama in '08


13 juillet 2009

Talking is cheap Économie États-Unis Hétu Watch International

Barack ObamaLors de sa visite en Afrique, Barack Obama a fait un discours remarqué au Ghana.

Dans ce discours, Barack Obama a affirmé que les Africains devaient créer de la richesse en augmentant leurs exportations agricoles.  Pourtant, l'an dernier, Barack Obama a approuvé la mise en place d'un nouveau "Farm Bill" qui accordera aux agriculteurs américains 288 milliards de dollars en subventions (John McCain et George Bush étaient contre le Farm Bill).

Dans ce discours, Barack Obama a affirmé que les investisseurs seraient réticents à investir en Afrique tant et aussi longtemps que les gouvernements s'approprieraient 20% des revenus des corporations s'étant établies sur leur territoire.  Pourtant, aux États-Unis, l'impôt sur les corporations s'élève à 40%.

Dans ce discours, Barack Obama a affirmé que les dirigeants africains devaient protéger les "whistle-blowers" pour augmenter la responsabilité, la transparence et ll'imputabilité de la classe politique.  Pourtant, le mois dernier, Barack Obama a congédié illégalement pour des motifs bidon un vérificateur général qui enquêtait sur les magouilles financières d'un de ses alliés politiques.


13 juillet 2009

Arme de destruction massive Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Financial Times

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Deficit disorder
The Financial Times

The Congressional Budget Office, a nonpartisan watchdog, forecasts that the US will post deficits in excess of a trillion dollars in each of the next 10 years. Even on its relatively optimistic assumptions for economic growth, moreover, the CBO predicts national debt will double to 82 per cent of GDP in the next decade – a level not seen since the second world war. This would push the US close to the chronic debt levels seen in Japan and Italy.

Once merely a worthy subject of concern, America’s fiscal outlook has rapidly become the object of widespread alarm. “Aside from weapons of mass destruction and terrorism, America’s fiscal situation is the most dangerous challenge facing the country,” says Mr Gregg. “Unchecked, it will reduce growth, weaken the dollar and ultimately undermine America’s global leadership role.”

Even on its existing course, many economists believe the US is heading for a debt crisis. The most pressing anxiety is over the declining confidence of foreign investors, whose support for the dollar has helped fund America’s growing trade deficits over the last decade. In the last three months, the yield on the 10-year Treasury bond has almost doubled from just above 2 per cent to almost 4 per cent.