La semaine dernière, l'organisation écologique NEF (New Economics Foundation) a publié une étude détaillant l'empreinte écologique de chaque pays c.-à-d. le nombre de planètes Terre qui est nécessaire pour supporter le niveau de vie des citoyens d'un pays. Cette étude visait bien entendu à nous convaincre que nous devons changer notre mode de vie parce que nous exploitons la planète de manière non soutenable.

Par contre, les auteurs de l'étude sont rapidement passés sur les statistiques qui dépeignent leur concept de développement durable sous un jour assez sombre…

Écologiste

Une vie insoutenable pour avoir un développement durable…  J'ai de la difficulté à concevoir comment on peut considérer ce projet comme un progrès ou un idéal à atteindre.

Greenpeace

P.-S. Selon les auteurs de l'étude, les Cubains arrivent à la 7e position des pays les plus heureux alors que les Américains sont relégués à la 150e position.  Étrange, aux dernières nouvelles ce sont les Cubains qui essayent d'aller vivre aux États-Unis et pas l'inverse.

Source:
New Economics Foundation
The Happy Planet Index