
De retour le 2 août !
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Éric Caire, candidat à la course à la direction de l'ADQ, rejette catégoriquement la proposition de Jean-François Plante à propos de l'instauration d'une "flat tax". Selon le député de La Peltrie, cette réforme fiscale ne serait pas applicable au Québec. Bref, seuls les Albertains sont assez intelligents pour avoir une “flat tax”, ici on serait trop bête…
Éric Caire a une conception erronée de la "flat tax". Cette réforme fiscale ne vise pas simplement à avoir un taux unique d'imposition, mais elle implique aussi l'élimination de tous les crédits d'impôt qui influencent nécessairement le taux final d'imposition. Fini les échappatoires fiscales utilisées par les politiciens pour acheter des votes et faire plaisir à leurs amis. Fini la bureaucratie qui ne sert qu'à gérer ce système complexe de déduction.
Voici à quoi ressemblerait un rapport d'impôt avec une "flat tax":
Formulaire pour les individus:

Formulaire pour les corporations:

Éric Caire s'inquiète aussi des possibles conséquences négatives de la "flat tax" sur la classe moyenne. Premièrement, il faut savoir qu'au Québec, 70% des impôts prélevés par le gouvernement proviennent des 20% des contribuables avec le plus haut revenu. La classe moyenne n'est pas celle qui est la plus exploitée par le gouvernement.
De plus, contrairement à ce qu'affirme Éric Caire, une "flat tax" ne serait pas uniquement avantageuse pour les contribuables les plus aisés. Voici une discussion entre Russ Robert (George Mason University) Alvin Rabushka (Stanford University's Hoover Institution) à ce sujet:
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À lire aussi la note de l'Institut Économique de Montréal sur la "flat tax": L’impôt à taux unique : pour un régime fiscal plus équitable et efficace.
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State’s Renewable-Energy Focus Risks Power Shortages California officials are beginning to worry that the state’s focus on transitioning to renewable-energy sources could lead to power shortages in the near term. The state has been so keen to develop renewables that relatively few conventional power generators, such as gas-fired plants, have been built lately. That risks a possible energy shortfall in certain places if the economy rebounds any time soon. California’s utilities are barreling ahead to try to meet a state mandate to garner 33% of their power from renewable sources by 2020, and some officials are concerned the effort might push up electricity prices and crimp supplies. State energy agencies recently concluded it could cost $114 billion or more to meet the 33% mandate, more than double what it might have cost to achieve an earlier 20% requirement. Consumers will bear those costs, one way or another. |
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Quel a été l'effet de la récession sur l'activité philanthropique ? Depuis le début du ralentissement économique, 26% des philanthropes américains et britanniques donnant au moins 1 million de dollars à des oeuvres caritatives ont augmenté le montant de leurs contributions. Seulement 23% ont décidé de réduire leurs dons aux organismes de bienfaisance. |
Source:

Wealthy becoming increasingly active philanthropists despite downturn
Déclaration de Sonia Sotomayor, candidate pressentie pour assurer le rôle de juge à la Cour suprême des États-Unis:
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« I would hope that a wise Latina woman with the richness of her experiences would more often than not reach a better conclusion than a white male who hasn’t lived that life. » |
Imaginez si un homme blanc, ayant été sélectionné par le président pour devenir juge à la Cour suprême, avait déclaré: « I would hope that a wise caucasian man with the richness of his experiences would more often than not reach a better conclusion than a black women who hasn’t lived that life ». Cette personne aurait, avec raison, été cataloguée de raciste indigne d’occuper la fonction de juge pour le plus haut tribunal du pays.
Quand on se présente dans un tribunal, on veut être jugé en fonction des faits et de la loi, pas sur la couleur de notre peau.
Qu’un juge soit blanc, noir, jaune ou mauve, son travail ne consiste pas à réécrire les lois en fonction de ses expériences ou de ses sensibilités personnelles. Le travail d’un juge se limite à appliquer les lois de manière impartiale sans égard à ses opinions. Si les juges décident de réécrire les lois en fonction de leur expérience, alors chaque personne sera jugée différemment en fonction du magistrat qui entend sa cause. Dans une pareille « tour de Babel juridique », c’est tout l’appareil judiciaire qui sera discrédité parce que les gens ne sauront jamais sur quel pied danser: ce qui est légal pour un juge pourrait bien être illégal pour un autre.
Mais allez savoir pourquoi, au Hétutistan on semble incapable de comprendre ce principe fondamental.
Voici la défense assez pathétique offerte par Sonia Sotomayor devant le sénat américains au sujet de son manque d’impartialité avoué:
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Use Energy, Get Rich and Save the Planet The richer everyone gets, the greener the planet will be in the long run. I realize this prediction seems hard to believe when you consider the carbon being dumped into the atmosphere today by Americans, and the projections for increasing emissions from India and China as they get richer. Those projections make it easy to assume that affluence and technology inflict more harm on the environment. But while pollution can increase when a country starts industrializing, as people get wealthier they can afford cleaner water and air. They start using sources of energy that are less carbon-intensive — and not just because they’re worried about global warming. The process of “decarbonization” started long before Al Gore was born. In general, richer is eventually greener. As incomes go up, people often focus first on cleaning up their drinking water, and then later on air pollutants like sulfur dioxide. As their wealth grows, people consume more energy, but they move to more efficient and cleaner sources — from wood to coal and oil, and then to natural gas and nuclear power, progressively emitting less carbon per unit of energy. This global decarbonization trend has been proceeding at a remarkably steady rate since 1850, according to Jesse Ausubel of Rockefeller University and Paul Waggoner of the Connecticut Agricultural Experiment Station. |
Steven Crowder de Pajama Media s'est rendu au Québec pour constater les immenses bienfaits de notre système de santé socialiste, un must-see qui devrait faire réfléchir les Américains:
Pour ceux qui pensent que le système de santé québécois/canadien pourrait être plus efficace s'il était mieux financé, considérez ceci.
Au Québec, le gouvernement provincial dépense 2 314$ en soins de santé par habitant (US $, PPA). La Norvège est le pays industrialisé qui dépense le plus par habitant en soins de santé. Dans ce pays la facture s’élève à 4 005$ (US $, PPA).
Malgré des dépenses qui sont presque 2 fois supérieures à celles du Québec, les hôpitaux norvégiens sont sous-financés, sous-équipés et les listes d’attente s’allongent. De plus, malgré l’injection massive de deniers publics dans le système de santé norvégien, celui-ci est toujours considéré comme inéquitable.
Voilà ce qui arrive quand des bureaucrates dépensent votre argent: on le gaspille.
Série de billets à lire sur le même sujet: Médecine Socialiste
H/T: derteilzeitberliner
Le Top 5 de l'actualité québécoise et canadienne (6-13 juillet) selon Influence Communication:
L'hommage à Michael Jackson, 2e depuis le début de l'année
Sur 7 jours, la nouvelle est la 2e nouvelle la plus médiatisée au Québec depuis le début de l'année. La mort de Jean-Paul II avait obtenu un poids médias de 8,11 % sur une semaine en 2005. En comparaison, la mort du chanteur a occupé 8,13 % la semaine dernière.

Et pendant ce temps au Canada anglais:

Nouvelles les plus médiatises sur 7 jours depuis le début de l'année:
Source:

Influence Communication
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Catching The Gold Bug More and more investors are acquiring physical gold, or bullion, in the form of small bars the size of iPhones or coins like American Eagles and South African Krugerrands. Individuals’ bullion purchases almost doubled last year, amid apocalyptic panic over the financial system, to 862 metric tons. Lately, that panic-driven demand has given way to a more subdued, yet still potent, fear that stocks will suffer as the recession grinds on for a long time, so gold makes sense. At the same time, there’s a rising anxiety about inflation among people like Dr. Van Steyn, resulting from the Obama administration’s massive stimulus spending. Although gold buying by investors has fallen from it 2008 peak, it is still high. The first quarter’s 130 metric tons is 50% higher than this decade’s average quarterly volume, and analysts say sales for the rest of this year should remain strong. While gold use for industrial and jewelry purposes is way down because of the recession, robust investor demand has kept prices aloft. In April, when talk of inflation resurfaced, gold prices climbed over $900 per ounce, hitting $983 in early June. It has since drifted down to $909, thanks to such factors as India’s recent doubling of import taxes on gold. For much of the last decade, though, gold has been on a tear, with prices tripling since 2002. Over that time, the Dow Jones Industrial average is down 10%. |
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Les circonscriptions électorales (counties) qui ont voté pour Barack Obama lors de la dernière élection ont reçu du plan de relance 69$/habitant. Les circonscriptions qui ont voté pour John McCain ont dû se contenter de 34$/habitant. De deux choses l'une: soit l'Administration Obama récompense ceux qui ont voté "du bon bord", soit l'économie se porte plus mal et nécessite une aide plus importante dans les circonscriptions où l'on vote à gauche. |
Source:

Billions in aid go to areas that backed Obama in '08
Lors de sa visite en Afrique, Barack Obama a fait un discours remarqué au Ghana.
Dans ce discours, Barack Obama a affirmé que les Africains devaient créer de la richesse en augmentant leurs exportations agricoles. Pourtant, l'an dernier, Barack Obama a approuvé la mise en place d'un nouveau "Farm Bill" qui accordera aux agriculteurs américains 288 milliards de dollars en subventions (John McCain et George Bush étaient contre le Farm Bill).
Dans ce discours, Barack Obama a affirmé que les investisseurs seraient réticents à investir en Afrique tant et aussi longtemps que les gouvernements s'approprieraient 20% des revenus des corporations s'étant établies sur leur territoire. Pourtant, aux États-Unis, l'impôt sur les corporations s'élève à 40%.
Dans ce discours, Barack Obama a affirmé que les dirigeants africains devaient protéger les "whistle-blowers" pour augmenter la responsabilité, la transparence et ll'imputabilité de la classe politique. Pourtant, le mois dernier, Barack Obama a congédié illégalement pour des motifs bidon un vérificateur général qui enquêtait sur les magouilles financières d'un de ses alliés politiques.
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Deficit disorder The Congressional Budget Office, a nonpartisan watchdog, forecasts that the US will post deficits in excess of a trillion dollars in each of the next 10 years. Even on its relatively optimistic assumptions for economic growth, moreover, the CBO predicts national debt will double to 82 per cent of GDP in the next decade – a level not seen since the second world war. This would push the US close to the chronic debt levels seen in Japan and Italy. Once merely a worthy subject of concern, America’s fiscal outlook has rapidly become the object of widespread alarm. “Aside from weapons of mass destruction and terrorism, America’s fiscal situation is the most dangerous challenge facing the country,” says Mr Gregg. “Unchecked, it will reduce growth, weaken the dollar and ultimately undermine America’s global leadership role.” Even on its existing course, many economists believe the US is heading for a debt crisis. The most pressing anxiety is over the declining confidence of foreign investors, whose support for the dollar has helped fund America’s growing trade deficits over the last decade. In the last three months, the yield on the 10-year Treasury bond has almost doubled from just above 2 per cent to almost 4 per cent. |
Pour ceux qui s’inquiètent de la dette résultant du plan de relance de Barack Obama, soyez rassuré : la Maison-Blanche a un plan B pour éviter la faillite:
Les Américains doutent de plus en plus de l'efficacité du plan de relance de Barack Obama. Pour contrer cette tendance, la Maison-Blanche a décidé de redessiner le portail Recovery.gov, un site qui fait la promotion du plan de relance des démocrates.
Combien va coûter la mise à jour de Recovery.gov ? 18 millions de dollars !
Pour convaincre les Américains que l'argent du plan de relance est bien géré, la Maison-Blanche va dépenser 18 millions de dollars pour mettre à jours un site internet. Faut pas chercher à comprendre…
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Independents begin to edge away from President Obama In a potentially alarming trend for the White House, independent voters are deserting President Barack Obama nationally and especially in key swing states, recent polls suggest. Obama’s job approval rating hit a — still healthy — low of 56 percent in the Gallup Poll on Wednesday. And pollsters are debating whether Obama’s expansive and expensive policy proposals or the ground-level realities of a still-faltering economy are driving the falling numbers. But a source of the shift appears to be independent voters, who seem to be responding to Republican complaints of excessive spending and government control. “This is a huge sea change that is playing itself out in American politics,” said Democratic pollster Doug Schoen. “Independents who had become effectively operational Democrats in 2006 and 2008 are now up for grabs and are trending Republican. “They’re saying, ‘Costing too much, no results, see the downside, not sure of the upside,’” he said. |
"Je me suis rapproché des zones industrielles, j'ai mangé du maïs muté, j'ai aérosolé ma maison, mais j'ai bien senti que je n'étais plus aussi libre de mon inconséquence, l'écologie, on avait plus le droit de s'en foutre. On a d'ailleurs plus droit de se foutre de rien."
Merde à l'écologie !
par Antoine Senanque
Jusqu'à maintenant, il faut bien le reconnaître, l'écologie, je m'en foutais complètement. La fonte des glaces, les oursons qui se noient, la couche d'ozone poinçonnée de partout, l'avenir de mes petits-enfants irradiés et la nourriture pesticidée… Sincèrement, je dormais bien avec.
J'avais bien essayé de prendre conscience de ma responsabilité d'être humain, mais en réalité, ma responsabilité d'être humain, j'avais plutôt envie de lui dire d'aller se faire fondre, comme sa soeur, la banquise.
Tout cela ne faisait de mal à personne, puis l'écologie nouvelle est arrivée, pas celle des marguerites et du foin, l'écologie majuscule, la sérieuse, la consciente de…, la responsable de…, celle qui pèse en politique, celle sans qui l'apocalypse serait pour demain matin.
Je suis resté sur mes positions, je me suis rapproché des zones industrielles, j'ai mangé du maïs muté, j'ai aérosolé ma maison, mais j'ai bien senti que je n'étais plus aussi libre de mon inconséquence, l'écologie, on avait plus le droit de s'en foutre. On a d'ailleurs plus droit de se foutre de rien.
Pourquoi ? Parce que la morale.
Pris entre les mâchoires du bien et du mal, le destin de l'inconséquent est d'être mastiqué. L'écologie l'a bien compris, la morale est une arme de construction massive. Après des années de présence virtuelle, et prenant exemple sur de glorieuses réussites antiques, elle se désigne désormais comme l'incarnation du bien commun (le bien commun se définissant comme le bien que l'individu ressent mal). Incarner le bien commun impose des concessions à la tolérance et un détour obligatoire par les chemins de la culpabilité.
Morale et culpabilité partagent siamoisement leur espace.
Le culpabilisateur laïque est la grande figure du monde contemporain. Par un étrange glissement, l'intolérance a quitté sa soutane. Après des siècles de dévalorisation orchestrée par saint Augustin et ses disciples, autour du péché originel qui fit de nous des êtres de faute, nous révélant que le geste le plus anodin, comme croquer une golden dans un jardin, pouvait entraîner une catastrophe collective éternelle, la culpabilité est sortie des églises.
Le monde laïque, qui depuis la révolution a forgé son identité dans la lutte contre le satan religieux, a récupéré son arme la plus nocive. La faute individuelle engage le reste du monde.
Observons l'évolution de la lutte antitabac. Quel a été l'argument fondamental qui a réglé le destin de nos frères fumeurs martyrisés ? Le tabagisme passif. Le fumeur tue. L'homme au clopeau constitue un danger pour autrui, passant passif inhalateur de volutes. C'est la révélation de la responsabilité collective du futur cancéreux qui a eu la peau de son filtre.
L'écologie applique le même système de culpabilisation de l'individu que l'on retrouve partout dans notre société, une vraie pandémie d'hyper-responsabilisation qui écrase l'homme aspirant à l'humilité de n'être toxique que pour lui-même.
On le sait, la morale est l'impôt perçu par la collectivité sur la liberté de l'individu. Lorsqu'elle nous force à respecter les Dix Commandements, ça va. Je ne suis pas pour le massacre de mon prochain et le respect du père et de la mère me paraît recevable, depuis que j'ai des enfants. Mais Dieu a-t-il écrit sur les tables de l'Arche d'alliance "Tu ne pollueras point ta planète" ? Non. Donc, pas de zèle.
La laïcité se fondamentalise, autour de thèmes qui sont devenus aussi sacrés que les reliques rapportées des croisades : la nature, la santé… Elle a ses adorateurs, elle a ses hérétiques. Son bras séculier s'abat lourdement sur le quotidien de ceux qui n'aspirent qu'à respirer un air qu'elle n'aura pas purifié. Elle a trouvé dans l'écologie son armée d'inquisiteurs, pas plus rassurants que les premiers.
Les avez-vous bien regardés, ces protecteurs de notre avenir qui prolifèrent autour de nous comme des mousses, ces flics sans uniforme qui radarisent notre liberté ?
Ils pensent que le quidam est aussi dangereux qu'une usine nucléaire. C'est sur lui que tous les efforts doivent porter par une rééducation purifiante. Ce ne sont pas seulement des soixante-huitenaires prêcheurs, mais des jeunes gens concernés, énergiques, des bons petits qui pour nous sauver sont prêts à nous pourrir la vie avec une motivation éternellement renouvelée. Ils ne font pas peur, ils sont séduisants pour la plupart, rarement gros, rarement barbus, rarement de droite. Ce sont des braves gens.
Ils ont presque toutes les qualités, il leur en manque une, toujours, l'humour. Un écologiste avec humour intégré n'en est pas un. Le sourire trahit le transfuge. L'écologiste drôle s'occupe de son propre développement durable et pas de celui de la planète. Voir les dernières élections européennes.
Moi, ils m'attristent ces concernés par le futur. Ils croient dur comme fer que la pollution est leur ennemie. Verts de trouille, les écolos, et engagés à coeur battant pour la protection de la nature. Comme si nous la menacions, la nature. J'ai lu qu'à Tchernobyl, poussaient des champignons noirs qui transformaient les radiations en substance organique, qu'une requine blanche, dans un zoo, célibataire depuis trois ans avait accouché d'un bébé requin sans père.
Un clone spontané. La faible nature. La fragile, qui nous a attendus cinq milliards d'années pour rendre son dernier soupir. Elle doit bien rire de notre minuscule toxicité, la vieille infectée, immunisée à mort, par ses anticorps anti-humains.
J'ai toujours pensé que c'était la nature qui nous polluait, pas l'inverse. Elle aura notre peau, l'ingénue. D'ailleurs, elle a commencé, la pollution la plus menaçante pour l'atmosphère terrestre est la plus naturelle de toutes, les flatulences méthanisées de nos soeurs bovines.
Voilà. En tant que citoyen irresponsable, je sais que mon avenir est sans lendemain. Coupable de sérénité. J'inhale à plein poumon les gaz de ma planète. Au bout du compte, il se pourrait que l'air pollué soit le dernier air respirable.
Antoine Senanque: écrivain, médecin spécialisé en neurologie et licencié d'histoire à la Sorbonne, est l'auteur de deux romans aux éditions Grasset : "Blouse" (2004), "La Grande Garde" (2007), et d'un essai aux éditions du Regard "Maître Eckhart peint par Van Eyck". Il a publié en 2008 "L'Ami de jeunesse", roman qui met en scène la renaissance à la vie d'un psychiatre prénommé Antoine
Dans les assemblées annuelles de la société Carrefour (un « superstore » basé en France), les actionnaires sont assez courageux pour ébranler les colonnes du capitalisme en exposant les conséquences de l’avarice des classes dirigeantes:
Yves Michaud aurait-il un cousin en France ?
H/T: Sérum de Liberté
Poids média de l'actualité américaine dans les blogues et les médias traditionels selon le Pew Research Center:


In the Blogosphere, the Walkman and the Pitchman Supplant Michael Jackson
After an initial wave of nostalgia over the death of Michael Jackson, social media moved on to other matters last week. Unlike the traditional press, which remained fixated on the life and death of the King of Pop, that story all but vanished from the links in both blog and twitter posts.
From June 29-July 3, discussion of Jackson accounted for a mere 2% of the links on blogs and other social media, according to the Project for Excellence in Journalism's New Media Index. This represents a sharp drop-off from the previous week, which, although it included just the first two days of coverage after Jackson's June 25 death, garnered 27% of the links.
Instead, online commentators tracked by the social monitoring services Icerocket and Technorati focused on two different post-mortems last week-one for a bygone technology and the other for another recently deceased celebrity, albeit one lacking Jackson's star power and status.
The top story in social media last week-accounting for 33% of all links-was a report in BBC Magazine about a 13-year-old British boy who was given an original Sony Walkman. He was asked to use the Walkman for a week to help mark the 30th anniversary of that early foray into portable music technology.
Next, at 14% of the links, were tributes to TV infomercial star Billy Mays who died at age 50 (ironically, the same age as Jackson) on June 28. Initially his sudden death was thought to be caused by an injury from a rough plane landing, but later the cause was revealed to be heart disease.
These two stories, which did not show up anywhere in the top-10 list for the mainstream press last week, speak to social media's predilection toward news about technology and the coming together around less well-known celebrity figures. They also, in the case of Jackson, suggest that social media were not as attracted to the secondary and more troubling strains of the fallout from his death.
On Twitter, the Jackson saga was also passé by last week. A separate look at the Twitter tracking site, Tweetmeme, found the Jackson story amounted to just 5% of the tweets with links from June 29-July 3. Instead, Twitterers continued their focus on Iran which accounted for fully 48% of the links. And again, the emphasis tended to be on how to marshal support for the protesters in that country.
The mainstream press, on the other hand, dug deeper into the Jackson saga last week, according to PEJ's News Coverage Index. Filling 17% of their newshole with Jackson coverage, the traditional media continued to commemorate the star's legacy. But to an even greater extent, they focused on the ominous questions surrounding the role of drugs in this death and potential court battles over his estate and children.
And there was further evidence of the gap in the news agendas of the social and mainstream media. In a week when the U.S. pulled its troops out of Iraqi cities and launched a major offensive in Afghanistan, only 1% of links in the blogosphere were devoted to Iraq and Afghanistan respectively. But in the mainstream media, events in Iraq were the No. 3 story, at 6%, and Afghanistan was No. 4, at 5%. The No. 5 story in the mainstream press was the debate over health care, also at 5%.
In the social media, however, the rest of the top-five story list was strikingly different.
A BBC Science story about researchers who found that a large ant colony in Argentina is actually part of a large interrelated network of ant colonies, was No. 3, generating 12% of the links. The Supreme Court decision about the New Haven firefighters received 9% of the week's links while the subject of global warming, spurred by the U.S. House passage of a climate change bill, got 6%.
Source:
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In the Blogosphere, the Walkman and the Pitchman Supplant Michael Jackson
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Fundraisers win jobs as Obama envoys President Obama’s campaign to bring change to the nation’s capital hasn’t kept him from continuing the Washington tradition of handing out ambassadorships to political friends and fundraisers. An old college roommate, the head of an entertainment production company and a lawyer whose family made its money selling vacuum cleaners are among more than a dozen people who have won ambassadorships after raising a total of at least $4 million for Mr. Obama’s presidential campaign, according to public records. The practice has been common for both political parties. Since the Kennedy administration, presidents have given political appointees about 30 percent of the roughly 170 ambassadorships globally. While analysts say it’s too early to say how Mr. Obama’s administration will compare, government watchdog groups contend that the practice seems at odds with the president’s populist rhetoric against “special interests.” Altogether, Mr. Obama’s ambassador nominees and their families raised at least $4 million for Mr. Obama’s presidential run and another $1.6 million for his inauguration, according to the nonpartisan Center for Responsive Politics. One notable exception was Mr. Obama’s pick for ambassador to China – former Utah Gov. Jon Huntsman Jr., a Republican who raised funds for Sen. John McCain’s 2008 presidential run against Mr. Obama. |
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Quelle est la voiture actuellement vendue sur le marché américain qui renferme le plus de pièces et de main-d'oeuvre provenant des États-Unis ? La… Toyota Camry ! Dans le top 10 des voitures "les plus américaines", 5 modèles sont produits par des fabricants japonais. Ce top 10 est composé de 4 Toyota, 3 GM, 2 Ford et 1 Honda. Vive la mondialisation ! |
Source:

The Cars.com American-Made Index
Tirée de l'étude du New Economics Foundation (qui a fait l'objet d'un billet hier), voici l'évolution de l'empreinte écologique de l'activité humaine depuis 1961:

Selon la New Economics Foundation, l'humain surexploite la planète depuis plus de 40 ans. Pourtant, nous n'avons connu aucune pénurie et le niveau de vie a sans cesse progressé. Comment peut-on expliquer ce paradoxe ?
Si une ressource devient plus rare à cause de sa surexploitation, son prix va augmenter et plus une chose est chère, plus on apprend à s'en passer. Des solutions de remplacement seront mises de l'avant pour parer à un éventuel épuisement complet de cette ressource: l'ingéniosité humaine rend donc les pénuries impossibles.
En 1865, le charbon était le principal moteur de l'activité industrielle. À cette époque, des gens disaient qu'il fallait freiner l'activité économique parce que la ressource était sur le point d'être épuisée. Les années ont passé et 144 ans plus tard, il y a toujours du charbon sur notre planète. L'ingéniosité humaine a permis: une extraction toujours plus efficace, une utilisation toujours plus productive, mais surtout, d'autres formes d'énergie ont remplacé ce combustible fossile.
La plus grande ressource naturelle disponible sur Terre, c'est la créativité humaine et cette ressource est… inépuisable. Voilà pourquoi malgré 40 ans de "surexploitation", nous n'avons jamais manqué de rien et voilà pourquoi le concept d'empreinte écologique est risible.
Source:

The Happy Planet Index
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Detainees, Even if Acquitted, Might Not Go Free The Obama administration said Tuesday it could continue to imprison non-U.S. citizens indefinitely even if they have been acquitted of terrorism charges by a U.S. military commission. Jeh Johnson, the Defense Department’s chief lawyer, told the Senate Armed Services Committee that releasing a detainee who has been tried and found not guilty was a policy decision that officials would make based on their estimate of whether the prisoner posed a future threat. Like the Bush administration, the Obama administration argues that the legal basis for indefinite detention of aliens it considers dangerous is separate from war-crimes prosecutions. Officials say that the laws of war allow indefinite detention to prevent aliens from committing warlike acts in future, while prosecution by military commission aims to punish them for war crimes committed in the past. |
Source:

Special Report: Ideologically, Where Is the U.S. Moving?
La semaine dernière, l'organisation écologique NEF (New Economics Foundation) a publié une étude détaillant l'empreinte écologique de chaque pays c.-à-d. le nombre de planètes Terre qui est nécessaire pour supporter le niveau de vie des citoyens d'un pays. Cette étude visait bien entendu à nous convaincre que nous devons changer notre mode de vie parce que nous exploitons la planète de manière non soutenable.
Par contre, les auteurs de l'étude sont rapidement passés sur les statistiques qui dépeignent leur concept de développement durable sous un jour assez sombre…

Une vie insoutenable pour avoir un développement durable… J'ai de la difficulté à concevoir comment on peut considérer ce projet comme un progrès ou un idéal à atteindre.

P.-S. Selon les auteurs de l'étude, les Cubains arrivent à la 7e position des pays les plus heureux alors que les Américains sont relégués à la 150e position. Étrange, aux dernières nouvelles ce sont les Cubains qui essayent d'aller vivre aux États-Unis et pas l'inverse.
Source:

The Happy Planet Index
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Grant System Leads Cancer Researchers to Play It Safe The fight against cancer is going slower than most had hoped, with only small changes in the death rate in the almost 40 years since it began. One major impediment, scientists agree, is the grant system itself. It has become a sort of jobs program, a way to keep research laboratories going year after year with the understanding that the focus will be on small projects unlikely to take significant steps toward curing cancer. In fact, it has become lore among cancer researchers that some game-changing discoveries involved projects deemed too unlikely to succeed and were therefore denied federal grants, forcing researchers to struggle mightily to continue. Take one transformative drug, for breast cancer. It was based on a discovery by Dr. Dennis Slamon of the University of California, Los Angeles, that very aggressive breast cancers often have multiple copies of a particular protein, HER-2. That led to the development of herceptin, which blocks HER-2. Now women with excess HER-2 proteins, who once had the worst breast cancer prognoses, have prognoses that are among the best. But when Dr. Slamon wanted to start this research, his grant was turned down. He succeeded only after the grateful wife of a patient helped him get money from Revlon, the cosmetics company. |
