Antagoniste


18 juin 2009

Message de Reagan aux Iraniens En Citations États-Unis Iran Terrorisme

Ronald Reagan

Barack Obama étant trop lâche pour soutenir les Iraniens voulant libérer leur pays de la dictature des mollahs, ressuscitons Ronald Reagan l'espace d'un instant. En 1981, les Polonais sont descendus dans les rues pour se libérer du joug communiste. Voici comment Reagan avait commenté ce soulèvement (et comment il pourrait commenter le soulèvement en Iran):

"All the information that we have confirms that the imposition of martial law in Poland has led to the arrest and confinement, in prisons and detention camps, of thousands of Polish trade union leaders and intellectuals. Factories are being seized by security forces and workers beaten.

We’re not naive. We view the current situation in Poland in the gravest of terms, particularly the increasing use of force against an unarmed population and violations of the basic civil rights of the Polish people.

Violence invites violence and threatens to plunge Poland into chaos. We call upon all free people to join in urging the Government of Poland to reestablish conditions that will make constructive negotiations and compromise possible.

The Polish nation, speaking through Solidarity, has provided one of the brightest, bravest moments of modern history. The people of Poland are giving us an imperishable example of courage and devotion to the values of freedom in the face of relentless opposition. Left to themselves, the Polish people would enjoy a new birth of freedom. But there are those who oppose the idea of freedom, who are intolerant of national independence, and hostile to the European values of democracy and the rule of law.

But the torch of liberty is hot. It warms those who hold it high. It burns those who try to extinguish it. Our sympathies are with the people, not the government."


18 juin 2009

La responsabilité Économie États-Unis Gauchistan Récession

SocialismeHier, Barack Obama a poursuivi son travail de démolition de l'économie américaine en révélant une série de nouvelles régulations du système financier.  Comme d'habitude, les illettrés économiques de l'intelligentsia médiatique québécoise ont suspendu leur sens critique pour se livrer à une séance d'idolâtrie du président démocrate.

Barack Obama a justifié l'adoption de ses mesures socialistes en affirmant que Wall Street avait développé une culture d'irresponsabilité.

Certes, les banques ont leur part de responsabilité, mais cette irresponsabilité a été catalysée par les incitatifs gouvernementaux qui ont brisé les règles du marché. Parmi ces incitatifs il y a eu le: Equal Credit Opportunity Act, Fair Housing Act, Community Reinvestment Act, Taxpayer Relief Act, National Homeownership Strategy, Fannie Mae, Freddie Mac, le Department of Housing and Urban Development, le House Financial Services Committee, la FED

Sans ces multiples interventions, l’irresponsabilité n’aurait pas été récompensée et jamais la bulle immobilière n’aurait atteint de telle proportion.

Et que fait le gouvernement américain avec sa politique du "too big to fail" ?

Il continue de récompenser l’irresponsabilité. Il continue sa politique d’incitation au risque puisque l’irresponsabilité n’est pas sanctionnée, elle est récompensée.

Les politiciens ont oublié que le capitalisme est un système de profits et de pertes. Les pertes sont essentielles aux rouages du capitalisme, car elles permettent de discipliner les marchés.

En éliminant les pertes, le keynésianisme qui déferle actuellement sur nos économies élimine du même coup la discipline. Ce faisant, on met la table pour une crise encore plus grosse. Dans un système capitaliste, les échecs sont précoces, il y a un éclatement rapide des bulles et les dommages sont, par conséquent, limités.  Dans un système étatique, le gouvernement intervient pour repousser ces échecs ce qui entraîne une hyperinflation des bulles qui finissent quand même par éclater causant ainsi des dommages beaucoup plus importants. La sanction dans une économie capitaliste, c’est de tomber en bas de sa chaise. Dans une économie keynésienne, on tombe en bas d’un 10e étage.

Contrairement aux lubies véhiculées par le président Obama, ce n'est pas Wall Street qui est irresponsable, c'est le gouvernement.

Qui responsabilisera les gouvernements ?  Sûrement pas les politiciens…


18 juin 2009

La lutte des classes (II) Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan

Selon Gérald Fillion, le chroniqueur économique de Radio-Canada, les écarts de richesse mettent en péril les fondements de notre société.  En digne porte-étendard de la cause socialiste, Gérald Fillion laisse entendre que si les riches s'enrichissent, cela signifie nécessairement que la situation des pauvres se dégrade.

Est-ce vrai ?

Pour répondre à cette question, voici un graphique montrant la proportion d'enfants qui, dans chaque classe de revenu, ont eu un revenu supérieur à leurs parents (au même âge).

Vive le capitalisme
N.B. Un "groupe cinquième" correspond à une tranche de 20% de l'échantillon: le premier groupe représente les 20% de pays les plus riches et le cinquième groupe représente les 20% de pays les plus pauvres.

Seulement 43% des enfants élevés dans les ménages les plus riches (le 1er groupe cinquième) ont un salaire supérieur à leurs parents à 36 ans.

Par contre, 82% des enfants élevés dans les ménages les plus pauvres (le 5e groupe cinquième) ont un salaire supérieur à leurs parents à 36 ans.

Les écarts de richesse peuvent bien augmenter, il n'en reste pas moins que la progression du niveau de vie est plus marquée chez les pauvres que chez les riches.  Bref, la richesse n'est pas aussi "héréditaire" qu'on veut bien le croire.

À lire aussi: La lutte des classes (I)

Source:
Pew's Economic Mobility Project
Getting Ahead or Losing Ground: Economic Mobility in America


18 juin 2009

Ruée vers l’or Économie Europe Récession Revue de presse

The Daily Telegraph

Gold sold like chocolate from German vending machines
The Daily Telegraph

Shoppers in Germany will soon be able to buy gold as easily as bars of chocolate after a firm announced plans to install vending machines selling the precious metal across the country.

TG-Gold-Super-Markt aims to introduce the machines at 500 locations including train stations and airports in Germany.

The company, based near Stuttgart, hopes to tap into the increasing interest in buying gold following disillusionment in other investments due to the economic downturn. Gold prices from the machines – about 30 per cent higher than market prices for the cheapest product – will be updated every few minutes.

Thomas Geissler, who owns the company behind the idea, said: « German investors have always preferred to hold a lot of personal wealth in gold, for historical reasons. They have twice lost everything. « Gold is a good thing to have in your pocket in uncertain times. »

Interest in gold has risen during the financial crisis, particularly in Germany, according to GFMS, the London-based precious metals consultancy. Retail demand reached an estimated 108 tonnes in 2008, up from 36 tonnes in 2007 and 28 tonnes in 2006.