Antagoniste


9 juin 2009

Hope and change Économie En Vidéos États-Unis Récession

Si nos politiciens avaient du courage, voici ce qu’ils nous diraient:

Mark Sanford for president !


9 juin 2009

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (2-8 juin) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Mauvaise année pour la politique

Après une année faste comme 2008, l’actualité politique accuse un net recul depuis le premier janvier dernier.  L’actualité politique fédérale et provinciale accusent conjointement un retard de 49 % sur 2008 et de 24 % sur leur poids médias moyen depuis 2001.

La dernière semaine confirme la tendance puisqu’il faut remonter au 8e rang afin de trouver le débat politique entourant la question des tests du cancer du sein.

La crise financière remporte encore la palme avec 3,17 %.

Avec une hausse de 6 %, le tournoi de Roland Garros a terminé au second rang avec un volume de 1,64 %.

Le dossier du Airbus d’Air France qui est disparu au large du Brésil a obtenu 1,62 %.

Étant donné que le sport a occupé plus de 19 % des nouvelles en 2008 et près de 95 % de ce volume provenait du hockey, on peut extrapoler sur le fait que le Canadien de Montréal obtiendrait facilement un poids médias supérieur à 20 % s’il se trouvait en série finale de la Coupe Stanley .  Au cours de la dernière semaine, le tournoi printanier a occupé 1,58 % des nouvelles.

En fin de peloton, on trouve Guy Laliberté qui sera le prochain touriste de l’espace avec 1,22 %.  On a trouvé plus de 5 000 mentions de la nouvelle dans les médias internationaux.

Pendant ce temps, au Canada anglais :

  • Crise financière: 2,18 %
  • Séries éliminatoires NHL: 1,01 %
  • 65e anniversaire du Débarquement de Normandie: 0,53 %
  • GM déclare faillite: 0,44 %
  • Disparition du A-330 d'Air France: 0,40 %

Source:
Influence Communication
Influence Communication


9 juin 2009

Privé d’espace Économie États-Unis Revue de presse

Popular Mechanics

Private Space to the Government: « Get Out of the Way! »
Popular Mechanics

The future of space could soon belong to private companies—the soon-to-be retired space shuttle is being replaced by private launchers, space tourists are snapping pictures from the International Space Station, global positioning systems are ubiquitous, and entrepreneurs are building suborbital craft destined for use by paying customers. But the mood at the Space Business Forum, an annual gathering of investors and space geeks held in New York City, was impatience to get the feds out of the way so the private sector can attract investments and grow quicker. « I’d say the role of government [in the space industry] is too high, » says Heidi Wood, the senior equity analyst for aerospace for Morgan Stanley. « There are far too many hands on it. »

Complaints start with a familiar mantra of the stifling nature of bureaucracy and regulation. These add to financial risks, in turn driving away much-needed investor cash; companies with long startup times and no guaranteed return are not appealing to investors. « The markets don’t want to hear about negative cash flow right now, » says Andrew Africk, senior partner with the private equity firm Apollo Management LP.

Opportunities to come up with novel ways to manufacture products in space are being ignored because of the federal hoop-jumping. For example, the amount of regulation and government permission needed to conduct biotech research in space is « daunting, » says Thomas Pickens, president of Astrotech, which recently formed a spinoff company to use labs on the ISS to develop vaccines.