Antagoniste


30 juin 2009

L’Iran et le Honduras En Vidéos États-Unis Hétu Watch International Iran

CyberpresseAu Honduras, la Constitution prévoit que les élus ne peuvent accomplir qu'un seul mandat.  La Constitution prévoit aussi que toute personne désirant changer cette loi doit d'abord quitter de ses fonctions politiques.  Manuel Zelaya, le président sortant, aimait beaucoup le pouvoir et il avait peu de respect pour les lois constitutionnelles de son pays.  Il a donc décidé d'organiser un référendum pour changer la loi et demeurer président.

La légalité de ce référendum a été contestée devant la Cour suprême du pays qui a jugé que Manuel Zelaya agissait illégalement.  Cette décision a été avalisée par le Parlement hondurien et par l'ombudsman chargé de faire respecter les droits de l'homme.

Dimanche dernier, l'armée a décidé d'exécuter le jugement de la Cour suprême et de destituer Manuel Zelaya.  Ce dernier a été remplacé par Roberto Micheletti, préalablement désigné sur une base intérimaire par le Parlement.

Depuis le début des manifestations en Iran pour protester contre la fraude électorale, Barack Obama a répété à maintes reprises qu'il ne désirait pas intervenir dans la politique intérieure de ce pays parce que l'Iran est une nation souveraine.

On aurait pu penser que la même logique allait s'appliquer au Honduras.  Hé bien non !  Obama a décidé d’ignorer la décision de la Cour suprême, du Parlement et l'ombudsman du Honduras.  Pour lui, Manuel Zelaya est encore le président légitime. Si on peut critiquer les méthodes rustres et pas très démocratiques des militaires dans cette affaire, on doit aussi se questionner sur le manque de cohérence de Barack Obama.

Et pendant ce temps, Obama dit qu'il faut respecter la souveraineté du régime iranien.  Un régime qui utilise sa « souveraineté » pour tirer sur des manifestants:

Faut pas chercher à comprendre…


30 juin 2009

Censurer pour mieux régner Coup de gueule Gauchistan Québec

CyberpresseDans un billet sur la démission de François Legault, Patrick Lagacé commente la réaction de Réjean Parent. Notez que dans son billet, même si Patrick Lagacé se moque de Réjean Parent, l’orthodoxie gauchiste reprend vite le dessus et il réserve le même traitement aussi bien aux « néolibéraux » qu’à Milton Friedman. Souffrirait-il lui aussi du « Syndrome Dutrizac » ?

Dans le billet, on aborde par la bande la qualité des soins de santé au Québec. Comme c'est souvent le cas dans ce genre de débat, une personne a tenté de minimiser la médiocrité de notre système en faisant valoir qu'aux États-Unis la situation était bien pire.

Question de faire valoir un autre point de vue, j'ai envoyé un commentaire mentionnant quelques faits tirés de mon décalogue sur les conséquences de la "médecine socialiste".

Mon commentaire a fait réagir un certain « herouxtown », ce dernier a utilisé quelques statistiques fragmentaires pour essayer de démontrer que je mentais au sujet des systèmes de santé canadiens et américains. Le problème c’est qu' »herouxtown » a recours au site NationMaster pour faire valoir son point de vue. Les lecteurs de mon blogue pourront constater que je n’ai jamais utilisé les données de NationMaster pour écrire mes billets. La raison est simple: leurs statistiques ne sont pas récentes et le site ne référence pas ses sources d’information, ce qui rend impossible une contre-vérification.

J’ai donc répondu la chose suivante à « herouxtown »:

Tes données datent de 2003/2005 et proviennent d’une source peu recommandable (ta source ne donne pas le lien vers le contenu original).

Les données que j’utilise ont été publiées en 2008 par l’OCDE:

Médecins par million d’habitants
USA: 2 400
Canada: 2 100

Infirmières par million d’habitants
USA: 10 500
Canada: 8 800

Médecins+infirmières par patients
USA: 5,3
Canada: 4,3

Nombre de chirurgies par million d’habitants
USA: 89 900
Canada: 44 700

Voilà la situation quand on utilise les données les plus récentes (directement du site de l’OCDE)

http://oberon.sourceoecd.org/vl=1265280/cl=13/nw=1/rpsv/statistic/s37_about.htm?jnlissn=99991012

Qu’est-il arrivé à ce message ? Il a été systématiquement censuré (à au moins 3 reprises).

Très fréquemment sur les blogues de Cyberpresse, on ne modère pas les messages d’insultes dirigés contre des gens avec des idées de droite. Pourtant, on bloque des messages exprimant des idées de droite qui ne font que donner des faits sans insulter personne.

Voilà comment les médias contribuent à créer une pensée unique gauchiste au Québec: en refusant que les droitistes puissent avoir accès à leurs tribunes médiatiques.

N.B. Pour ceux que ça intéresse, voici une capture d’écran du site de l’OCDE avec les statistiques que j’ai utilisée.


30 juin 2009

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (23-29 juin) selon Influence Communication:

Actualité Québec

La mort de Jackson domine presque partout, sauf au Québec

Selon une analyse rendue publique aujourd'hui par Influence Communication, la couverture médiatique de la mort de Michael Jackson a été la nouvelle numéro un presque partout dans le monde au cours de la dernière semaine sauf au Québec.  Sur les 160 pays surveillés par Influence Communication, seulement une douzaine n'en ont pas fait leur principale nouvelle.  On compte parmi ceux-ci la Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite, la Russie et le Honduras.  Malgré le fait que la nouvelle ait généré un poids important dans les médias québécois, elle a cédé le premier rang au repêchage de la Ligue nationale de hockey et aux nombreuses rumeurs entourant le Canadien de Montréal.

Pendant ce temps, au Canada anglais :

  • Décès de Michael Jackson: 1,95 %
  • Crise financière: 1,91 %
  • Repêchage de la LNH: 1,55 %
  • Grippe A – H1N1: 0,85 %
  • Tournoi de Wimbledon: 0,80 %

Au cours d'une période de 7 jours, la nouvelle occupe présentement le 9e rang depuis le début de l'année.  Depuis les 5 dernières années, la nouvelle se classe au 15e rang des nouvelles les plus citées sur une période de 24 heures.

Palmarès des nouvelles les plus médiatisées au Québec pendant 24 heures depuis 5 ans (2005-2009) :

  1. Investiture de Barack Obama (janv-09) : 62,36%
  2. Élections provinciales de 2007 (mars-07) : 62,13%
  3. Attentat au Collège Dawson (sept-06) : 48,11%
  4. Visite de Barack Obama à Ottawa (févr-09) : 40,78%
  5. Viaduc la Concorde (oct-06) : 37,02%
  6. Virginia Tech (mai-07) : 31,33%
  7. Attentat de Londres (août-06) : 23,78%
  8. Incident Patrick et Jonathan Roy (mars-08) : 23,41%
  9. Émeutes à Montréal-Nord (août-08) : 22,34%
  10. Congédiement de Guy Carbonneau (mars-09) : 19,41%
  11. Passage du Airbus A380 (nov-07) : 19,36%
  12. Dépôt du rapport Gomery (nov-05) : 18,43%
  13. Date limite des échanges dans la LNH (févr-08) : 17,26%
  14. Début des séries du Canadien de Montréal (avr-08) : 17,09%
  15. Décès de Michael Jackson (Juin 09) : 15,13 %

Source:
Influence Communication
Influence Communication


30 juin 2009

Obama = Cheney États-Unis Hétu Watch Revue de presse Terrorisme

The Washington Post

-

White House Weighs Order on Detention
The Washington Post

Obama administration officials, fearing a battle with Congress that could stall plans to close the U.S. prison at Guantanamo Bay, are crafting language for an executive order that would reassert presidential authority to incarcerate terrorism suspects indefinitely, according to three senior government officials with knowledge of White House deliberations.

Such an order would embrace claims by former president George W. Bush that certain people can be detained without trial for long periods under the laws of war. Obama advisers are concerned that an order, which would bypass Congress, could place the president on weaker footing before the courts and anger key supporters, the officials said.

After months of internal debate over how to close the military facility in Cuba, White House officials are increasingly worried that reaching quick agreement with Congress on a new detention system may be impossible. Several officials said there is concern in the White House that the administration may not be able to close the prison by the president’s January deadline.

Instituting long-term detention through an executive order would leave Obama vulnerable to charges that he is willing to forsake the legislative branch of government, as his predecessor often did. Bush’s detention policies suffered defeats in the courts in part because they lacked congressional approval and tried to exclude judicial oversight.

N.B. On est bien loin des belles promesses


29 juin 2009

Transport écologique En Chiffres Environnement

Quel est le moyen de transport le plus écologique pour se déplacer en ville ?

Voici la quantité de CO2 émise par différents véhicules tout au long de leur vie utile (de sa production en passant par son utilisation, sa maintenance et la construction/entretient des infrastructures nécessaires à leur utilisation).

Kyoto

En dehors des heures de pointe, n'importe quel véhicule est plus écologique que l'autobus…

Source:
New Scientist
Train can be worse for climate than plane


29 juin 2009

Qu’est-ce qu’un député ? Coup de gueule En Vidéos International

Jim Hacker, le premier ministre de la série ‘Yes, Prime Minister‘, répond à cette question cruciale:


Les députés
Téléchargé par TheEconomist

N.B. MP (Member of Parliament) = député.


29 juin 2009

Manipulation scientifique Environnement États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Australian

-

US environmental agency quashed an inconveniently sceptical report
The Australian

The Environmental Protection Agency may have suppressed an internal report that was sceptical of claims about global warming. Less than two weeks before the agency formally submitted its pro-regulation recommendation to the White House, an EPA centre director quashed a 98-page report that warned against making hasty « decisions based on a scientific hypothesis that does not appear to explain most of the available data ».

The EPA official, Al McGartland, said in an e-mail message to a staff researcher on March 17: « The administrator and the administration has decided to move forward … and your comments do not help the legal or policy case for this decision. » The email correspondence raises questions about political interference in what was supposed to be a independent review process inside a federal agency.

Alan Carlin, the primary author of the 98-page EPA report, told CBS News in a telephone interview on Friday that his boss, McGartland, was being pressured himself. « It was his view that he either lost his job or he got me working on something else, » Carlin said. « That was obviously coming from higher levels. » After reviewing the scientific literature that the EPA is relying on, Carlin said, he concluded that it was at least three years out of date and did not reflect the latest research. « Global temperatures are roughly where they were in the mid-20th century. They’re not going up, and if anything they’re going down. »


28 juin 2009

Non-interventionnisme à géométrie variable États-Unis Iran Israël

Barack Obama

Depuis le début de la crise en Iran, Barack Obama a répété à maintes reprises qu'il ne désirait pas intervenir dans la politique intérieure de ce pays parce que l'Iran est une nation souveraine.

De manière parallèle, les États-Unis se sont donnés le droit d'intervenir très agressivement dans la politique intérieure d'Israël en dictant à son gouvernement le comportement qu'il devrait adopter.

Doit-on en conclure que Barack Obama respecte uniquement la souveraineté des nations brutalisant ses citoyens ?


28 juin 2009

Et si Jeff Plante avait raison ? Économie Québec

Free Banking

-

En 2007, quand Jean-François Plante a pris position contre la loi sur l'équité salariale et les programmes de discriminations positives, les bien-pensants de la province se sont levés d'un bond pour crucifier le candidat adéquiste. Et si Jeff Plante avait raison ?

Pour l'économiste Gary Becker (prix Nobel d'économie en 1992), les lois anti-discriminations en milieu de travail sont inutiles, le meilleur moyen pour éliminer les disparités étant de laisser le libre-marché faire son oeuvre.

Russ Roberts et Bryan Caplan (George Mason University) expliquent la théorie de Becker:

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.


28 juin 2009

Le réveil des Américains Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Washington Post

-

Confidence in Stimulus Plan Ebbs, Poll Finds
The Washington Post

Barely half of Americans are now confident that President Obama’s $787 billion stimulus measure will boost the economy, and the rapid rise in optimism about the state of the nation that followed the 2008 election has abated, according to a new Washington Post-ABC News poll.

Overall, 52 percent now say the stimulus package has succeeded or will succeed in restoring the economy, compared with 59 percent two months ago. The falloff in confidence has been sharpest in the hard-hit Midwest, where fewer than half now see the government spending as succeeding. In April, six in 10 Midwesterners said the federal program had worked or would do so.

The shift in public assessments of the stimulus package has clear political ramifications: At the 100-day mark of Obama’s presidency, 63 percent of people in states that were decided by fewer than 10 percentage points in November said the stimulus act had or would boost the economy. Today, in the telephone poll of 1,001 Americans conducted Thursday through Sunday, the number has plummeted to 50 percent in those closely contested states, with nearly as many now saying the stimulus program will not help the national economy.


27 juin 2009

L’Australie a compris Économie Environnement États-Unis International

"As the U.S. House of Representatives prepares to pass a climate-change bill, the Australian Parliament is preparing to kill its own country's carbon-emissions scheme. Why? A growing number of Australian politicians, scientists and citizens once again doubt the science of human-caused global warming."

The Wall Street Journal
The Climate Change Climate Change: The number of skeptics is swelling everywhere.

Global WarmingSteve Fielding recently asked the Obama administration to reassure him on the science of man-made global warming. When the administration proved unhelpful, Mr. Fielding decided to vote against climate-change legislation.

If you haven't heard of this politician, it's because he's a member of the Australian Senate. As the U.S. House of Representatives prepares to pass a climate-change bill, the Australian Parliament is preparing to kill its own country's carbon-emissions scheme. Why? A growing number of Australian politicians, scientists and citizens once again doubt the science of human-caused global warming.

Among the many reasons President Barack Obama and the Democratic majority are so intent on quickly jamming a cap-and-trade system through Congress is because the global warming tide is again shifting. It turns out Al Gore and the United Nations (with an assist from the media), did a little too vociferous a job smearing anyone who disagreed with them as "deniers." The backlash has brought the scientific debate roaring back to life in Australia, Europe, Japan and even, if less reported, the U.S.

In April, the Polish Academy of Sciences published a document challenging man-made global warming. In the Czech Republic, where President Vaclav Klaus remains a leading skeptic, today only 11% of the population believes humans play a role. In France, President Nicolas Sarkozy wants to tap Claude Allegre to lead the country's new ministry of industry and innovation. Twenty years ago Mr. Allegre was among the first to trill about man-made global warming, but the geochemist has since recanted. New Zealand last year elected a new government, which immediately suspended the country's weeks-old cap-and-trade program.

The number of skeptics, far from shrinking, is swelling. Oklahoma Sen. Jim Inhofe now counts more than 700 scientists who disagree with the U.N. — 13 times the number who authored the U.N.'s 2007 climate summary for policymakers. Joanne Simpson, the world's first woman to receive a Ph.D. in meteorology, expressed relief upon her retirement last year that she was finally free to speak "frankly" of her nonbelief. Dr. Kiminori Itoh, a Japanese environmental physical chemist who contributed to a U.N. climate report, dubs man-made warming "the worst scientific scandal in history." Norway's Ivar Giaever, Nobel Prize winner for physics, decries it as the "new religion." A group of 54 noted physicists, led by Princeton's Will Happer, is demanding the American Physical Society revise its position that the science is settled. (Both Nature and Science magazines have refused to run the physicists' open letter.)

The collapse of the "consensus" has been driven by reality. The inconvenient truth is that the earth's temperatures have flat-lined since 2001, despite growing concentrations of C02. Peer-reviewed research has debunked doomsday scenarios about the polar ice caps, hurricanes, malaria, extinctions, rising oceans. A global financial crisis has politicians taking a harder look at the science that would require them to hamstring their economies to rein in carbon.

Credit for Australia's own era of renewed enlightenment goes to Dr. Ian Plimer, a well-known Australian geologist. Earlier this year he published "Heaven and Earth," a damning critique of the "evidence" underpinning man-made global warming. The book is already in its fifth printing. So compelling is it that Paul Sheehan, a noted Australian columnist — and ardent global warming believer — in April humbly pronounced it "an evidence-based attack on conformity and orthodoxy, including my own, and a reminder to respect informed dissent and beware of ideology subverting evidence." Australian polls have shown a sharp uptick in public skepticism; the press is back to questioning scientific dogma; blogs are having a field day.

The rise in skepticism also came as Prime Minister Kevin Rudd, elected like Mr. Obama on promises to combat global warming, was attempting his own emissions-reduction scheme. His administration was forced to delay the implementation of the program until at least 2011, just to get the legislation through Australia's House. The Senate was not so easily swayed.

Mr. Fielding, a crucial vote on the bill, was so alarmed by the renewed science debate that he made a fact-finding trip to the U.S., attending the Heartland Institute's annual conference for climate skeptics. He also visited with Joseph Aldy, Mr. Obama's special assistant on energy and the environment, where he challenged the Obama team to address his doubts. They apparently didn't.

This week Mr. Fielding issued a statement: He would not be voting for the bill. He would not risk job losses on "unconvincing green science." The bill is set to founder as the Australian parliament breaks for the winter.

Republicans in the U.S. have, in recent years, turned ever more to the cost arguments against climate legislation. That's made sense in light of the economic crisis. If Speaker Nancy Pelosi fails to push through her bill, it will be because rural and Blue Dog Democrats fret about the economic ramifications. Yet if the rest of the world is any indication, now might be the time for U.S. politicians to re-engage on the science. One thing for sure: They won't be alone.


26 juin 2009

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
“YouTube is the only place you’re able to find this footage…What’s happening right now is there is a citizens’ news bureau on the ground in Tehran that is using YouTube as their broadcast platform.” 
—Steve Grove, CBS news

Poids média de l'actualité américaine dans les blogues et les médias traditionels selon le Pew Research Center:

Actualité États-Unis

Iran and the “Twitter Revolution”

Some have already dubbed the protests in Iran to be the "Twitter Revolution."

Certainly the political unrest in Iran has demonstrated as never before the power and influence of social media.

How big has the subject been in the social media conversation in recent days and what role does the discussion appear to be playing?

The Pew Research Center's Project for Excellence in Journalism took a special look this week at the role of Twitter and other social media to find out in an expanded version of the weekly New Media Index.

From blogs to "tweets" to personal Web pages, the topic dominated the online conversation far more than in the mainstream media as users passed along news, supported the protestors and shared ideas on how to use communication technology most effectively.

In addition to the blogs and social media regularly monitored, PEJ for the week of June 15-19 examined the links being posted (or tweeted) according to the tracking site Tweetmeme. In much the same way that Icerocket and Technorati track links from blogs and other types of social media, Tweetmeme tracks the "hottest" links on Twitter.

And last week, fully 98% of the links from Twitter were about Iran. The tweets took on multiple functions, from spreading unfiltered, albeit often unverified, news around the world to organizing support for those involved in the struggle.

As is the case in many conflicts, the "fog of war" made verifying the quality and sources of information difficult last week. Alongside praises over Twitter's role, some analysts downplayed the site as an organizing tool and there was speculation that tweets purportedly from protestors may have been part of a disinformation campaign. While the original source and location of Twitter links in this analysis is often unclear, the message of these tweets clearly reflects an online activism fostered by new technology.

Among blogs and social media, the main universe of the NMI, the topic accounted for 63% of last week's links. That is the most attention that any single story received in a particular week in the blogosphere since mid-March when 65% of the week's links were about the outrage over the AIG bonuses. (No other story generated more than 6% of last week's links from bloggers.)

The conversation online, in both blogs posts and tweets, amplified a trend PEJ has noticed in social media. It is not just about expressing one's opinion or even passing along information. It is also about getting actively involved.

In the traditional press, the Iranian situation also led the agenda, though to a much lesser extent. About a quarter (28%) of last week's newshole was devoted to the subject according to PEJ's News Coverage Index. The other top stories were the economic crisis, debates over health care reform, concern over North Korea's missile program and wide-ranging coverage about the Obama administration.

Source:
journalism.org
Iran and the “Twitter Revolution”


26 juin 2009

Scandale Coup de gueule États-Unis Hétu Watch

Ted KennedyPas de doute, l'escapade extraconjugale de Mark Sanford a tué dans l'oeuf toutes ses aspirations politiques.

Mais laissez-moi vous parler d'un autre politicien, Ted Kennedy.

En juillet 1969, Ted Kennedy revient d'une soirée bien arrosée avec Mary Jo Kopechn, une organisatrice politique avec laquelle il a vraisemblablement trompé sa femme.

Intoxiqué par l'alcool, Ted Kennedy se trompe de route, fait une fausse manoeuvre et précipite sa voiture dans la baie de Chappaquiddick.  Mary Jo Kopechn périt noyée.  Plus chanceux, Kennedy s'en tire sans une égratignure.  Mais au lieu de porter secours à sa compagne, il quitte le lieu l'accident et reprend sa vie comme si rien ne s'était passé.  Le politicien déclarera finalement l'accident après avoir appris que la police avait découvert le corps de Mary Jo Kopechn.  Ted Kennedy plaidera coupable pour non-assistance à personne en danger et écopera d'une sentence suspendue de 2 ans de prison.

Malgré tout, Ted Kennedy n'abandonnera pas sa carrière de politicien et il est devenu une des figures les plus influentes du sénat américain.

Comparée à Ted Kennedy, l'histoire de Mark Sanford semble bien anodine, pourtant la carrière du gouverneur de la Caroline du Sud est irrécupérable.

Pourquoi ?

Disons simplement que Sanford est un républicain et que Kennedy est un démocrate.  Précisons que les médias ont toujours eu un faible pour les politiciens démocrates…  surtout quand ils portent le nom de Kennedy.


26 juin 2009

La révolution pas si tranquille Iran Moyen-Orient Revue de presse Terrorisme

The Guardian

-

Arabs ponder implications of Iran’s unrest
The Guardian

On the other side of the Gulf, the United Arab Emirates authorities moved quickly to shut down a newspaper which ran a critical article about the repression. In Dubai, home to a huge Iranian expatriate community, protests were banned.

But in Bahrain, with a Sunni royal family, a restive Shia majority and fears of Iranian subversion, there was warm praise for Mahmoud Ahmadinejad. « If he was a candidate in any Arab country against a current president, » wrote Qassim Hussain in al-Wasat, « the public would vote for him. »

In regional powerhouse Saudi Arabia, leader of the conservative Arab camp, there has been resounding public silence but private criticism – hardly surprising for an autocratic country with no political parties and where even local elections have been put on hold. Beneath the surface lies Saudi concern about possible unrest in the oil-producing Eastern province, where there is a Shia majority and a history of Iranian influence.

Unequivocal support for the Iranian regime came only from Syria – where President Bashar al-Assad won 97.6% in an uncontested referendum two years ago – and from Lebanon’s Hezbollah, whose secretary-general, Hassan Nasrallah, saluted Ahmadinejad’s victory as « a great hope to all the mujahideen and resistance movements who are fighting against the forces of oppression and occupation ».


25 juin 2009

Les principes ou le pouvoir ? En Citations Philosophie Québec

Joanne Marcotte

-

Réaction de Joanne Marcotte, réalisatrice du documentaire L’Illusion tranquille et la représentante de l’ADQ sur le Comité Castonguay, au sujet de la lettre de Sébastien Proulx:

« Son texte dénote bien davantage une peur qu’avec un positionnement plus audacieux que ceux de nos concurrents, «l’ADQ ne gouvernera jamais». Ce à quoi je répondrais qu’il y a un risque beaucoup plus grave que celui de ne pas gouverner : c’est celui d’être élu au gouvernement et de ne rien faire, faute d’avoir établi un contrat clair avec la population!

L’ADQ saura-t-elle être un ‘rassemblement de gens de convictions’ ou une ‘machine à gagner des élections’? Est-il seulement possible d’être les deux à la fois? Ceux qui répondront non à cette question et qui rêvent de faire une carrière en politique trouveront la voie difficile, en effet. Et en ce sens-là, je peux comprendre d’anciens élus de vouloir diluer le langage ou encore de se rendre disponibles pour d’autres partis beaucoup moins exigeants. »