Depuis quelques jours, Richard Hétu est désemparé parce que de méchants droitistes ont osé dire que Sonia Sotomayor, la candidate de Barack Obama pour un poste de juge à la Cour suprême, est raciste. Avant de grimper dans les rideaux, Hétu aurait dû faire un peu de recherche…
En 2003, les services d'incendie de la ville de New Haven (Connecticut) ont fait passer un examen parmi ses pompiers pour déterminer lesquels devaient obtenir une promotion. Tous les candidats ayant réussi l'examen étaient caucasiens; aucun hispanique et aucun Afro-Américain n'ont pu obtenir la note de passage. Les pompiers ayant échoué l'examen ont porté leur cause devant les tribunaux invoquant qu'ils avaient été victimes de discrimination. La juge Sonia Sotomayor, qui a présidé ce procès, s'est rangée du côté des plaignants et elle a fait annuler toutes les promotions décernées par les services d'incendie de la ville de New Haven.
Ce n'est pas Martin Luther King qui avait dit: "I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character" ?




















Meh. Le gouvernement est « sensé » donner l’exemple. S’il ne récompense pas les minorités visibles, il est raciste.
N’importe quoi…
Un Gouvernement même minarchiste se doit d’engager les meilleurs candidats peu importe le sexe et la race. Ceux qui ont échoués les tests n’ont qu’eux-mêmes à blâmer.
La mère Sotomayor est d’une incompétence juridique crasse. Obama l’a foutue à cet endroit pour son « empathie », pas pour ses qualités intellectuelles.
Beau précédent. J’échoue un test, je n’ai qu’a dire que j’appartiens a une minorité quelconque, et hop, on me fait passer. J’assume qu’elle n’a pas pensé que les candidats ont échoué possiblement parce qu’ils n’ont pas étudiés et/ou n’avait pas le forme physique nécessaire?? Ce qui me frustre est que :
1. on nivelle par le bas afin de ne pas désappointer des gens qui n’auraient aucune chance;
2. ceux et celles qui ont passés les tests, sont frustrés car ils/elles perdent leur promotion et donc le moral descend; et
3. l’organisation perd, car les candidats qui ont perdu leur promotion partent. Ce qui fait que l’organisation perd en qualité.
De toute façon, un homme caucasien partira toujours avec deux prises contre lui n’importe où : Il est un homme et il est blanc!
Un homme blanc sera toujours un raciste et un misogyne en puissance, uniquement parce que le destin a voulu que le gène déterminant la couleur de la peau soit celui du type caucasien et qu’un chromosome était un Y au lieu d’un X.
Nul n’est incorrigible! Pour des raisons que j’ignore, M. Hétu a décidé de ne plus faire de son blogue un Hétutistan:
1) Il ne permet plus que les blogueurs déforment les pseudos des autres (les seuls qui manifestaient cette tare étaient les blogueurs gauchistes).
2) Depuis 2 semaines (depuis que je me suis acheté un nouvel ordinateur; coincidence?), il me laisse contribuer à son blogue tout en ne me permettant pas de contribuer en direct (je suis, contrairement à 95 % des autres blogueurs, sur une liste grise qui fait passer mes messages en différé, après modération).
Contrairement à ce que M. Hétu affirme ou insinue sur son blogue, je n’ai jamais correspondu avec lui et je n’ai jamais accepté quelque condition que ce soit de sa part pour mon « retour ».
Le geste de M. Hétu est honorable, mais il n’a aucune excuse valable pour me mettre sur une liste grise: 90 % de mes messages sont publiés. Il n’aurait qu’à faire comme il fait avec les autres: les laisser publier en direct, quitte à effacer a posteriori 10% de leurs messages (ce qu’il fait d’ailleurs avec ceux-ci).
Dire que Napolitano (celle qui disait que les terroristes venaient du Canada) était aussi pré-sentie pour le poste…
@ Michel Laughrea,
Hétu m’a moi aussi interdit de séjour. J’ai donc dû prendre d’autres moyens pour aller « hanter » son blog. Par contre, les blogueurs de sa coterie continuent à déformer les pseudos de ceux qu’ils considèrent comme à droite. La Lizzie et la blette s’en donnent à coeur joie.
Sotomayor n’a pas été sélectionné pour sa compétence mais parce que c’était une femme et une hispanique.
Règle générale, M. Hétu me laisse difficilement féliciter le (ou parfois les) proisraélien du blogue, ou dialoguer avec lui (ou ceux-ci), ou il ne laisse pas les gens me féliciter. De plus, le ton méprisant, les invectives, les quolibets et les insultes que les habitués et amis de son blogue peuvent tenir envers un autre participant (1) ne m’est rigoureusement pas permis, sous peine de non publication.
Sans compter que le moindre hors-sujet de ma part résulte en un arrêt de non-publication, alors que le tiers des messages de la confrérie sont hors-sujets sans aucune pénalité ou effacement de la part de M. Hétu.
Il en résulte un blogue qui, de mon point de vue, n’est pas un Hétutistan (il l’était pendant la période 6 mois pendant laquelle tout message de ma part était bloqué), mais demeure à sens unique, un peu comme dans un combat où l’un des pugilistes a un masque sur le visage (pour réduire la respiration), ou une entrave aux pieds.
Sans être un hétutistan, son blogue demeure un blogue discriminatoire où les « amis du régime » sont, de manière évidente, bien mieux traités que les autres. Mais au moins, une certaine pensée dissidente peut, en quantité limitée, y être exprimée… pour le moment.
(1) Exemple du vocabulaire souvent toléré par M. Hétu quand les mots sont prononcés par ceux dont l’idéologie correspond à la sienne: pauvre (mettre un pseudo), mon petit, Herr Doktor, raciste, fasciste, être foncièrement dangereux (en parlant d’un participant au blogue), insignifiant , esprit étroit, pollueur de blogue, ignorant, obtus et de mauvaise foi, aveuglement idéologique. Un tel vocabulaire, de ma part, envers un autre blogueur, bloque à coup sûr mes messages. Mais pas chez les membre de la confrérie hétuienne.
J’ai laissé un commentaire hier sur le racisme. Il n’était pas du tout raciste mon commentaire. Il était « raisonnable ». Ce commentaire a été coupé. Je disais en gros que le fait d’être noir ne veut pas dire qu’on peut tout faire. Qu’on peut scrapper l’économie comme Obama le fait. Ca l’a été coupé. Pourtant c’était un commentaire très raisonnable. Je me fous de la couleur des gens tant qu’ils sont raisonnables. Comme l’affaire Villanueva. Si ce n’était pas un hispanique, on en aurait jamais entendu parlé.
Je me suis déjà fait interpellé par la police quand j’étais dans un parc après les heures. Mon ami et moi on jasait avec une bière. C’est pire que jouer aux dés ca là. Je me suis identifié, ils ont regardé mon identité dans leur ordinateur et m’ont dit que tout était beau mais qu’il fallait je parte de là car ce n’était pas admis d’être dans un parc à cette heure. J’en ai pas faite un cas. Je suis parti c’est tout.
Procule, j’ignore quelle était la nature exacte de votre commentaire. Par contre, lorsqu’on réfère à la couleur de la peau, au sexe ou à toutes autres caractéristiques référant à la constitution d’un individu, il importe d’expliquer pourquoi l’on doit à son avis tenir compte de cette caractéristique pour se faire une opinion entièrement éclairée d’une situation X.
Dans ce que vous rapportez, il aurait été par exemple pertinent de citer un article démontrant que, toutes choses étant égales par ailleurs, si Obama avait eu une couleur de peau différente de la sienne, il aurait pu faire moins ou différemment que « tout faire ».
Absurde comme idée, n’est-ce pas ? Ou raciste, c’est selon.
Une référence à la seule couleur de peau d’Obama peut avec raison être interprétée comme raciste ou gratuite. Car vous insinuez ni plus ni moins que la seule couleur de peau d’Obama lui permet de « tout faire ». Même si ce n’était pas votre intention de départ.
Sonia Sotomayor has a classic American story. So does Frank Ricci.
Ricci is a New Haven firefighter stationed seven blocks from where Sotomayor went to law school (Yale). Raised in blue-collar Wallingford, Conn., Ricci struggled as a C and D student in public schools ill-prepared to address his serious learning disabilities. Nonetheless he persevered, becoming a junior firefighter and Connecticut’s youngest certified EMT.
After studying fire science at a community college, he became a New Haven « truckie, » the guy who puts up ladders and breaks holes in burning buildings. When his department announced exams for promotions, he spent $1,000 on books, quit his second job so he could study eight to 13 hours a day, and, because of his dyslexia, hired someone to read him the material.
He placed sixth on the lieutenant’s exam, which qualified him for promotion. Except that the exams were thrown out by the city, and all promotions denied, because no black candidates had scored high enough to be promoted. Ricci and 19 others sued.
That’s where these two American stories intersect. Sotomayor was a member of the three-member Circuit Court panel that upheld the dismissal of his case, thus denying Ricci his promotion.
This summary ruling deeply disturbed fellow members of Sotomayor’s court, including Judge Jose Cabranes (a fellow Clinton appointee) who, writing for five others, criticized the unusual, initially unpublished, single-paragraph dismissal for ignoring the serious constitutional issues at stake.
Sotomayor’s minority cred
J.C. Arenas
I have had enough of people trying to legitimize themselves with street cred as members of an oppressed group, and therefore deserving of special consideration. Unfortunately, Judge Sotomayor did that the day of her appointment, talking about how it was such an honor to be at the White House given that she’s just a kid from the South Bronx.
Sotomayor can keep playing the poor, underprivileged Boricua, but let’s be real, she’s spent her childhood in private school environments, early adulthood amongst the Ivy League elite, and most of her adulthood as a corporate attorney and judge living in Greenwich Village, where the average household income tops that of the entire NY metro area and 98% of the residents are White. I guess that’s what she means by her rich experience.
I personally don’t believe humble beginnings are all that compelling, but let’s take into consideration that Sotomayor has spent the majority of her life experiencing the finest things in life that superior environments have to offer. So now she holds on to the humility of her beginnings to gain oppression street cred, while for the latter two thirds of her life, she has moved into the upper stratum of America’s elite.
Not saying she should be ashamed of her success, but the food she eats is probably the only thing she has in common with most Latinos. She excoriates whites as less able because of their experiences, but chooses to educate herself and live where they are the majority.
La discimination positive est la pire des discrimination. Elle permet aux incompétent(e)s de prendre la place des meilleurs