Antagoniste


20 mai 2009

Pole position Canada Économie En Chiffres États-Unis Europe

Quelques chiffres très intéressants sur les États-Unis et le Canada publiés par le "CATO institute":

États-Unis Canada États-Unis Canada

États-Unis Canada États-Unis Canada

J'attire votre attention sur le 4e graphique.  Celui-ci montre le pourcentage des dépenses du gouvernement fédéral, en proportion des dépenses totales de tous les paliers de gouvernement (fédéral, état/province, municipalité).  Ce graphique montre que les politiciens de Washington sont beaucoup plus intrusifs que les politiciens d'Ottawa (62% vs 41%).  Cette observation suggère que le gouvernement fédéral américain est beaucoup plus centralisateur que le gouvernement fédéral canadien.

Globalement, ces graphiques montrent que le Canada est un pays qui est beaucoup plus favorable aux investisseurs étrangers que les États-Unis.  Bref, pour la première fois de mémoire d'homme, le Canada occupe la pole position devant les États-Unis.

D'ailleurs, Stephen Harper travaille très fort pour que les investisseurs européens délaissent les États-Unis pour privilégier le Canada dans leurs relations d'affaires.  Le premier ministre a fait valoir que les taxes et les tarifs douaniers font du Canada un pays beaucoup plus accueillant pour le capital étranger que les États-Unis.

Source:
CATO institute
Great Right North


20 mai 2009

Stimuler les morts Économie États-Unis Récession

Michelle Obama

Quand on a fait remarquer à John Maynard Keynes que la mise en place de sa doctrine économique allait créer d'énormes déficits qui menaceraient la viabilité à long terme de l'économie, il a répondu: "à long terme, nous sommes tous morts".

Sachez que dorénavant, grâce à l'Administration Obama, les morts peuvent maintenant profiter des mesures keynésiennes de relance de l'économie.


20 mai 2009

Inquiétude Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Financial Times

America’s triple A rating is at risk
The Financial Times

Long before the current financial crisis, nearly two years ago, a little-noticed cloud darkened the horizon for the US government. It was ignored. But now that shadow, in the form of a warning from a top credit rating agency that the nation risked losing its triple A rating if it did not start putting its finances in order, is coming back to haunt us.

That warning from Moody’s focused on the exploding healthcare and Social Security costs that threaten to engulf the federal government in debt over coming decades. The facts show we’re in even worse shape now, and there are signs that confidence in America’s ability to control its finances is eroding.

Prices have risen on credit default insurance on US government bonds, meaning it costs investors more to protect their investment in Treasury bonds against default than before the crisis hit. It even, briefly, cost more to buy protection on US government debt than on debt issued by McDonald’s. Another warning sign has come from across the Pacific, where the Chinese premier and the head of the People’s Bank of China have expressed concern about America’s longer-term credit worthiness and the value of the dollar.

The US government has had a triple A credit rating since 1917, but it is unclear how long this will continue to be the case.