Antagoniste


18 mai 2009

Chèque en blanc Économie En Images États-Unis Récession

C'est le 13 octobre 2008, sous le règne du président Bush, que les États-Unis ont mis en place le programme de sauvetage des banques.  Vous pensez que les sommes allouées aux différentes banques ont fait l'objet d'une étude minutieuse ?  Détrompez-vous.  La loi d'accès à l'information a permis à l'organisme "Judicial Watch" de mettre la main sur le document que le Département du Trésor a fait parvenir aux banques en difficulté:

Bailout

Les 9 banques visées par le plan de sauvetage ont reçu cette feuille dans laquelle elle devait inscrire à la main le nom de l'institution et le montant qu'elle désirait recevoir.  Ne restait plus qu'à la signer pour officialiser le tout.

Notez que la Maison-Blanche avait fait approuver ce plan par Barack Obama et John McCain, les 2 candidats de l'élection présidentielle.

Source:
Judicial Watch
Judicial Watch Forces Release of Bank Bailout Documents


18 mai 2009

La santé des finances publiques Économie En Chiffres Gauchistan Québec

La semaine dernière, le gouvernement de Jean Charest a annoncé son intention de poursuivre les fabricants de tabac pour se faire rembourser les coûts des soins de santé des fumeurs.  Toujours la semaine dernière, des municipalités ont annoncé leur intention de changer les lois de zonage pour limiter la vente de malbouffe autour des écoles.

Le gouvernement motive ces gestes en affirmant qu'il en va de la pérennité du réseau de santé publique: pour que l'État soit capable de financer l'universalité des soins, il doit limiter les choix de vie étant nuisibles à la santé.

Voici le genre de chose que les médias ne vous diront pas sur le tabagisme et l'obésité: parce qu'ils vivent moins longtemps, les fumeurs et les obèses coûtent moins cher en soins de santé que les gens avec de saines habitudes de vie.

Soins de santé

C'est à partir de 80 ans que les soins de santé sont les plus dispendieux; comme les fumeurs et les obèses meurent avant d'atteindre cet âge, il en résulte des économies pour le réseau de santé publique.

Le gouvernement cherche-t-il vraiment à économiser en voulant nous dicter nos comportements ou désire-t-il faire de l'ingénierie sociale ?

Les régimes de santé universelle sont probablement les programmes sociaux les plus pernicieux à avoir été adoptés par les gouvernements.  Dans un premier temps, ils servent à justifier le prélèvement massif d'impôts et de taxes.  Dans un deuxième temps, ils donnent au gouvernement un prétexte pour régenter la vie de ses citoyens.

Source:
Public Library of Science Medicine journal
Lifetime Medical Costs of Obesity: Prevention No Cure for Increasing Health Expenditure


18 mai 2009

Le président du changement États-Unis Hétu Watch

Barack Obama

L’élection de Barack Obama a été faite sous le signe du changement et sur ce point, on peut dire que le président livre la marchandise.

Pour la toute première fois depuis que la maison de son sondage Gallup questionne les gens sur l’avortement, l’option pro-vie a dépassé l’option pro-choix (51% vs. 42%). C’est aussi la première fois que la proportion de pro-vie franchit la barre de 50%.

Des sondages réalisés par Gallup et CNN montrent aussi que le nombre d’Américains souhaitant un contrôle plus strict des armes à feu a atteint un creux historique (29% & 39%).

Les choses changent aux États-Unis…


18 mai 2009

Marche arrière États-Unis Hétu Watch Revue de presse Terrorisme

The New York Times

Obama After Bush: Leading by Second Thought
The New York Times

President Obama’s decisions this week to retain important elements of the Bush-era system for trying terrorism suspects and to block the release of pictures showing abuse of American-held prisoners abroad are the most graphic examples yet of how he has backtracked, in substantial if often nuanced ways, from the approach to national security that he preached as a candidate, and even from his first days in the Oval Office.

Mr. Obama’s opening gambits as president were bold declarations of new directions, from announcing the closing of the detention center at Guantánamo Bay, Cuba, to sweeping restrictions on interrogation techniques. He advertised both as a return to traditional American values, after the diversions taken by George W. Bush to the detriment of America’s image abroad and of itself.

But as he showed this week in the way he dealt with those two hard cases, Mr. Obama has begun to scale back. Faced with the choice of signaling an unambiguous break with the policies of the Bush era, or maintaining some continuity with its practices, the president has begun to come down on the side of taking fewer risks with security, even though he is clearly angering the liberal elements of his political base.

But the bottom line is that Mr. Obama’s course corrections have real-life consequences. Mr. Bush kept saying that he wanted to close Guantánamo Bay but could not find an effective replacement for it. So he never acted. Mr. Obama began with that action, and now discovers it is more difficult to accomplish than it seemed a few months ago.