Antagoniste


27 avril 2009

L’histoire se répète… Économie États-Unis Gauchistan Récession

ÉtatismeLe système financier a été amené au bord du gouffre non pas par la "cupidité" des banquiers, mais par une série de mesures gouvernementales qui a contraint les banques à augmenter l'offre de crédit hypothécaire chez les personnes les moins solvables.  Les législateurs voulaient ainsi favoriser l'accès à la propriété des classes défavorisées.

Mais avec la complicité des médias, pour qui cracher sur le capitalisme est plus important que la recherche de la vérité, les politiciens s'en sont sortis indemnes.

Résultats: les politiciens sont en train de répéter exactement les mêmes erreurs ! La semaine dernière, Barack Obama a menacé les fournisseurs de cartes de crédit de réglementer sévèrement ce marché si ces derniers ne réduisaient pas les frais et les pénalités imposés aux personnes ne payant pas leur solde.

Les différents frais imposés aux usagers des cartes de crédit incitent fortement les gens à restreindre leur utilisation: plus une chose est chère, plus on apprend à s'en passer.  Si les taux d'intérêt sur les cartes de crédit sont si élevés, c'est parce que le marché veut réduire le nombre de mauvaises créances.  Je me répète: plus le crédit sera cher, moins les gens vont y avoir recours (et c'est une excellente chose).  En éliminant ces pénalités, Obama veut que l'utilisation des cartes de crédit soit moins onéreuse facilitant ainsi l'endettement découlant de leur sur-utilisation.

Comme pour la crise des subprimes, le gouvernement favorise l'accès au crédit chez les gens qui n'ont pas les moyens d'en avoir et les propagandistes irresponsables, comme René Vézina, applaudissent en souhaitant que le Canada fasse la même chose !

Il y a une cause politique aux désordres économiques que nous vivons actuellement et nous sommes en train de l'ignorer à nos risques et périls. En blâmant les mauvais coupables, nous allons tirer les mauvaises leçons et les contribuables risquent, encore une fois, de devoir payer une crise qui aura été causée par l'action des politiciens…


27 avril 2009

Quand l’État réglemente (VII) Économie En Vidéos États-Unis Gauchistan Récession

Barney Frank est un congressman démocrate qui préside le comité du congrès sur les services financiers et les banques.

Voici une déclaration de Barney Frank faite le 25 juin 2005:

« I think we have an excessive degree of concern right now about home ownership and its role in the economy. Obviously, speculation is never a good thing. But those who argue that housing prices are now at the point of a bubble seem to me to missing a very important point. Unlike previous examples we have had, where substantial excessive inflation of prices later caused some problems, we are talking here about an entity — home ownership, homes — where there is not the degree of leverage we have seen elsewhere. This is not the dot-com situation; we have problems with people having invested in business plans for which there was no reality. People building fiber-optic cable for which there was no need. Homes that are occupied may see an ebb and flow in the price at a certain percentage level, but you’re not going to see the collapse that you see when people talk about a bubble. And so, those of us on our committee in particular, will continue to push for home ownership.« 

À lire aussi:


27 avril 2009

Vache sacrée Économie Gauchistan Québec

Modèle QuébécoisAu Québec, 70% des impôts prélevés par le gouvernement proviennent des 20% des contribuables avec le plus haut revenu.

Parallèlement, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôt.

Bref, une proportion importante de la population profite des avantages/programmes sociaux qui sont payés par une minorité.

Voilà pourquoi le modèle québécois est devenu une vache sacrée: une majorité de la population peut contraindre une minorité à payer les factures.

Source:
Ministère des finances du Québec
Statistiques fiscales des particuliers


27 avril 2009

Les réglementateurs trichent aussi (redux) Économie États-Unis Récession Revue de presse

Wall Street Journal

Lewis Testifies U.S. Urged Silence on Deal
The Wall Street Journal

Federal Reserve Chairman Ben Bernanke and then-Treasury Department chief Henry Paulson pressured Bank of America Corp. [BofA] to not discuss its increasingly troubled plan to buy Merrill Lynch & Co. — a deal that later triggered a government bailout of BofA — according to testimony by Kenneth Lewis, the bank’s chief executive.

Mr. Lewis, testifying under oath before New York’s attorney general in February, told prosecutors that he believed Messrs. Paulson and Bernanke were instructing him to keep silent about deepening financial difficulties at Merrill, the struggling brokerage giant. As part of his testimony, a transcript of which was reviewed by The Wall Street Journal, Mr. Lewis said the government wanted him to keep quiet while the two sides negotiated government funding to help BofA absorb Merrill and its huge losses.

Under normal circumstances, banks must alert their shareholders of any materially significant financial hits. « Regulators are supposed to tell you to obey the law, not to disobey the law, » said Jonathan R. Macey, deputy dean of Yale Law School.

The Wall Street Journal previously reported, in a page-one story on Feb. 5, that Mr. Lewis agreed to proceed with the Merrill merger only after Messrs. Paulson and Bernanke said that he and his board would lose their jobs if BofA backed out of the deal.