Antagoniste


14 avril 2009

Hommage aux paradis fiscaux (I) Économie En Vidéos International Mondialisation Récession

Vous l'ignorez peut-être, mais la crise économique s'est terminée la semaine dernière grâce aux vaillants efforts du G-20.

Un des enjeux majeurs de dernier sommet du G-20 était de mettre un terme à l'existence des paradis fiscaux et les derniers pays récalcitrants, soit le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l'Uruguay, ont décidé de rendre les armes.

Quel est le lien entre le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines, l'Uruguay et la crise économique ?  Moi, simple mortel, je n'en vois aucun.  Mais si les puissantes zélites du G-20 ont consacré autant de ressources lors du dernier sommet à cet enjeu, c'est sûrement parce que le Costa Rica, la Malaisie, les Philippines et l'Uruguay sont responsables de nos malheurs.  Jamais un politicien n'oserait instrumentaliser une crise pour se faire du capital politique.

Sans blague…

S’il y a des paradis fiscaux, c’est nécessairement parce qu’il y a aussi des enfers fiscaux.

Et par définition, la job d’un politicien consiste à faire de nos vies un enfer…


14 avril 2009

Médecine socialiste (V) Canada Économie En Chiffres États-Unis

Vous connaissez la chanson: notre système de santé a beau être imparfait, il est de loin supérieur à celui des Américains.  Vraiment ?

Voici quelques chiffres sur l'utilisation d'appareils d'imagerie par Résonance Magnétique Nucléaire (RMN):

Médecine socialiste

La même chose pour les appareils d'imagerie par tomographie numérisée (TN):

Médecine socialiste

Si les Américains n'avaient pas les moyens de payer pour leurs soins de santé, l'offre de service ne serait pas aussi abondante.

Source:
Fraser Institute
Medical Technology in Canada


14 avril 2009

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (7-13 avril) selon Influence Communication:

Actualité Québec

La crise financière à son sommet

Avec un poids médias de 4,02 % au cours de la dernière semaine, la crise financière a atteint son niveau record dans les médias au Québec.  Au Canada anglais, la médiatisation de la crise financière a connu son sommet entre le 13 et le 19 janvier avec 4,38 %.

Malgré son entrée en séries éliminatoires et sa seconde place dans le Top 5 de la semaine, on ne peut pas encore parler de frénésie médiatique dans le cas du Canadien de Montréal avec un poids de seulement 2,60 %. À pareille date l’an dernier le début des séries de l’équipe montréalaise occupait 5,92 % des nouvelles et constituait la 3e nouvelle de l’année.

Les analystes sportifs canadiens et américains prévoyaient à l’époque une victoire de Montréal dans 92 % des cas.  Cette année, 90 % des prédictions privilégient les Bruins dont 37 % en 5 matchs.  Personne n’a osé prédire un balayage du Canadien en 4 parties.  En 2008, 78 % des journalistes nord américains prévoyaient que la série se terminerait en 5 parties, en faveur du Canadien.

Au 3e rang au Québec ainsi qu’à travers le Canada, le séisme survenu en Italie a occupé 1,88 % de l’actualité.

Le départ de Monique Jérôme-Forget a obtenu 1,32 %.

Les rumeurs et spéculations autour de la vente du Canadien de Montréal ferme la marche avec 1,01 %.

Source:
Influence Communication
Influence Communication


14 avril 2009

Un pays sans débat Canada Philosophie Revue de presse

nationalpost130409.jpg

Canada’s left-wing, unconservative, compromise-ridden Conservatives
National Post

Andrew Coyne, Editor of Maclean’s magazine and self-described socialist:

In the United States, in Britain, in Australia and in other countries around the world, there’s a debate going on about what is the appropriate response to the current recession. And there is on one side those who say, in the good old-fashioned Keynesian religion that suddenly popped up again, that we need to run large fiscal deficits. And there are those on the other side who say: This is probably not terribly advisable, it won’t work, it’s going to cause a lot of problems. Only in Canada is there not any debate on this. What you get instead is all sorts of condescending lectures about the necessity of compromise in politics, you know, half a loaf is better than no loaf.

On policy after policy, the Conservatives have abandoned their convictions, they have discarded their principles, they have at times broken their promises, and even in one infamous case, violated their own law. So it’s an odd definition of compromise that suggests not just half a loaf is better than no loaf, but that no loaf is acceptable.

My complaint is not just that the Conservatives have abandoned conservatism themselves — which is annoying to me mostly because I believe there should be a conservative alternative, even if I don’t necessarily subscribe to it. But they’ve closed off the possibility of anyone else applying it either. They haven’t moved the middle to them, they haven’t even moved to the middle. All they’ve done is shift the spectrum further and further to the left.

The right wing of Canadian politics is now defined by $35-billion deficits, unilateral withdrawals from Afghanistan, the nationhood resolution for Quebec — go down the list. And so whole sections of public policy — privatization, tax cuts, you name it — have been ruled off-limits, because they’re now seen as just unimaginably extreme: Even the Tories wouldn’t do it.