Saviez-vous qu'en Autriche on parle autrichien ? Moi je pensais qu'on y parlait allemand, mais si Obama dit que l'on y parle autrichien il doit avoir raison. Après tout, il a été élu président:
uhhh… ehhh… Moi je dis qu’il faut lui ramener son télésouffleur de toute urgence !
P.-S. Imaginez si Bush avait fait ce genre d’erreur… J’imagine les blogues prenant plaisir à dénoncer l’ignorance d’un redneck néocon du Texas…























Ca ne me choque pas. Ils ont aussi leur vocabulaire spécifique. Ca n’en fait pas une langue stricto censu, mais voilà.
Les québécois parlent français, mais c’est pas tout à fait le même français que le notre. ^^
On pinaille on pinaille.
Cela dit, c’est vrai, si Bush avait dit ça, ça aurait fait le tour de la planète.
Est-ce que ça vaut la peine de faire ça avec Obama ? Ca ne valait pas la peine avec Bush, ca ne vaut pas non plus la peine avec lui. Sauf quand c’est vraiment amusant. ^^
Tu donnes hélas l’impression de t’attaquer à la forme (je sais que tu soulignes autre chose, je l’ai mentionné avant), vaut mieux s’axer sur le fond, non ?
Obamania doit aussi penser que les chinois parlent le chinois et que les brésiliens parlent le brésilien ou l’espagnol
PS: A ceux qui ne l’auraient pas compris et qui pourraient être tentés de s’empresser de répondre à l’auteur de ce billet à grand coups de « acharnenement ridicule sur Obama », je vous le dis tout de suite:
Ce billet ne s’attaque pas tant à Obama, qu’aux double-standards des blogs/journalistes à la Hétutistan qui se seraient empressés de reprendre une telle erreur de W. pour casser du sucre, mais qui omettent mystérieusement d’en parler dans ce cas-ci!
Avec le Post-Scriptum, c’est clair qu’on s’attaque au fait que si Bush avait fait cette petite erreur, ça aurait été le « talk of the town » au sein de notre gauche bien-pensante!
Tout le monde fait des erreurs, mais certains ont plus de tolérance que d’autres quand ils en font! C’est ce que ce billet dénonce
Pffffffff…
Au 98,5 Normand « perruque » Lester a dit que dans son passage en Europe Obama avait été accueilli en héros partout, y compris en Turquie, et qu’il avait démontré qu’il avait plus de culture que les « cowboys républicains ».
Tant que des gens comme Lester, par ignorance ou volontairement, vont mentir aux gens, ça vaut la peine de critiquer Obama.
@ Tom, voici pourquoi Lester et ses amis aiment Obama.
Clearly Obama is much loved in Europe. Let’s see if we can put this in some kind of context.
A poll taken in Europe during the election last year revealed that 58% of Europeans would like to see a weaker United States. Connect the dots. Europe wants America weakened. Europe loves Obama.
Obama responds weakly to North Korean missile launch. Not all that hard to figure this out, is it?
http://boortz.com/nealz_nuze/2009/04/europe-loves-obama.html
Exactement.
Les obamistes espèrent secrètement présidera au déclin des USA.
Une des rares mentions en allemand Ici
La vie peut être injuste. Si c’était arrivé à Bush, ça aurait fait les manchettes partout à propos de sa stupidité. Avec Obama, ça passe inaperçu.
Cependant, en bas de son commentaire, l’Autrichien en question indique ne pas être rancunier envers Obama pour les raisons suivantes:
- Étant donné la différence de dialecte, ce n’est pas incorrect de parler de langue autrichienne.
- Les Autrichiens n’aimant pas passer pour des Allemands, Obama aurait voulu les ménager.
- Il ne savait pas, et il a fait un guess.
Il finit par dire que ça aurait pu être pire: « I don’t know what the term is in Australian »
Et la joke de la fin:
Une des rares mentions en allemand Ici
La vie peut être injuste. Si c’était arrivé à Bush, ça aurait fait les manchettes partout à propos de sa stupidité. Avec Obama, ça passe inaperçu.
Cependant, en bas de son commentaire, l’Autrichien en question indique ne pas être rancunier envers Obama pour les raisons suivantes:
- Étant donné la différence de dialecte, ce n’est pas incorrect de parler de langue autrichienne.
- Les Autrichiens n’aimant pas passer pour des Allemands, Obama aurait voulu les ménager.
- Il ne savait pas, et il a fait un guess.
Il finit par dire que ça aurait pu être pire: « I don’t know what the term is in Australian »
Et la joke de la fin:
J’ai trouvé un texte sur le site de l’ORF, la chaine qui emploie la journaliste à l’origine de la question. Et on y explique bien le pardon facile à Obama.
Ici
Sonja Sagmeister, la correspondance de l’ORF, décrit comment elle a passé la fin de semaine à courir pour pouvoir poser une question au président. Quand elle a réalisé que sa dernière chance est venue, elle a pris un carton et elle a écrit « Please, one question » en grosse lettres puis Obama l’a regardé.
La madame était tellement contente qu’elle s’est présentée: « From the little country of Austria. Austrian Television. »
À la fin de son texte, elle dit que ses collègues allemands dans la salle de presse l’ont regardé en riant après le lapsus d’Obama.
But who cares? The little country of Austria has asked a question to the president!
Donc, pour résumer, c’est l’équivalent autrichien du « merci » d’Obama qui a fait presque évanouir toute la presse francophone couvrant sa visite à Ottawa.
«Tant que des gens comme Lester, par ignorance ou volontairement, vont mentir aux gens, ça vaut la peine de critiquer Obama.»
Bien sûr que ça vaut la peine de critiquer Obama, mais pour des niaiseries de même ?
La critique de fond, pertinente, elle n’est que dans le « PS ». Yeah !
Je pinaille, mais c’est qu’une question de forme. Si le « PS » avait été au début, genre, « si Bush avait dit ça, on en aurait fait tout un plat, voici ce qu’Obama a dit : blabla. Il y a un traitement de faveur évident. »
Voilà, là, je n’aurai rien dit. Mais commencer par se moquer de lui, sur un point litigieux comme je l’avais indiqué (et le berlinois a confirmé), c’est faire la même chose que ce qu’on critique chez les autres.
Comprenez, c’est juste la manière dont est tourné le billet que je n’aime pas. Sur le message je suis d’accord.
Mais je le répète, relever ce type d’erreurs de Bush ne servait pas à grand chose… et bien relever ces mêmes erreurs chez Obama, ça ne sert à rien… Pourquoi faire un traitement de défaveur ? Pour contre-balancer la pensée dominante ? Ok… même si ça implique d’être aussi idiot que d’autres ont pu l’être avec Bush ?
David tu accuses les autres, mais tu fais pareil ! As-t-on vu sur ce blog des critiques « terre-à-terre » de Bush ? Non, ça a toujours été sur les décisions, etc., jamais sur les erreurs « dialectiques » de Bush. Pourquoi commencerais-tu à le faire avec Obama ? Peux-tu publier sans toujours réagir à la connerie de la pensée unique ?
Je leur sert leur propre médecine (et je le spécifie dans le billet).
La raison d'être de ce blogue c'est de réagir à la connerie de la pensée unique.
N.B.: Si j'avais mis le "PS" au début, le billet aurait manqué de punch et de cohérance parce que la mise en contexte aurait été déficiante.
Ce n’est que mon avis, mais je ne trouve pas ça gratifiant. Cela veut simplement dire que, pour justifier des prises de positions économiques par exemple, tu tronqueras des données statistiques, tu cacheras des faits, etc. Tu ne le fais pas, mais la logique que tu mets en avant c’est ça.
Certes. Mais de réagir COMME elle ?
Il aurait manqué de punch, oui, mais de cohérence ? Je ne pense pas. Mais ce que tu fais là, c’est une sorte de sensationnalisme. :p
Bon je provoque je provoque, mais je pinaille. Encore une fois je suis bien d’accord avec le message de fond, je critique juste la forme.
Pas pour me vanter mais pour qu’un billet soit lu (qu’il attire l’attention et que les gens le lisent au complet, pas juste ½), il y a des règles à respecter que j’ai découvert au fil du temps
C’est du sarcasme que je fais.
C’est peut-être du sarcasme, mais c’est aussi ce que tu fais avec ce genre de billets.
Bon j’arrête de m’acharner. Mais je pense qu’il est possible d’écrire des billets « aguicheurs » sans pour autant verser dans le pseudo-sensationnel.
Not only a BORE, but a man who can err in ways never dreamed of by Dan Quayle, such as the invention of the « Austrian » language. Now, there are those on the left who will accuse us of being petty, of trying to demean their hero by focusing on his insignificant gaffes, much as they did to George Bush for eight long years. But the difference is that no conservative ever tried to sell the idea that Bush was a great orator. And he himself certainly never lectured his countrymen on the embarrassment he felt at their ignorance of foreign languages.
He later led his audience through a faltering rendition of the revolutionary ‘Liberté! Egalité! Fraternité’! » Faltering? After uttering the word egalité, he froze like a deer in the headlights — no doubt due to a faulty teleprompter — before stuttering embarrassingly to the finish.
Les connaissances de derteilzeitberliner sur la politique et l’actualité allemande m’impressionnera toujours !
Demain j’ai un billet qui devrait t’intéresser (quoique tu dois déjà être au courant…)