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L’hydroélectricité n’a pas encore son statut d’énergie «verte» Leader de la majorité au Sénat du Maine, M. Bartlett pilote également un comité sur les services publics et l’énergie. Joint par téléphone à Burlington, où il participe à une réunion du Conseil des gouvernements d’État de l’Est des États-Unis, le sénateur souligne que plusieurs groupes écologistes s’opposent aux grands chantiers hydroélectriques. On reproche aux barrages de modifier le cours des rivières, de nuire à la faune et à la flore, en plus de perturber les populations locales. Mais ce n’est pas tout, dit le sénateur Bartlett. En conférant un statut «vert» à l’électricité québécoise, des États mineraient les efforts qu’ils ont entrepris, ces dernières années, pour diversifier leur approvisionnement en énergie. Plusieurs États, notamment dans le Nord-Est, se sont déjà dotés de règles les obligeant à s’approvisionner en énergies renouvelables. Dans le cas du Maine, par exemple, 30 % de l’électricité doit provenir de sources vertes, et la proportion grimpera à 40% en 2017. «Il y a une préoccupation importante, dit M. Bartlett. Si l’hydroélectricité québécoise inonde le marché de la Nouvelle-Angleterre et accapare tous les crédits pour l’énergie renouvelable, cela pourrait nuire au secteur éolien ou aux petits projets hydroélectriques ici.» |




















L’article est amusant.
Au début Bartlett dit que l’hydro-électricité c’est pas vraiment vert.
Mais à la fin Bartlett dit que si l’hydro-électricité québécois entre en Nouvelle-Angleterre, ça mettra en péril les projets hydro-électrique américains.
Notons aussi que des groupes écologistes québécois appuient les initiatives des groupes éco-protectionnistes américains. À court terme, l’effet de cette opposition dogmatique aura pour effet d’augmenter la production d’électricité à partir de combustibles fossiles, notamment de charbon. Les actions des écologistes québécois favorisent donc l’augmentation des émissions de GES et des épisodes de smog.