Antagoniste


10 mars 2009

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"Wall Street, as one analyst I spoke to put it today, is underwhelmed by what’s going on in Washington"
—Betsy Stark (ABC News) about Obama’s stimulus and financial sector bailout plans

Poids média de l'actualité américaine (2-8 mars) selon le Pew Research Center:

Actualité États-Unis

Actualité États-Unis

Actualité États-Unis

Falling Stocks and Rising Rush Fuel the News

Last week, as the Dow Jones Industrial Average fell to a 12-year low, coverage of the ever-worsening economic crisis shifted again to yet a new narrative.

Led by falling stock prices, the financial meltdown accounted for 43% of the newshole from March 2-8 as measured by the Pew Research Center’s Project for Excellence in Journalism. That is up modestly from the previous week when the story registered at 38% of the newshole.

In the six full weeks since President Obama’s inaugural—January 26-March 8—the economic crisis has accounted for 43% of the newshole. (And that does not include related stories, such as the U.S. auto industry or Obama’s February 24 speech to Congress.) That is roughly six times more than the next biggest story—the logistics and evaluations of the new administration—which registered at 7%.

These numbers for the floundering economy in 2009 conjure up comparisons to the Presidential election in 2008. It is an ongoing saga that shows no signs of abating (at least the campaign had an ending date) and is consuming the overwhelming share of media attention. In the same period in 2008—one that included Super Tuesday and other key primaries—the election filled 46% of the newshole, and the economy was the second-biggest story at 6%. The numbers are remarkably similar.

Aside from the sheer gravity of the situation—comparisons to the Great Depression are increasingly creeping into the media narrative—the other striking feature in the coverage is the complexity and breadth of the economic problems, which also suggest a story with massive staying power. Last week marked the fourth time in four weeks that a different component of the crisis was the top storyline.

As the key player in the economy story, Obama has easily been the top newsmaker since taking office. But last week he shared some headlines with a subject at least partly of his own choosing. The No. 2 story, at 8%, revolved around Republican Party leadership with the focus on conservative radio talk host Rush Limbaugh. The White House and other Democrats are aggressively portraying Limbaugh as the GOP’s de facto leader, a task made somewhat easier when Republican National Committee chair Michael Steele became the latest member of his party to follow critical comments about Limbaugh with a quick mea culpa.

Obama versus Limbaugh was, in many ways, a classic tale of political tactics and inside-the-Beltway intrigue. But last week, it may have offered the media—and news consumers—a bit of a distraction from pink slips, zombie banks and fleeing investors.

Source:
journalism.org
Falling Stocks and Rising Rush Fuel the News


10 mars 2009

Le mythe de la déréglementation (II) Économie En Chiffres États-Unis Récession

Selon les médias, la crise financière aurait été causée par une déréglementation massive de l’économie américaine. Le problème avec cette analyse: elle est basée sur des idées reçues plutôt que sur des faits. Pour contrer la propagande médiatique, je publierai cette semaine une série de billets sur le mythe de la déréglementation.

Selon une légende urbaine retrouvée dans les médias, George Bush, ce politicien néoconservateur à l'idéologie néolibérale (!), aurait causé la crise financière en déréglementant à outrance l'économie américaine.

Rien de plus faux. Voici comment a évolué l'indice de liberté économique aux États-Unis depuis les années 70:

Fraser Institute

Durant les années qui ont précédé l'arrivée de Bush, l'indice a connu une progression constante.  Lorsque Bush est arrivé au pouvoir, l'indice de liberté économique aux États-Unis avait atteint un sommet à 8,6/10 ce qui était bon pour une 2e place à l'échelle de la planète.  En 2006, cet indice avait reculé à 8,0/10 ce qui était bon pour une 8e place.

Voici comment a évolué la réglementation dans le marché du crédit, un paramètre qui entre dans le calcul de l'indice de liberté économique:

Fraser Institute

Sous Bill Clinton, il y a eu une forte réglementation du crédit (1995). Lorsque Bush est arrivé au pouvoir, l'indice de liberté était de 9,14/10 ce qui était bon pour une 11e place à l'échelle de la planète.  En 2006, cet indice avait légèrement progressé pour atteindre 9,37/10 mais de manière globale les États-Unis ont été relégués à la 23e position.  C'est donc dire que de nombreux pays ont déréglementé leur système financier de manière beaucoup plus agressive que les États-Unis.

Parmi les pays qui devançaient les États-Unis en 2006 dans la déréglementation du crédit:

  • Nouvelle-Zélande: 9,98/10
  • Royaume-Uni: 9,76/10
  • Finlande: 9,62/10
  • Australie: 9,50/10
  • Norvège: 9,42/10
  • Danemark: 9,39/10

Bush n'a pas été un dérégulateur, mais un régulateur.  Dans les jours à venir, je vais montrer comment cette régulation a été un élément important dans le déclenchement de la crise.

Source:
Fraser Institute
Economic Freedom of the World 2008 Annual Report


10 mars 2009

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (3-9 mars) selon Influence Communication:

Actualité Québec

La crise économique devant la Caisse et le Canadien

Occupant une place dans le top 5 depuis un mois, la crise économique a été la nouvelle la plus citée cette semaine avec un poids médias de 3,59 %.  Pour une deuxième fois en un mois et en 5 ans, l’ensemble des nouvelles économiques ont surpassé le sport.

L’intérêt des médias pour la Caisse de dépôt a chuté considérablement malgré un volume de 2,94 %.

Encore 3e cette semaine, le Canadien de Montréal se maintient au palmarès.  La date limite des échanges dans la LNH a occupé 2,32 % des nouvelles.  En 2008, l’événement avait obtenu un poids de 6,07 %.  Il s’agit donc d’une baisse de 62 %.  Soulignons que depuis le premier janvier dernier, quatre des cinq personnes les plus médiatisées au Québec proviennent de la Ligue nationale de hockey.  Barack Obama qui domine ce palmarès est, selon toute vraisemblance, le seul à ne pas pratiquer ce sport.  Guy Carbonneau, Alex Kovalev, Vincent Lecavalier et Bob Gainey terminent derrière le président américain.

La question des comptes de dépenses de l’ancien directeur général de la FTQ-construction Jocelyn Dupuis a obtenu 1,59 %.

La Journée de la femme s’est vue octroyer 1,32 % de l’actualité.  C’est une augmentation de 63 % sur 2008 et de 16 % sur 2007.

En comparaison, voici les 5 principales nouvelles de la semaine à travers le pays.

  • Crise économique: 3,59%
  • Présence canadienne en Afghanistan: 1,43%
  • Date limite des transactions LNH: 0,90%
  • Procès pour le décès de Robert Dziekanski: 0,36%
  • Violence à Vancouver: 0,35%

Source:
Influence Communication
Influence Communication


10 mars 2009

Imputabilité Économie États-Unis Récession Revue de presse

Business Week

Did Obama Cause the Stock Slide?
Business Week

Surprised by « Leftism »

Professional investors tend to be more conservative, so it’s perhaps no surprise they’re concerned. « The basic agenda of Obama’s Administration is going to be more leftist and less centrist than I had anticipated, » says John Merrill, chief investment officer at Tanglewood Wealth Management in Houston.

The impact of Obama’s proposals are easy to see in particular segments of the market. In a speech to Congress on Feb. 24, Obama pledged a « substantial down payment » on health-care reform. David Chalupnik, head of equities at First American Funds, points out that, since then, stocks in the Dow Jones U.S. Health Care Providers Index are down 16%. Health-care stocks had been a relative safe haven in the market, because medical spending tends to hold up even in recessions.

Investors aren’t just expressing their political beliefs that taxes and regulations are bad for the economy. They’re also making a practical calculation that they will hurt corporate bottom lines in the future. « What you’re doing is lowering the profitability of these firms, » says Bill Larkin of Cabot Money Management.