Richard HétuCertains journalistes n'apprendront jamais.  C'est le cas de Richard Hétu qui, depuis son retour, multiplie les gaffes.

Jeudi dernier, le "collaborateur spécial" a publié un billet dans lequel il affirme que 50% des faillites personnelles aux États-Unis sont liées à des soins de santé impayés.  Si Richard Hétu avait fait son travail convenablement, il aurait découvert que les chiffres publiés dans le magazine Time sont erronés.

Hier, le pitoyable journaliste a publié un billet faisant l'apologie de Chas Freeman, le candidat pressenti par Barack Obama pour diriger le "National Intelligence Council", l'organisme qui coordonne le travail des 16 agences de renseignement américain.

Si Richard Hétu avait fait son travail convenablement, il aurait découvert que Chas Freeman a déjà déclaré qu'un conflit ethnique en Irak était impossible parce que les différences entre sunnites et chiites n'étaient pas assez importantes.

Durant la campagne électorale, Richard Hétu avait aussi dénoncé la présence d'un lobbyiste pro-saoudien dans l'entourage du sénateur McCain.  Il convient de rappeler que Chas Freeman était payé par l'Arabie Saoudite pour faire du lobbyisme à Washington.

Pour couronner le tout, Chas Freeman, qui a déjà été ambassadeur en Chine, a dit que les autorités chinoises avaient fait preuve de trop de retenu lors de la répression des manifestations de la place Tian'anmen.

Si Bush avait fait une pareille nomination pour le "National Intelligence Council", Richard Hétu aurait accusé, avec raison, le président républicain d'être un incompétent.  Mais le partial journaliste a plutôt décidé de défendre l'indéfendable parce que Chas Freeman ne porte pas Israël dans son coeur et parce qu'il a été nommé par Obama.