Stephen HarperLors d'une conférence de presse, un journaliste a demandé à Harper s'il craignait qu'à long terme, les déficits associés à son plan de relance puissent nuire à l'économie.

Le premier ministre a répondu en citant mot pour mot John Maynard Keynes: "à long terme, nous sommes tous morts" (at times like this, we remember that in the long run, we're all dead).

Autrement dit, Stephen Harper se fiche des déficits générés par ses mesures budgétaires parce que sur le long terme, il ne sera plus premier ministre et qu'il n'aura pas à payer la facture.  Bref, sur le long terme le déficit ne sera pas son problème parce qu'Harper gouverne en fonction de la prochaine élection, pas de la prochaine génération.

Il convient de rappeler que John Maynard Keynes n'avait pas d'enfants…