Antagoniste


5 mars 2009

Des lions menés par des ânes… Afghanistan Canada Coup de gueule Terrorisme

Support the troopPatrick Lagacé pensait probablement poser la question piège du siècle quand il a demandé si les déclarations de Stephen Harper sur CNN signifiaient que le premier ministre ne supportait pas les troupes.

On peut répondre très facilement à cette question: Harper ne supporte pas les troupes.

Envoyer des soldats dans une guerre, alors que le premier ministre considère que cette guerre est impossible à gagner, c'est être contre les soldats.

Depuis combien de temps Harper regarde-t-il des militaires mourir pour faire une guerre qu'il considère comme perdue ?  Ceux qui supportent les troupes aimeraient bien avoir une réponse à cette question.

Si Harper supporte nos troupes et qu'il ne croit plus en cette guerre, qu'il ramène nos soldats immédiatement ! On ne fait pas la guerre avec un dirigeant qui s'avoue vaincu.

Imaginez que vous jouez pour une équipe de hockey et que vous bataillez dur pour vous tailler une place en série.  Imaginez que votre entraîneur déclare à un journaliste que, selon lui, son équipe n'a pas la moindre chance de faire les séries.  Est-ce que vous voudriez vous sacrifier pour cet entraîneur ?

Harper désire que l'on entraîne une armée afghane qui pourra contenir l'insurrection talibane lors du départ des forces de l'OTAN.  Résumons: selon Harper, une armée entraînée et équipée à la fine pointe de la technologie ne peut venir à bout des talibans, mais des forces afghanes corrompues, sous-entraînées et sous-équipées pourraient réussir.


5 mars 2009

Parler des vraies affaires… Coup de gueule Économie États-Unis Hétu Watch

Rush Limbaugh

Que font l'Administration Obama et le parti démocrate pendant que Wall Street brûle ?

Rien de moins qu'une chasse aux sorcières contre Rush Limbaugh… un simple animateur de radio.

Selon les démocrates nous vivons une 2e grande dépression et tout ce qu'ils trouvent à faire c'est d'emmerder… un simple animateur de radio.

On dirait presque que le parti de Barack Obama tente de faire diversion pour éviter de parler de l'échec lamentable de leurs politiques économiques.


5 mars 2009

Le verdict Économie En Chiffres États-Unis Récession

Le groupe NASDAQ a créé au début du mois de janvier un indice boursier (OMX Government Relief Index) qui permet de mesurer la valeur des compagnies qui ont été sauvées par un "bailout" du gouvernement.

Voici comment cet indice s'est comporté par rapport au Dow Jones:

Wall Street

Le gouvernement américain a déjà injecté des centaines de milliards de dollars pour sauver des banques de la faillite et malgré la certitude que l'État est disposé à poursuivre sur la même voie, la valeur de ces compagnies sur les marchés boursiers a diminué de 50% en 2 mois. Le Dow Jones de son côté a perdu 23% de sa valeur durant la même période.

Le marché a prononcé son verdict: les bailouts ne fonctionnent pas.  Non seulement les milliards de l'État n'ont pas suffi à maintenir la valeur des banques visées par le plan de sauvetage, mais cette dernière chute rapidement.  Autrement dit, on maintient sous respirateur artificiel un patient en état de mort cérébrale.


5 mars 2009

Pire que Bush ? États-Unis Hétu Watch Revue de presse

The Daily Telegraph

Barack Obama is running scared of tough questions
The Daily Telegraph

I would have more insights on the mood and appearance of the president, but like the other DC based correspondents I was deemed surplus to requirements by the White House, who clearly had no intention of letting British and American journalists question the pair, as is customary, for 40 minutes or more. I’m not even sure the whole of the travelling lobby pack got in.

Major British hack involvement in a full blown press conference has always been regarded as useful by the White House press corps. We ask different questions from them, usually more aggressively and get answers they could not. There were several spiky and revealing moments between President Bush and the BBC political editor Nick Robinson. It is bizarre that Mr Obama is less willing to answer questions than Mr Bush. It reflects very poorly on his tendency towards control freakery, which has been in evidence since his campaign.

Obama has been running scared of the international media and the British press in particular since the start of his campaign. He didn’t give a single interview to a British outlet even when he was in the UK. This is very unusual, particularly from a man who so desperately wants to be loved on the world stage. We know we’re not special, given Obama’s general contempt for beat reporters (as opposed to his schmoozing with editors), but it is still peculiar.