Antagoniste


31 mars 2009

Dissidence Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch Récession

Glenn Beck au sujet de la politique monétaire irresponsable de l'Administration Obama:

Vous l'ignorez peut-être, mais en regardant ce vidéo, je vous ai incité à devenir un terroriste…

C'est du moins l'avis très éclairé de Richard Hétu, pour qui les gens critiquant les politiques économiques socialistes de Barack Obama sont des "Timothy McVeigh" en devenir…

C'est amusant et ironique à la fois…

Durant 8 ans, la gauche a qualifié l'Administration Bush de dangereuse dictature nazie.  Les gauchistes ont même produit un "documentaire" nous disant que le monde aurait été meilleur si l'on avait assassiné le président Bush.

Donc, les 8 années où la gauche a accusé Bush de fascisme c'était raisonnable et dans les limites du bon goût.  Mais si Glenn Beck qualifie les politiques économiques de Barack Obama de socialistes, il devient responsable d'incitation au terrorisme…

J'ai souvenir d'une époque où la gauche disait: "dissent is the highest form of patriotism"…  Mais que voulez-vous, la gauche considère que la liberté d'expression est un principe s'appliquant uniquement aux gens "pensant" comme eux.

N.B.  Notez que le Hétutistan attaque Glenn Beck à grands coups de sophisme ad hominem.  Étant incapables d'attaquer le message, ils attaquent le messager.

31 mars 2009

Éco-condriaque En Chiffres Environnement États-Unis

Selon un sondage réalisé par la fondation Monique-Fitz-Back, une majorité de Québécois âgés entre 10 et 18 ans considèrent que la qualité de l'environnement va se détériorer au cours des 20 prochaines années.

Une prédiction sans doute fondée sur l'impression que l'environnement s'est constamment détérioré depuis plusieurs années.  Mais cette impression, largement véhiculée par les environnementalistes, est totalement fausse.  Voici l'évolution de la qualité de l'air aux États-Unis depuis 1990:

Environnement

Environnement

Environnement

Environnement

Environnement

Le discours hyper-catastrophique des écologistes est en train de nous faire oublier les importantes réductions de pollution atmosphérique enregistrées depuis 1990.  Normal… Pour nous imposer leur agenda socialiste, les écologistes ont besoins de nous faire oublier les immenses progrès accomplis avec un discours hyper-catastrophique…

Source:
Environmental Protection Agency
Air Trends

31 mars 2009

Top 5 Qc Québec Top Actualité

Le Top 5 de l'actualité québécoise (24-30 mars) selon Influence Communication:

Actualité Québec

La crise financière rejoint l’élite

Au terme du premier trimestre de l’année, la crise financière complète un premier cycle de 3 mois de médiatisation soutenue avec un poids de 2,84 % au cours de la dernière semaine.  Elle rejoint ainsi l’élite de l’actualité qui a occupé nos médias de façon soutenue pendant 3 mois et plus.  Ce groupe est notamment composé par la grippe aviaire, le scandale des commandites, le prix de l’essence et la guerre en Afghanistan.  Depuis 2001, seulement deux dossiers ont obtenu une intense couverture pendant plus de six mois au Québec : la grippe aviaire et le scandale des commandites.  Rappelons qu’en moyenne, 85 % des nouvelles disparaissent en 24 heures ou moins.

L’ensemble des nouvelles financières a encore une fois surpassé tous les autres thèmes de l’actualité.

Même en combinant la Caisse de dépôt et le Canadien dans le dossier de la vente de l’équipe montréalaise on n’obtient que le second rang avec 2,81 %.

Sur un pied d’égalité, on trouve les compressions qui ont frappé Radio-Canada à l’échelle canadienne.

Les faits divers et affaires judiciaires ont réussi un exploit cette semaine.  Celui de dépasser le sport et le Canadien de Montréal.  Le secteur des faits divers a occupé 15 % des nouvelles contre 12 % pour le sport.  À cet égard, le procès de Francis Proulx a obtenu un poids médias de 0,88 %.

Les spéculations concernant le CHUM ont généré un volume de 0,69 %.

En terminant, on accuse souvent les médias de tous couvrir les nouvelles de la même façon.  La nomination de Marcel Aubut à titre de président du Comité olympique canadien fait exception à la règle.  La Presse, Le Soleil et le Journal de Québec ont tous accordé une place importante à l’annonce, en la plaçant à la une.  Le Journal de Montréal l’a citée en page 78.

Voici le top 5 des nouvelles les plus médiatisées au Canada anglais:

  • Crise financière: 4,31%
  • Présence canadienne en Afghanistan: 1,22 %
  • Jeux olympiques de 2010: 1,07 %
  • Earth Hour – Heure de la terre: 0,81 %
  • L'Ontario annonce un déficit: 0,55 %

Top 10 – Premier trimestre Québec 2009 (Poids médias sur 7 jours):

  • Assermentation de Barack Obama: 18,97 %
  • Crise chez le Canadien de Montréal (Alex Kovalev et les frères Kostytin): 7,58 %
  • Visite de Barack Obama à Ottawa: 7,55 %
  • Budget fédéral: 6,52 %
  • Caisse de Dépôt: 6,24  %
  • Congédiement de Guy Carbonneau: 5,78%
  • Rumeurs au sujet de Vincent Lecavalier: 4,14 %
  • Crise financière: 3,87 %
  • Crise de Gaza: 3,57 %
  • Match des étoiles: 2,54 %

Source:
Influence Communication
Influence Communication

31 mars 2009

Les remords de l’Économiste… Économie États-Unis Hétu Watch Récession Revue de presse

The Economist

Learning the hard way
The Economist

Barack Obama may at last be getting a grip. But he still needs to show more leadership, at home and abroad.

Hillary Clinton’s most effective quip, in her long struggle with Barack Obama for the Democratic nomination last year, was that the Oval Office is no place for on-the-job training. It went to the heart of the nagging worry about the silver-tongued young senator from Illinois: that he lacked even the slightest executive experience, and that in his brief career he had never really stood up to powerful interests, whether in his home city of Chicago or in the wider world. Might Mrs Clinton have been right about her foe?

His performance has been weaker than those who endorsed his candidacy, including this newspaper, had hoped. Many of his strongest supporters—liberal columnists, prominent donors, Democratic Party stalwarts—have started to question him. As for those not so beholden, polls show that independent voters again prefer Republicans to Democrats, a startling reversal of fortune in just a few weeks. Mr Obama’s once-celestial approval ratings are about where George Bush’s were at this stage in his awful presidency. Despite his resounding electoral victory, his solid majorities in both chambers of Congress and the obvious goodwill of the bulk of the electorate, Mr Obama has seemed curiously feeble.

30 mars 2009

Power to the people ! Économie En Citations Philosophie Récession

Ludwig von Mises

Quand les gouvernements gauchistes interviennent pour empêcher la faillite d’une entreprise, on retire aux consommateurs un immense pouvoir: celui de condamner à mort n’importe quelle corporation incapable de répondre à leurs besoins. Citation de l’économiste libertarien Ludwig von Mises:

« The consumers are merciless. They never buy in order to benefit a less efficient producer and to protect him against the consequence of his failure to manage better. They want to be served as well as possible. And the working of the capitalist system forces the entrepreneur to obey the orders issued by these consumers. »

30 mars 2009

Aux poubelles Économie Environnement Europe Récession

Écologie

Beaucoup de politiciens nous disent que les gouvernements doivent dépenser l’argent des contribuables pour assurer notre avenir en créant une « économie verte ».

Depuis 2000, l'Espagne a mis sur pied de nombreux programmes pour créer des "emplois verts". Le bilan ? Chacun des emplois ainsi créés a coûté 775 000$ au gouvernement espagnol.

Pour être capable de défrayer les coûts associés à la création de ces emplois, l'État a dû augmenter le fardeau fiscal des entreprises. Cet alourdissement du fardeau fiscal a fait en sorte que, pour chaque "emploi vert" créé, 2,2 "emplois conventionnels" ont été perdus.

Source:
Bloomberg
Job Losses From Obama Green Stimulus Foreseen in Spanish Study

30 mars 2009

La grande dépression En Chiffres Environnement International

On nous a dit qu'à cause du réchauffement climatique, les ouragans allaient gagner en puissance et en fréquence.  On nous a menti:

ouragans
Accumulated Cyclone Energy: mesure l'énergie dégagée par un ouragan multipliée par sa durée de vie.

L'intensité des ouragans est à son plus bas niveau en 30 ans…

Source:
Florida State University
Global and Northern Hemisphere Tropical Cyclone Activity [still] lowest in 30-years

30 mars 2009

Pour sortir Montréal du trou ? Économie En Images États-Unis Québec Revue de presse

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Kentucky Fried ChickenKFC’s proposal: First pot pies, now potholes
Chicago Tribune

KFC wants to help patch the nation’s potholes.

The fast-food chain has sent off a letter to the nation’s mayors, offering to patch their potholes for free. The company will leave behind a stenciled brand on the patch informing people the road has been « Re-Freshed by KFC. »

« In honor of our « Fresh Tastes Best » campaign, we want to come and Re- »Fresh » your roads! » KFC president Roger Eaton says in the letter. « Every patched pothole comes with the Colonel’s very own stamp of approval. »

KFC has already tried out its campaign to stamp out potholes in its hometown of Louisville, Ky., earning a testimonial from Louisville’s Mayor Jerry Abramson who noted that « finding funding for needed road repairs is a continuing challenge. » The company will choose four other cities.

29 mars 2009

Le chef de meute États-Unis Hétu Watch

Fox News

Selon les chiffres publiés vendredi par Nielsen Media Research, Fox News domine largement les cotes d'écoute chez les réseaux d'information aux États-Unis. En "prime time", l'auditoire de Fox News est supérieur à l'auditoire combiné de CNN et MSNBC !

Rappelons que Fox News fut le réseau le plus objectif lors de la campagne présidentielle.

29 mars 2009

Radio-Pravda Canada Économie États-Unis Gauchistan Québec

Radio-CanadaVendredi dernier sur les ondes de la radio de Radio-Canada, on s'est demandé si l'on devait réglementer le salaire des patrons.

La discussion a débuté avec une entrevue téléphonique pré-enregistrée de Michel Kelly-Gagnon, président de l'Institut Économique de Montréal.

Ensuite, on a enchaîné avec Claude Béland, président du Mouvement d'Éducation et de Défense des Actionnaires.  Ce dernier étant interviewé en direct, il a donc eu l'avantage d'entendre l'entrevue du président de l'Institut Économique de Montréal.  Ainsi, profitant des questions complaisantes de l'animateur, Claude Béland a pu attaquer les arguments de Michel Kelly-Gagnon sans que ce dernier puisse riposter.

Radio-Canada vous dira qu'en donnant la parole à un libertarien et à un socialiste, elle a fait preuve de neutralité.  Mais dans la pratique, un avantage indéniable a été donné au représentant de la gauche.  En faisant entendre l'entrevue de Michel Kelly-Gagnon à Claude Béland, le représentant de la gauche a non seulement pu profiter d'un droit de réplique, mais il a pu s'exécuter sans craindre la riposte de son opposant qui était absent.  Aucun de ces avantages n'a été donné au représentant de la droite.

Profitant de l'absence d'un opposant, Claude Béland a critiqué Michel Kelly-Gagnon avec des arguments d'une incroyable faiblesse.  Par exemple, il a fait valoir que les "petits" actionnaires avaient très peu de pouvoir pour limiter les salaires des dirigeants d'une entreprise.  Claude Béland aurait-il oublié que personne n'est obligé de devenir actionnaire d'une compagnie ?  Si une personne n'est pas d'accord avec la politique de rémunération d'une entreprise, elle peut décider de ne pas acheter d'actions.  Si suffisamment de personnes ont le même raisonnement, la valeur de l'entreprise sur les marchés boursiers diminuera, envoyant ainsi un signal à la direction.

Je suis écoeuré de voir l'argent de mes taxes être utilisé pour défendre des idées auxquelles je ne souscris pas.

29 mars 2009

Protectionnisme énergétique Économie Environnement États-Unis Québec Revue de presse

La Presse

L’hydroélectricité n’a pas encore son statut d’énergie «verte»
La Presse

Leader de la majorité au Sénat du Maine, M. Bartlett pilote également un comité sur les services publics et l’énergie. Joint par téléphone à Burlington, où il participe à une réunion du Conseil des gouvernements d’État de l’Est des États-Unis, le sénateur souligne que plusieurs groupes écologistes s’opposent aux grands chantiers hydroélectriques. On reproche aux barrages de modifier le cours des rivières, de nuire à la faune et à la flore, en plus de perturber les populations locales.

Mais ce n’est pas tout, dit le sénateur Bartlett. En conférant un statut «vert» à l’électricité québécoise, des États mineraient les efforts qu’ils ont entrepris, ces dernières années, pour diversifier leur approvisionnement en énergie.

Plusieurs États, notamment dans le Nord-Est, se sont déjà dotés de règles les obligeant à s’approvisionner en énergies renouvelables. Dans le cas du Maine, par exemple, 30 % de l’électricité doit provenir de sources vertes, et la proportion grimpera à 40% en 2017.

«Il y a une préoccupation importante, dit M. Bartlett. Si l’hydroélectricité québécoise inonde le marché de la Nouvelle-Angleterre et accapare tous les crédits pour l’énergie renouvelable, cela pourrait nuire au secteur éolien ou aux petits projets hydroélectriques ici.»

28 mars 2009

Peuple, à genou ! Coup de gueule Environnement Gauchistan Québec

Al Gore

"Le monde ne se rend pas compte qu'Hubert Reeves a, depuis longtemps, quitté l'univers rationnel de la science pour entrer dans celui de la nouvelle religion contemporaine, un mélange de culte de la Nature et de haine de l'humanité, le tout à saveur apocalyptique."

Le Quotidien
Méfions-nous des gourous, d'où qu'ils viennent…
Par Jacques Brassard (mercredi, 25 mars 2009, p. 11)

Hubert Reeves est devenu l'icône emblématique de la nouvelle religion écolo. Le Readers Digest l'a consacré, l'an dernier, Conscience planétaire par excellence. Récemment, la revue québécoise Bel Âge en a fait le Premier sauveur de la planète.

Depuis qu'il a pris sa retraite comme astrophysicien, Hubert Reeves a revêtu la soutane du gourou écolo, c'est-à-dire un maître spirituel dont les sermons et les prophéties sont accueillis par ses disciples et le commun des mortels comme " paroles d'évangile". Hubert Reeves annonce la Sixième extinction de la vie sur Terre et ce serait l'humanité la responsable. Réjouissante apocalypse!

Évidemment, il est également convaincu que l'être humain est la cause principale du réchauffement de la Terre, rejoignant ainsi des gourous célèbres, tels Al Gore (prédicateur catastrophiste par excellence) et d'autres plus locaux, comme Jean Lemire, le Navigateur, et Steeven Guilbault, le Curé.

Messianisme

Vous aurez sûrement compris que je suis réfractaire aux gourous. De toutes catégories. Aussi bien Obama (quoiqu'il soit en train de devenir très vite un être humain!) qu'Al Gore ou Hubert Reeves. L'idolâtrie, dans n'importe quel domaine, je trouve ça malsain et pernicieux. Je suis imperméable pour ne pas dire carrément hostile à toute forme de messianisme. S'assujettir à un gourou, c'est se délester des plus beaux attributs de la personne humaine: la liberté de penser et le sens critique. Alors, même si, en tant que gourou, Hubert Reeves est objet d'une vénération quasi universelle, même si son image de grand-père sympathique inspire une espèce de dévotion, même si ses oracles sont reçus comme des vérités sacrées, je demeure totalement insensible à ses projections alarmistes. Bref, je suis un infâme mécréant et un sceptique indéfectible!

Hubert Reeves a pourtant déclaré à la revue Bel Âge que les "gens n'ont plus de sens critique" Il dit: "On n'apprend plus aux enfants à douter de tout et les crédules abondent". Surprenante déclaration! Surtout de la part d'un "guide spirituel" qui, justement, mobilise et catéchise les crédules. Et qui provoque, chez ses disciples, la mise entre parenthèses de tout sens critique.

Une petite anecdote illustre bien le versement de ce scientifique à la retraite dans le religieux. Il croise, dans les studios d'Europe 1, Laurent Cabrol, qui vient de publier un livre au titre évocateur: "Et si la Terre s'en sortait toute seule?". M. Cabrol remet en cause l'origine humaine du réchauffement récent. M. Reeves n'a pas lu le livre. Mais, il apostrophe l'auteur: "Vous démobilisez les gens et vous êtes irresponsable!". Et il tourne les talons. Du temps qu'il était un scientifique en exercice, M. Reeves aurait certainement tenu une discussion rationnelle avec M. Cabrol. Mais, depuis qu'il est devenu un gourou, il ne discute plus, il excommunie!

Articles de foi

Le credo du gourou Reeves repose sur deux colonnes: une catastrophe climatique, dont l'homme est le coupable; et une sixième extinction de la vie sur Terre, dont l'homme serait aussi le responsable. Ce sont là, à n'en pas douter, des articles de foi. Pas des assertions scientifiquement fondées. Cette prophétie apocalyptique de la Sixième Extinction me fait penser au "Retour de l'Imam caché" chez les musulmans chiites: c'est un mythe qui n'a rien de scientifique.

Il y a, bien sûr, de nos jours, des espèces menacées qu'il convient de protéger. Par contre, prétendre que des milliers d'espèces disparaissent chaque année, sans la moindre preuve, c'est un prêche. Maître Reeves prétend, par exemple, que les "requins et les baleines sont aujourd'hui en voie de disparition et que les ours polaires sont menacés". Affirmations purement gratuites ne reposant sur aucun fait observable.

Selon Eugène Lapointe, auteur de "Panorama des ressources sauvages de la Terre" la "baleine franche et la baleine bleue sont les deux seuls grands cétacés qui méritent le statut d'espèces menacées. Les grands cétacés, écrit-il, ont été sauvés par l'avènement de l'électricité et des produits pétroliers".

Évidemment, reconnaître, de la part d'un gourou anti-pétrole, comme Hubert Reeves, que c'est grâce aux progrès technologiques et aux hydrocarbures que l'on a pu se passer de l'huile de baleine (et donc, assurer ainsi la survie des cétacés), c'est proprement insoutenable et impossible.

Idolâtrie

Je sais bien que je commets un crime de lèse-gourou (comme le crime de lèse-majesté d'autrefois) en ayant l'impudence de ne pas me joindre à la foule des adulateurs du patriarche Reeves. Mais, que voulez-vous, je ne peux pas souffrir les gourous. D'où qu'ils viennent. Et quel que soit le créneau de leur apostolat.

L'idolâtrie me répugne. Et le monde ne se rend pas compte qu'Hubert Reeves a, depuis longtemps, quitté l'univers rationnel de la science pour entrer dans celui de la nouvelle religion contemporaine, un mélange de culte de la Nature et de haine de l'humanité, le tout à saveur apocalyptique.

27 mars 2009

The devalued Prime Minister of a devalued government Économie En Vidéos Europe Récession

Daniel Hannan est un député conservateur britannique au parlement européen. Le voici éviscérant les politiques économiques de Gordon Brown, le premier ministre britannique.

« You cannot spend your way out of recession or borrow your way out of debt. »

Daniel Hannan aurait pu faire le même discours à tous les chefs d'État de la planète qui sont assez stupides pour croire aux dogmes keynésien.

27 mars 2009

Acheter, c’est voter Canada Coup de gueule Économie Gauchistan Récession

Radio-CanadaRadio-Canada manque d'argent.  Que fait un organisme gouvernemental incapable de boucler son budget ?

Tel un vautour, cet organisme se met à rôder autour de mon portefeuille en espérant faire main basse sur son contenu…  En ce qui me concerne, donner de l'argent à Radio-Canada revient à payer pour subir un endoctrinement gauchiste.  Thanks but no thanks, la droite est tannée de payer des taxes pour que des "zélites" bien-pensantes puissent la ridiculiser.

Mais la gauche n'est pas prête à laisser mourir leur "pravda".  Marc Cassivi nous raconte dans La Presse que chaque citoyen britannique paie 124$ par année pour la BBC et que les Français sont délestés de 77$ par année pour faire vivre France Télévision.  Au Canada, il nous en coûte 34$ annuellement, 34$ de trop, pour entendre Guy A Lepage et ses sbires diaboliser la droite.  Le message de Marc Cassivi: le gouvernement canadien devrait être moins pingre et augmenter le "BS" de Radio-Canada.

J'ai une idée…

Au lieu de demander au gouvernement de rançonner le salaire de tous les Canadiens pour que Radio-Canada puisse poursuivre son programme de ré-éducation politique, pourquoi la société d'État ne demanderait-elle pas directement à son auditoire de faire un don à la station ?

Ainsi, ceux qui n'aiment pas ne seront pas obligés de payer et ceux qui aiment pourront contribuer directement.

Qu'on laisse les gens voter avec leur portefeuille, on verra bien quel est le véritable attachement des Canadiens pour leur diffuseur national.

27 mars 2009

Dites non à la drogue Économie États-Unis Récession

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Banks are now eager to repay TARP
The Charlotte Observer

Many that have taken government money are dismayed by changing rules and public outrage.

For relatively strong banks, doing business with the government may be more trouble than it’s worth.

Banks are publicly declaring their intent to pay back loans from the Troubled Asset Relief Program, or TARP, as quickly as they can. They range from Charlotte-based Bank of America Corp., which is the country’s biggest bank, to tiny Iberiabank Corp. in Lafayette, La.

The banks complain about the rules that the U.S. Treasury keeps imposing on them retroactively, sometimes in ways that seem arbitrary or driven by constituents’ anger.

Some say they never needed the money but were cajoled into taking it by the Treasury, which wanted a show of industry support for its program.

“Congress has shown its hand – and that hand is both manipulative and actively malevolent,” said Nancy Bush, an analyst at NAB Research. Bush recommends that banks repay their TARP loans as quickly as possible, then “never, ever sign an agreement with the U.S. government again.”

26 mars 2009

Libre ! États-Unis Hétu Watch Philosophie

PropagandeDurant la dernière campagne électorale aux États-Unis, la gauche a vomi sur Sarah Palin en la caricaturant comme une dangereuse bigote, fasciste et ultra-religieuse prête à tout pour imposer ses valeurs morales.  L'émission "Family Guy" a même poussé le bouchon en associant Sarah Palin au parti nazi.

Par contre, une étude récemment publiée par l'Université George Mason montre l'Alaska, dirigé par Sarah Palin, se classe au tout premier rang pour la protection des libertés civiles aux États-Unis.  Par exemple, l'Alaska a légalisé la possession de petites quantités de marijuana et a reconnu les unions entre conjoints de même sexe.

Mais ça, Patrick Lagacé ou Richard Hétu n'en parleront jamais. M'enfin, si un journaliste désire simplement être populaire, il est plus rentable de surfer sur des idées reçues que de challenger la pensée unique.

H/T: Martin

Source:
Mercatus Center
Freedom in the 50 States: An Index of Personal and Economic Freedom

26 mars 2009

Quand l’État réglemente (V) Économie En Vidéos États-Unis Récession

Depuis le début du mois de mars, j'ai montré que la déréglementation dont parlent les médias est un mythe (ici, ici & ici). J'ai aussi fait la démonstration que la crise actuelle a été causée par l'intervention du gouvernement dans le marché immobilier (ici, ici, ici & ici)

Voici un petit vidéo de 7 minutes produit par le "Center for Freedom and Prosperity Foundation" qui fait une synthèse de plusieurs arguments que j'ai avancés depuis quelques semaines.  À voir absolument !

People willing to trade their [economic] freedom for security deserve neither and will lose both.

26 mars 2009

L’encre rouge Économie En Chiffres En Images États-Unis Hétu Watch Récession

La gauche s'est souvent moquée, non sans raison, des déficits monstres de l'Administration Bush (ici & ici).  Reste à savoir si cette gauche fera preuve du même esprit critique avec l'Administration Obama.

Voici à quoi ont ressemblé les déficits de George Bush et à quoi ressembleront les déficits de Barack Obama.  Les projections sont basées sur le budget déposé par la Maison-Blanche en février dernier.

Barack Obama
Le Congressional Budget Office (CBO) est une agence gouvernementale non-partisane chargée de la vérification des budgets.

Ceux qui ont suivi l'actualité politique aux États-Unis cette semaine se régaleront de la caricature suivante:

Barack Obama
Investor's Business Daily

Sources:
Congressional Budget Office / Office of Management and Budget
A Preliminary Analysis of the President’s Budget / A New Era of Responsibility

26 mars 2009

Investissement toxique Économie États-Unis Récession Revue de presse

New York Times

Weak Demand at Treasury Auction Gives Wall Street Pause
The New York Times

In an early sign that Washington may have to pay more to finance huge stimulus plans to fix the economy, investors hesitated at buying a government debt issue on Wednesday, forcing the Treasury to pay a higher interest rate than expected. The news led some experts to wonder whether investors’ appetite for Treasuries — considered safe investments — is beginning to wane.

It could spell trouble for the Obama administration as it borrows unprecedented sums to pay for the hundreds of billions of dollars it is spending to keep the country from sliding deeper into recession. The Treasury is issuing a record $98 billion in notes this week alone, and it will sell more to finance the government’s $787 billion stimulus plan and other projects.

A failed bond auction in Britain — the first since 2002 — added to the turmoil as the sale of £1.75 billion ($2.57 billion) of 40-year bonds drew only £1.63 billion of bids. The British government said it could make up the difference in future auctions.

Less investor demand for bonds raises their yields, and consequently, lifts the interest that governments pay to bondholders. But because government bonds are used as a benchmark for the interest rates charged all types of debt, including home mortgages, a sustained rise in their yields could ripple through the economy.

25 mars 2009

Top 5 USA États-Unis Top Actualité

Citation de la semaine
"CNN [had] solved the mystery of those who were involved in the legislative loophole that allowed the AIG bonuses to go through. It was the Obama Treasury Department and Senator Chris Dodd".
—Dana Bash (CNN) about the AIG bonus

Poids média de l'actualité américaine (16-22 mars) selon le Pew Research Center:

Actualité États-Unis

Actualité États-Unis

Actualité États-Unis

One Story Dominates: AIG in the Crosshairs

Last week, the media narrative for a complex economic crisis got much simpler. The coverage focused on one corporate villain and one angry public.

With news of the AIG bonuses driving that narrative, the economic crisis generated its highest level of weekly coverage to date. From March 16-22, it filled 53% of the newshole according to the Pew Research Center’s Project for Excellence in Journalism. That not only marks a major increase over the previous week (35% of the newshole). It is the highest level of weekly coverage for any story other than the 2008 presidential campaign since PEJ started its News Coverage Index in January 2007.

As further evidence of the week’s lopsided news coverage, the No. 2 story, turmoil inside Pakistan, was all the way back at 3% of the newshole.

The catalyst for last week’s news agenda was the revelation that failing insurance giant AIG—which had received about $180 billion in bailout funds—was paying out $165 million in bonuses. As fallout spread from Capitol Hill to the Connecticut homes of AIG officials, the bonus story accounted for more than half the economic crisis coverage. And the overarching theme was outrage.

“A.I.G. is a P.I.G.,” shouted the front page headline of the New York Daily News as a U.S. Senator suggested the company’s executives either resign or “go commit suicide.”

There were some alternative voices in the press, such as the New York Times’ Andrew Ross Sorkin who wrote that, “Maybe we have to swallow hard and pay up, partly for our own good.” But that view was eclipsed in coverage that also tried to assess the collateral political damage, particularly to President Obama and his beleaguered Treasury Secretary Tim Geithner.

In one clear marker of how thoroughly the AIG story permeated the media landscape, Tonight host Jay Leno had barely exchanged pleasantries with Obama on his March 19 show when he dove straight into the subject. “I know you are angry — because, you know, doing what I do, you kind of study body language a little bit,” he told Obama. “And you looked very angry about these bonuses. Actually, stunned.”

Source:
journalism.org
One Story Dominates: AIG in the Crosshairs

25 mars 2009

Control freak Économie En Vidéos États-Unis Récession

L’Administration Obama veut plus de pouvoir pour ses amis et moins de libertés pour les citoyens…

Indeed !

25 mars 2009

Quand l’État ‘laisse faire’… Économie États-Unis Récession

Hedge FundLa crise a été causée par la déréglementation.  C'est du moins ce que claironnent les médias gauchistes.  Selon leur propagande, si le système financier avait été mieux régulé, les pertes auraient été moindres.

Les "hedge funds" sont des fonds d'investissement, pratiquement non réglementés, utilisant abondamment des produits dérivés complexes. Selon l'argument avancé dans les disciples de l'étatisme, les "hedge fund" auraient dû être sévèrement frappés par la crise.

Pour l'année 2008, les "hedge fund" américains ont perdu 7,42% de leur valeur. Pendant ce temps, l'indice Dow Jones, qui est constitué de titres très réglementés, a perdu 33,5% de sa valeur.

Une autre incohérence qui s'ajoute au discours des apôtres de l'interventionnisme.

25 mars 2009

Fin de la récréation Chine Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Daily Telegraph

China calls for the reign of the dollar to end
The Daily Telegraph

China has called for the eventual replacement of the dollar as the world’s reserve currency, in a sign of its growing concern about the dominant role played by the US in the global economy.

The bold proposal, just days before world leaders gather in London to discuss the financial crisis at the G20 meeting, was made by the head of the Chinese central bank.

In an essay published both in Chinese and English on the bank’s website, Zhou Xiaochuan argued that cost of using the dollar as a global reserve currency “may have exceeded its benefits”. Mr Zhou’s essay comes days after the US announced that it would buy back as much as $300bn (£20bn) of Treasuries and $1 trillion of illiquid bank assets.

Since the Federal Reserve is likely to print more money to finance the purchase of the Treasuries, it could weaken the dollar and further devalue China’s $1.95 trillion of foreign reserves.

Earlier this month Wen Jiabao, the Chinese prime minister, said that he was « worried » about the safety of China’s dollar assets, and urged the US to « stay a credible nation ».

24 mars 2009

Hypocrite Afghanistan Canada Coup de gueule États-Unis

Armée CanadienneHier, tout Ottawa était en émois parce qu'un animateur de Fox News a osé se moquer des moyens limités de l'armée canadienne.  Il n'en fallait pas plus pour que les politiciens sonnent la charge et déclament toute leur admiration pour les soldats canadiens. Peter MacKay, le ministre de la Défense, a même fait preuve d'une bravoure extraordinaire en qualifiant les propos diffusés sur le réseau américain "d'ignobles, méprisants et dégoûtants".

Qu'on les trouve drôles ou pas, les railleries de Fox News n'ont tué personne.  Par contre, quand le Canada a déployé son armée en Afghanistan, malgré l'absence d'hélicoptères pour assurer le déplacement des troupes, des soldats sont morts parce qu'ils ont été obligés de se déplacer sur des routes minées par les talibans.

Nos politiciens aiment bien dire qu'ils supportent les troupes.  Pas contre, jamais ils ne s'excuseront d'avoir sacrifié inutilement des soldats en leur demandant de remplir une mission sans leur donner l'équipement nécessaire.

Ce qui est vraiment  "ignoble, méprisant et dégoûtant" dans toute cette histoire c'est de voir nos politiciens tenter de se faire du capital politique en défendant nos soldats alors que depuis 6 ans ces mêmes politiciens ont laissé mourir des soldats sans lever le petit doigt.

24 mars 2009

Bush, l’interventionniste Économie En Chiffres États-Unis

La gauche aime bien utiliser l'exemple de George W. Bush pour diaboliser la droite.  Selon les apôtres de l'étatisme, la présidence du républicain fut caractérisée par la réduction de la taille de l'État qui a mené à "l’échec du laissez-faire".  Pourtant, à bien des égards, Bush a été un président gauchiste dans la manière dont il a géré les États-Unis.

Nous savons que Bush a été un régulateur impénitent (ici, ici et ici), voici maintenant comment il a dépensé sans compter.

George Bush

La hausse des dépenses militaires ne surprendra personne, mais peu de gens savent que les dépenses non-militaires ont augmenté plus rapidement que l'inflation sous le règne de Bush (hausse réelle de plus de 25 % de 2000 à 2008).  Voilà qui contredit le dogme gauchiste voulant que le président républicain ait réduit la taille de l'État.

Voici comment se compare Bush, ce supposé champion du néo-libéralisme, à son prédécesseur.

Bill Clinton a réduit les dépenses sociales du gouvernement américain de 15,1% à 14,6% du PIB.

Selon les chiffres les plus récents, George Bush a augmenté les dépenses sociales du gouvernement américain de 14,6% à 16,2% du PIB.

Depuis son arrivée au pouvoir, Bush a été très interventionniste.  Son bilan économique devrait embarrasser la gauche et non pas la droite.

Sources:
IEDM & OCDE
Le Point sur l'explosion des dépenses du gouvernement fédéral américain & OECD Factbook 2008