C’est quand même dingue ! Presque 40% de la population active au chômage !!!
Ca devait être dur à l’époque de prôner le laisser-faire, faut le reconnaître.
Mais c’est salutaire le travail critique que de nombreux chercheurs sont en train de faire sur le New Deal. On les entends pas assez (surtout en France………….), mais dans quelques années elles seront certainement mieux connues.
Surtout après la « crise » actuelle, ils pourront dire : on vous l’avait dit !
Et on leur répondra : ça aurait été pire sans notre intervention.
Qui ne boit que du vinaigre ne peut apprécier le bon vin.
On peut même douter que les dépenses militaires aient réellement relancés l’économie. C’est plutôt la technologie qui en a découlé qui l’a fait. Et la seconde guerre mondiale a aussi changé les mentalités. Les femmes ont accédée au marché du travail comme jamais auparavent et la productivité américaine a fait un bond prodigieux. Et le complexe militaro-industriel a aussi apporter son lot d’innovation technologiques (Internet, technologie de l’information, etc…), innovations qui seraient sans doute aussi apparue sans les dépenses somptueuses et l’endettement qui en a suivi. Je vous ferai remarqué que l’inflation et le chomage des années 70 étaient justement dû à ses dépenses des années 60.
Ce n’est pas la guerre qui a eu raison de la crise commencée en 1929.
Durant la guerre, les principaux biens de consommation étaient rationnés et le niveau de vie très peu élevé. On ne peut certainement pas dire que l’économie était en rémission. Si le taux de chômage a baissé durant la guerre, c’est qu’une grande partie de la population active était sur les champs de bataille.
La reprise économique n’est survenue qu’après 1945 lorsque Truman a démantelé les principaux mécanismes du New Deal. C’est à ce moment que le niveau de vie s’est élevé et que la population active a réintégré le marché du travail pour produire des biens et services utiles aux individus.
http://www.ft.com/cms/s/0/1abcf892-0437-11de-845b-000077b07658.html?nclick_check=1
«Jean-Claude Trichet, president of the European Central Bank, informed me that none of the economic theories and models can now be used to forecast future development. I strongly believe that instead of helpless wandering and trial and error, discipline and prudence must be maintained: fiscal rules (the growth and stability pact); a free market without barriers; and fair competition without protectionism and random, uncontrolled subsidies. Without true unity, the EU will fail to cope with recession and fail to shape future developments at international level.»
C’est quand même rassurant de lire ce genre de trucs de la part de politiciens !
C’est quand même dingue ! Presque 40% de la population active au chômage !!!
Ca devait être dur à l’époque de prôner le laisser-faire, faut le reconnaître.
Mais c’est salutaire le travail critique que de nombreux chercheurs sont en train de faire sur le New Deal. On les entends pas assez (surtout en France………….), mais dans quelques années elles seront certainement mieux connues.
Surtout après la “crise” actuelle, ils pourront dire : on vous l’avait dit !
Et on leur répondra : ça aurait été pire sans notre intervention.
Qui ne boit que du vinaigre ne peut apprécier le bon vin.
Tout ce que Roosevelt faisait allait à l’encontre du bon sens économique. Les fermiers se retrouvent avec un surplus à cause du protectionnisme, qui a fait chuter les prix, mais plutôt que de lever les tarifs, on détruit les récoltes et le bétail et on paye les fermiers pour ne pas produire afin de faire remonter les prix pendant que la moitié de la population crève de faim?
On donne plus de pouvoirs aux syndicats afin qu’ils puissent être de moins en moins flexibles dans leurs demandes et empêchent les salaires de diminuer avec la déflation, mettant encore plus de gens sur le chômage.
On encourage diverses industries à se regrouper en oligopoles afin de contrôler les prix. (NRA)
On engage des gens pour creuser des trous un jour et les remplir le lendemain. Ou cataloguer les façons d’apprêter les épinards.(WPA) Et ensuite on s’en sert pour acheter des votes.
Tant qu’à faire ça, il aurait été mieux de ne rien faire justement…
Le socialisme, l’interventionnisme et toute la salade gauchiste fait appel essentiellement à un seul aspect de l’humain. C’est à dire le petit enfant qui est en nous. Même si notre corps a vieilli et qu’on a vécu plusieurs expériences qui nous ont fait évoluer, nous renfermons toujours un petit enfant qui est pétrifié devant un monde par nature profondément ostile (selon nos standards contemporains) à toute forme de vie. Ce monde tolère de ne pas nous détruire immédiatement tout au plus, mais fini toujours par avoir notre peau. C’est pourquoi l’évolution a tôt fait de comprendre que la survie de notre patrimoine en tant que forme de vie ne pouvais passer que par la reproduction des individus.
Le socialisme promet à ce petit enfant qu’une intervention extérieure va le protéger contre ce monde ostile. À première vue, c’est un proposition géniale. Les conséquences cachées elles le sont moins. Elles empêchent tous ces petits enfants d’évoluer, de devenir plus fort contre ce monde qui ne pardonne pas.
Croire au socialisme, c’est croire à la politique de l’autruche. C’est croire qu’une divinité supérieure (le collectif) va nous sauver sans avoir à se battre.
Le socialisme c’est le début de l’extinction de l’humanité. Le jour ou une forme de vie n’a plus à fournir un effort pour survivre, je pense que c’est pas mal le début de la fin.
Si tu es comme 100% des gens avec qui j’ai fait cette conversation, tu vas me répondre que non, c’est même le contraire, c’est beaucoup plus inhumain de tuer un enfant car il n’a même pas la capacité de se défendre. Pourquoi serait-ce différent pour un enfant pas encore né?
C’est exactement ce qu’est le socialisme: une nouvelle religion qui prétends sauver l’humanité de son pèché originel: La Vie telle qu’elle a été défini dès ses débuts. Nous sommes des créatures qui doivent lutter pour leur survie. Le socialisme remplace la religion comme rêve. Mais comme la religion, c’est un rêve qui tourne rapidement au cauchemer si on le prends trop au sérieux.
Croire au socialisme, c’est croire à la politique de l’autruche. C’est croire qu’une divinité supérieure (le collectif) va nous sauver sans avoir à se battre.
Le socialisme c’est le début de l’extinction de l’humanité. Le jour ou une forme de vie n’a plus à fournir un effort pour survivre, je pense que c’est pas mal le début de la fin.
Bon. Mon copier coller a dérapé: j’ai coller le copier de ce matin. Mais l’idéée est là: À petite dose, ça ne fait pas de mal mais trop forte, c’est le mal incarné. Mais même quand le monde semble tourné en faveur de cette grossière illusion, tôt ou tard, cette horreur montrera son vrai visage haineux et quelqu’un, quelque part dira: enough is enough, fight back! Et les gens le suivrons naturellement. La liberté vaut toujours mieux que l’esclavage et les mensonges socialistes.
Et parlant d’autruche. Et pendant que L’ensemble de la planète va de l’avant
Ici au Canada nous avons une vision tellement original , on prone la politique de la liberté de pouvoir polluer a plein gas.
Obama compte lever 80 milliards de dollars chez les pollueurs
par RFI
Article publié le 27/02/2009
Barack Obama a présenté hier ses grandes orientations pour le budget des Etats-Unis. Le président américain s’est démarqué de l’administration Bush en inscrivant au budget les dépenses de guerre, pour plus de transparence. Il s’en est démarqué aussi en proposant la création d’un marché du droit à polluer et en s’engageant à limiter les subventions aux agriculteurs américains. Une direction tout à fait nouvelle pour les Etats-Unis.
Faire payer les entreprises les plus polluantes et récompenser les sociétés propres. C’est un revirement politique total pour les Etats-Unis que propose le président Barack Obama, avec la création d’un marché des droits d’émission de gaz carbonique, alors même que le pays n’a toujours pas ratifié le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le président américain compte ainsi lever, à partir de 2012, quatre-vingts milliards de dollars par an auprès des entreprises polluantes. Quinze milliards serviraient à financer des investissements dans les énergies propres et 65 milliards compenseraient dans le budget fédéral des réductions d’impôts destinés aux familles les moins riches et aux entreprises. Des réductions d’impôts censées leur permettre de passer plus facilement aux énergies propres.
Sur le plan strictement environnemental, ce marché du droit à polluer et le développement des énergies propres pourraient permettre aux Etats-Unis de réduire leurs émission de gaz à effet de serre de 14% en 2020 et de plus de 80% d’ici 2050, par rapport à leur niveau de 2005.
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«Le gouvernement canadien va faire tout en son pouvoir pour favoriser le pétrole issu des sables bitumineux dans toute réglementation aux États-Unis», a critiqué Steven Guilbeault, d’Équiterre, qui estime que le Canada n’aura pas le choix de se conformer à des standards plus sévères.
«L’ensemble de la planète va de l’avant. On va se faire imposer ces normes-là par nos partenaires économiques et politiques. On peut jouer à l’autruche, mais ça s’en vient et très rapidement, a-t-il souligné. Est-ce qu’on peut se permettre d’arrêter de vendre le pétrole issu des sables bitumineux aux États-Unis? Non. Si la question, c’est: «On arrête de vendre ou on nettoie, on va nettoyer. On va mettre en place des règlements, on va faire payer les compagnies.»
Et c’est qui aujourd’huie qui refuse toujours, et cela depuis des années à fournir un effort pour se conformer à des standards plus sévères.?
On engage des gens pour creuser des trous un jour et les remplir le lendemain. Ou cataloguer les façons d’apprêter les épinards.(WPA) Et ensuite on s’en sert pour acheter des votes.
Tant qu’à faire ça, il aurait été mieux de ne rien faire justement…
Et pourquoi pas aussi que le gouvernement fasse disparaitre tout filet social aux milliers de travailleurs qui se retrouvent présentement sans travail ,au lieu ces chomeurs iront directement ce casser la gueule sur le plancher de ciment , et aussi on les laissent simplement poiroter en attendant que l,économie reprenne tout ça afin de pas nuire a leur évolution .Rester a Rien faire , comme c’est dont revalorisant tout ça pour ces nouveaux chomeurs .
Et si rien n’est fait contre les licenciements, contre la généralisation de la précarité et l’aggravation des conditions de vie de ces milliers de personne il y aura des manifestations, et ce sera aussi l’ordre social qui risque de se fragiliser
Mais c,est pas grave ,par contre on vas s,occuper de la bonne évolution des enfants puisque bientot on pourra Acheter librement un Taser, et devrait bientôt être possible au rayon jouet dans la plupart des grandes surfaces, dans une version moins dangereuse pour les enfants.
L’arme de défense, utilisée notamment par les polices américaines et canadiennes, pourrait également être en vente chez les marchands de journaux accompagnée d’un fascicule d’apprentissage, ainsi que sur les boutiques en ligne spécialisées.
Moins efficace que le pistolet utilisé par les forces de police, ce Taser Junior aurait cependant la capacité de paralyser un petit chien ou un chat domestique.
Ce gadget pourrait vite rencontrer un vif succès dans les cours d’école.
Et pourquoi pas aussi que le gouvernement fasse disparaitre tout filet social aux milliers de travailleurs qui se retrouvent présentement sans travail ,au lieu ces chomeurs iront directement ce casser la gueule sur le plancher de ciment , et aussi on les laissent simplement poiroter en attendant que l,économie reprenne tout ça afin de pas nuire a leur évolution .Rester a Rien faire , comme c’est dont revalorisant tout ça pour ces nouveaux chomeurs .
Eeeh, pourquoi ce serait au gouvernement à leur trouver une job et s’il le fait pas, « ils poirotent » ?
Y’en a pleins de jobs. Le journal est plein.
Et pourquoi pas aussi que le gouvernement fasse disparaitre tout filet social aux milliers de travailleurs qui se retrouvent présentement sans travail ,au lieu ces chomeurs iront directement ce casser la gueule sur le plancher de ciment , et aussi on les laissent simplement poiroter en attendant que l,économie reprenne tout ça afin de pas nuire a leur évolution .Rester a Rien faire , comme c’est dont revalorisant tout ça pour ces nouveaux chomeurs .
Sans mesures comme l’assistance sociale, l’assurance chômage et le salaire minimum, le seul chômage qui existerait serait volontaire ou des personnes invalides. (Dans une éconmie sans entrave, du moins)
Et si rien n’est fait contre les licenciements, contre la généralisation de la précarité et l’aggravation des conditions de vie de ces milliers de personne il y aura des manifestations, et ce sera aussi l’ordre social qui risque de se fragiliser
La seule bonne chose que l’état peut faire c’est de baisser les impôt et couper ses dépenses pour libérer des ressources pour l’entreprise privée.
Il s’en est démarqué aussi en proposant la création d’un marché du droit à polluer et en s’engageant à limiter les subventions aux agriculteurs américains. Une direction tout à fait nouvelle pour les Etats-Unis.
Je ne sais pas d’où vient ton texte mais c’est un tissu de mensonge:
Pour ce qui est de l’environnement, Obama a beaucoup déplu aux écologistes suite à sa rencontre avec Harper. Ce que la présidence d’Obama nous a appris c’est que ces paroles sont très éloigné de ces actions.
Et pourquoi pas aussi que le gouvernement fasse disparaitre tout filet social
Je seconde.
Cette mesure implique une coupure massive d’impôts et le retour à l’aide directement entre individu. Une aide beaucoup plus sincère, efficace et qui permet de tisser un vrai tissu sociale solide.
Cette mesure implique une coupure massive d’impôts et le retour à l’aide directement entre individu. Une aide beaucoup plus sincère, efficace et qui permet de tisser un vrai tissu sociale solide.
Exact. On passerait ainsi de la charité forcée, bureaucratique et inadaptée de l’État qui décourage la personne qui a des problèmes à se prendre en charge, à la charité volontaire, sur mesure et réellement solidaire qui encourage la responsabilisation.
Eeeh, pourquoi ce serait au gouvernement à leur trouver une job et s’il le fait pas, “ils poirotent” ?
Il me semble que c’est bien un strict minimum qu’un gouvernement garde en place Un filet protecteur,envers les chomeurs , c,est trop demander de demander au gouvernement d’atténuer un peu les effets négatifs pour un travailleur qui se retrouve soudainement sans emploi, et lui donner au moins un minimum de temps pour pouvoir se retourner , et de pouvoir revenir sur le marché du travail
Y’en a pleins de jobs. Le journal est plein.
Le taux de chômage au Canada s’avère pire que ce que les économistes anticipaient.
Il s’agit du plus important recul de l’emploi observé au Canada dans un seul mois, selon Statistique Canada. L’organisme précise dans son communiqué: « Ce déclin de l’emploi excède toute autre baisse mensuelle survenue durant les précédents replis économiques des années 1980 et 1990. »
Qui plus est, la majorité des 129 000 emplois disparus en janvier étaient des emplois à temps plein. Ces dernières statistiques portent à 213 000 le nombre d’emplois perdus au Canada depuis le mois d’octobre 2008.
Sans mesures comme l’assistance sociale, l’assurance chômage et le salaire minimum, le seul chômage qui existerait serait volontaire ou des personnes invalides. (Dans une éconmie sans entrave, du moins)
Ça c,est de la pensée magique
L’économiste Jagdish Natwarlal Bhagwati
Au-delà de tout discours sur les bienfaits d’une plus grande ouverture au commerce international, dans de trop nombreux pays ceux qui perdent leurs emplois et les petits producteurs acculés à la faillite doivent se débrouiller du mieux qu’ils le peuvent, trop souvent mal d’ailleurs, faute de soutien public.
Bhagwati a tenu à rappeler qu’aux États-Unis, aucun accord de libéralisation du commerce ne s’est conclut sans une provision qui atténuait les effets négatifs induits par l’ouverture des marchés à la concurrence étrangère.
Les pays de l’OCDE ont tous mis en place des politiques et des programmes visant aussi à atténuer les effets de la mondialisation.
Un filet protecteur, voilà selon lui une importante pièce manquante dans les pays en développement et les institutions internationales devraient les aider à le tisser.
Une petite précision s’impose ici: atténuer est un grand mot. Même le Bureau international du travail soulignait, en 2004, les faillites et les excès de la mondialisation : «abaissement des normes sociales, précarité grandissante, accroissement du chômage officiel, privatisations désastreuses des services publics».
Je ne sais pas d’où vient ton texte mais c’est un tissu de mensonge:
WASHINGTON (AFP) —
Voici les principaux points du discours du président américain Barack Obama mardi soir devant le Congrès:
ENERGIE/CLIMAT: « Je demande au Congrès de me transmettre une loi qui institue des quotas sur les émissions de gaz carbonique fondés sur le marché et encourage la production d’énergies renouvelables en Amérique ».
Le texte est également repris par Le temps de la Suisse , et dans le journal le monde.
c,est trop demander de demander au gouvernement d’atténuer un peu les effets négatifs pour un travailleur qui se retrouve soudainement sans emploi, et lui donner au moins un minimum de temps pour pouvoir se retourner , et de pouvoir revenir sur le marché du travail
Oui c’est trop demander.
Plus de « filet étatique » implique une coupure massive d’impôts et le retour à l’aide directement entre individu. Une aide beaucoup plus sincère, efficace et qui permet de tisser un vrai tissu sociale solide.
Il s’agit du plus important recul de l’emploi observé au Canada dans un seul mois, selon Statistique Canada.
Encore une fois une demi-vérité.
Quand on mesure par rapport au nombre de travailleurs, cette perte n’a rien d’extraordinaire.
Perdre 1000 jobs sur une population de 10 000 travailleurs ce n’est pas la même chose que perdre 1000 jobs sur une population de 100 000.
Ça c,est de la pensée magique
C’est la responsabilisation des individus et c’est le respect de la liberté de chacun.
C’est non seulement rentable économiquement, c’est d’abord et avant tout le seul comportement morale et éthique dans une société civilisée.
Les pays de l’OCDE ont tous mis en place des politiques et des programmes visant aussi à atténuer les effets de la mondialisation.
On savait déjà que le gouvernement aiment gaspiller son argent. Rien de nouveau.
Voici les principaux points du discours du président américain Barack Obama mardi soir devant le Congrès
Ne change pas le sujet. Tu as dit que c’était une « ne direction tout à fait nouvelle pour les Etats-Unis ». Ce qui est faux.
David je crois que Luga a raison. On s’en va directement dans l’application des politiques suicidaires prônées pas les Carboniques!
En d’autre terme on aura pas à attendre 100 ans pour voir la situation de la société humaine se détériorer et courir droit à la catastrophe, ils vont nous régler cela en moins de 20 ans!
Que Dieu nous garde!
Obama a confier à des Carbonqiues le soin d’établir les politiques environnementales. C’est comme si Bush avait demandé aux Créationistes de déterminer les politiques d’enseignement des écoles publiques de tous les USA!!!
Il me semble que c’est bien un strict minimum qu’un gouvernement garde en place Un filet protecteur,envers les chomeurs , c,est trop demander de demander au gouvernement d’atténuer un peu les effets négatifs pour un travailleur qui se retrouve soudainement sans emploi, et lui donner au moins un minimum de temps pour pouvoir se retourner , et de pouvoir revenir sur le marché du travail
Parfaitement d’accord. Le temps qu’il se trouve une emploi. J’ai justement vu un vidéo de Friedman qui était contre une partie du « welfare » américain qui incitait les gens à apprendre à travailler (un genre de CLE ici). J’ai trouvé ca assez moche.
Le taux de chômage au Canada s’avère pire que ce que les économistes anticipaient.
Je le sais, j’ai perdu mon emploi très bien rémunéré et maintenant je travaille dans un dépanneur en attendant de trouver un emploi à ma mesure. Je « poirote » pas en attendant que le gouvernement me paye ou me trouve un emploi.
Il me semble que c’est bien un strict minimum qu’un gouvernement garde en place Un filet protecteur,envers les chomeurs , c,est trop demander de demander au gouvernement d’atténuer un peu les effets négatifs pour un travailleur qui se retrouve soudainement sans emploi, et lui donner au moins un minimum de temps pour pouvoir se retourner , et de pouvoir revenir sur le marché du travail
Le problème, c’est qu’au canada, ce n’est plus un filet mais une trampoline… Et à force de sauter, les mecs s’engourdissent et s’endorment…
Je le sais, j’ai perdu mon emploi très bien rémunéré et maintenant je travaille dans un dépanneur en attendant de trouver un emploi à ma mesure. Je “poirote” pas en attendant que le gouvernement me paye ou me trouve un emploi.
YO! Ça, c’est un mec…
Mais blague à part, je suis désolé pour vous mais il faut se dire qu’après la pluie, le beau temps arrive toujours. Sauf si les gouvernements décident de s’en mêler et essaie de nous sauver en plombant les producteurs d’emplois en les sur-taxant. C’est ça la grande illusion du socialisme. Ils prétendent que sur-taxer les riches est sans conséquence. Faux. Ce sont nos emplois qui se retrouve à la merci de fonctionnaires pas si bien intentionné qu’ils le prétendent…
Je te cite un extrait de ce texte de l’économiste Hans-Hermann Hoppe:
« Unemployment in the unhampered market is always voluntary » (Mises [1949] 1966: 599). Man works because he prefers the anticipated result of doing so to the disutility of labor and the psychic income to be derived from leisure. He « stops working at that point, at which he begins to value leisure, the absence of labor’s disutility, more highly than the increment in satisfaction expected from working more » (ibid.: 611). Obviously, then, Robinson Crusoe, the self-sufficient producer, can only be unemployed voluntarily, that is, because he prefers to remain idle and consume present goods instead of expending additional labor in the production of future ones.
The result is similar when Friday appears and a private-property economy is established, based on mutual recognition of each person’s right of exclusive ownership over those resources which he had recognized as scarce and had appropriated (homesteaded) by mixing his labor with them before anyone else had done so as well as ownership of all goods produced with their help. In this situation, not only exchange ratios — prices — for the purchase or rental of material goods become possible, but also prices (wages) for the rental of labor services.
Employment will ensue whenever the offered wage is valued by the laborer more highly than the satisfactions of leisure or than the returns of self-employment. In the latter case, the laborer faces three choices. He may
1.
work self-sufficiently on his own resources, or homestead previously submarginal resources, and consume his own products;
2.
become a capitalist entrepreneur, engaging in barter with other self-employed entrepreneurs; or
3.
become a capitalist entrepreneur in the market, selling a product for money.
Employment will increase and wages rise so long as entrepreneurs perceive existing wages as lower than the marginal value product (discounted by time preference,[2] which a corresponding increment in the employment of labor can be expected to bring about. On the other hand, unemployment will result and increase so long as a person values the marginal value product attained through self-employment or the satisfactions of leisure more highly than a wage that reflects his labor services’ marginal productivity. In this construction there is no logical room for such a thing as « involuntary unemployment. »
A person is not employed, that is, not working as a hired laborer, either because he prefers leisure or because he is self-employed. In either case the person is unemployed voluntarily. But may it not be true that, on the free and unhampered market, someone is « unemployed » in the modern sense, that is, he is seeking work and cannot find a job? But such a construct raises many problems. Thus, I may be seeking a position as president of Harvard University, and this employer, for some obscure reason, may refuse to hire me for that post. We could say that I am « involuntarily unemployed, » but this would distort any sensible meaning of the term.
In any wage agreement, as in any exchange on the free market, both parties must participate willingly in the exchange, that is, both must participate voluntarily. If half of the labor force should take it into their heads that each of them should be hired as president of Harvard, and each insists on this employment and no other, then indeed half of the labor force minus one person will be permanently and « involuntarily » unemployed. But is this, as Keynes would have it, a failure of the free market, or is it a failure of the mental processes and values of those laborers? And since this problem is clearly a failure internal to the workers themselves, we must conclude that such unemployment is « voluntary » in the realistic sense that it is the consequence of the internal mental processes and choices of those workers, even though each would « voluntarily » prefer to be president of Harvard rather than to be without work.
Similarly, and coming closer to the reality of unemployment during depressions, laborers might insist on not allowing themselves to be hired at a wage below a certain rate, that is, imposing on themselves a minimum wage below which they will not be hired. Usually, this happens during business-cycle recessions, when, as Austrian business-cycle theory tells us, there is a sudden drop in employers’ demand for labor, particularly in the capital-goods industries. That decline is a reflection of the sudden revelation, at the onset of a depression, that businessmen have been led by inflationary credit expansion, and the consequent drop in interest rates below the free-market level, to make unsound malinvestments. Such investments bid up wage rates and other costs too high, compared to the genuine market willingness to buy those capital goods at a profitable price.
The end of, or significant slowdown in, bank credit expansion reveals these malinvestments and causes sudden business losses, leading to sharp declines in the business firms’ demand for labor, land, and raw materials. Generally, the prices of land and materials are free to fall on the market, but often laborers will not accept a sudden fall in wage rates, and the result will be the same with every minimum price higher than the free-market-clearing price: an idle, unsold surplus at that overly high price.
The labor market works like any market in goods and services: an artificial minimum above the market-clearing wage causes an unsold surplus — in this case, unemployment of labor. The faster that laborers allow their wage rates to fall, the sooner will unemployment disappear.
Again, we may suppose that I go to my university employer and insist that I will not be employed unless they raise my salary to $1 million a year. They wish me Godspeed with a « have a nice rest of your life. » Am I then « involuntarily » unemployed? Yes, in the sense that I would like to be employed at my present post for $1 million and my employer refuses to make such a contract. But no, in the sense that I am stubbornly insisting on not continuing employment at less than $1 million per year and on « voluntarily » preferring idleness to a salary below that amount. Again, although I may not enjoy idleness and would prefer my present post at $1 million per year, I am « voluntarily » unemployed in the surely coherent sense that my unemployment is the result of my own internal mental processes.
It should be clear that the case of workers’ failing to adapt quickly to a falling demand for labor is only different in degree, rather than in kind, from my own outlandish hypothetical case. Nor is such worker refusal or self-imposed minimum wage always and necessarily wrong headed. In many cases, he may be « speculatively unemployed, » that is, either waiting to move to another job or region or waiting for an interval because he expects that, before too long, the demand for labor at his former post or its close equivalent will rise and he will be able to return to work at a higher pay. And those expectations are not necessarily foolish; they may in some cases be correct. But again, he would clearly be « voluntarily » unemployed, even if his expectations turn out to be in error.[3] As Mises writes:
«Unemployment is a phenomenon of a changing economy. The fact that a worker discharged on account of changes occurring in the arrangement of production processes does not instantly take advantage of every opportunity to get another job but waits for a more propitious opportunity … is not an automatic reaction to the changes which have occurred, independent of the will and the choices of the job-seekers concerned, but the effect of their intentional actions. It is speculative, not frictional.» (Mises [1949] 1966: 600)
Of course, this does not mean that all unemployment is « voluntary, » but only that in a free and unhampered market. When the market is subject to the coercion of external intervention, specifically when an external coercive institution, whether a union or a government, imposes wage rates above the market-clearing level, then there will be « involuntary » unemployment, and that unemployment will last so long as the wage rate is held above the marginal productivity of labor in that occupation.
An alternative way in which the government may coerce unemployment is to subsidize that unemployment by paying workers to the extent that they are unemployed. This can occur either as direct government payments to the unemployed (often tax-exempt and thereby higher in after-tax terms) or as welfare payments. In either case, the net psychic return from employment over leisure is sharply reduced by such a subsidy, and the incentive to accept the proffered market wage is reduced by the same extent. Mises perceptively refers to such unemployment as « institutional » unemployment.
Thus, involuntary unemployment is only logically possible once the free-market economy is fundamentally changed and a person or institution is introduced which can successfully exercise control over resources that he or it has not homesteaded or acquired through voluntary exchange from homesteaders. Such an extra-market institution, by imposing a minimum wage higher than the marginal productivity of labor, can effectively prohibit an exchange between a supplier of labor service and a capitalist, an exchange which would be preferred by both if both had unrestricted control over their homesteaded property. The would-be laborer then becomes involuntarily unemployed, and the would-be employer is forced to dislocate complementary factors of production from more into less value-productive usages.
As a matter of fact, an extra-market institution can in principle create any desired amount of involuntary unemployment. A minimum wage of, say, one million dollars per hour would, if enforced, involuntarily disemploy practically everyone and would, along this way toward forced self-employment, condemn most of today’s population to death by starvation. In the absence of any institution exempt from the rules of the free market, involuntary unemployment is logically impossible and prosperity, instead of impoverishment, will result.
Ce sont les interventions étatiques comme le bien-être social, l’assurance-chômage, le salaire minimum (instituées par Roosevelt pendant la grande dépression), qui causent le chômage « institutionnel ». Sana eux, tout chômage devient effectivement « volontaire ».
On observe dans certains commentaires le parfait exemple de l’humain moderne qui s’assoie sur son confort et ne veut plus fournir d’effort. C’est trop demandé que chaque citoyen prévoit ses finances pour justement être capable de faire face au coup dur. Non, il faut se fier au gouvernement ça.
Guess what? Si l’argent que tu donnes au gouvernement pour prévoir les coups durs comme l’AE et le BS reviendrait dans tes poches grace à des coupures d’impot, je suis convaincu que tu pourrais obtenir un meilleur rendement sur ton investissement.
En plus, les employeurs auraient sûrement des meilleurs employés, car personne ne voudrait se retrouver au chômage. Ce qui n’est pas nécessairement le cas aujourd’hui.
Des employeurs avec des meilleurs employés seraient encore plus rentable et donc plus riche et pourraient donc verser de meilleures salaires à leurs employés pour les rendre encore plus heureux et plus productifs et les payer encore mieux et ainsi de suite on fait tourner la roue…
Je vois déjà quelqu’un me sortir l’argument que les canadiens n’économiseraient pas l’argent supplémentaire qu’ils obtiendraient par des baisses d’impôt. Vous savez quoi? Je m’en fou. C’est LEUR problème. Quand une personne inconsciente ne pourra plus manger parce qu’elle n’aura pas prévu les coups durs et bien elle aura appris de son erreur et agira autrement la prochaine fois. Dans la nature, un animal blessé est inutile et est laissé derrière. La société n’en serait que plus forte…
Peut-être, mais c’est volontaire justement… Volontaire est le mot important de ton commentaire.
Oui, et ça démontre une chose: même s’ils n’ont pas l’État pour leur imposer, ils voient le besoin et les avantages et prennent eux-même la charge du service.
Et comme c’est eux-même qui dealent avec l’assureur, on est pas mal moins « numéro » que quand c’est payé à même la taxation générale anonyme.
La plupart des gens favorables au « tout-État » croient que, sans l’État, on serait sans aucun filet social. Ce n’est pas vrai, et en fait rien ne peut soutenir l’affirmation du contraire.
Ces jours-ci, on nous parle de la CDP et de ses pertes. Qui dit CDP, dit RRQ. RRQ, dont les cotisations sont obligatoires.
Regarde les offres d’emploi sur jobzonen.dk – tu verras que les fonds de pension via l’employeur sont beaucoup plus courants qu’ici. Et je me demande si l’existence de la Régie des Rentes est lié à ce phénomène. Quant à moi, c’est une explication plausible.
On semble se rapprocher là-dessus. J’ai pensé quelques instants qu’on pouvait annuler volontairement les cotisations au RRQ, mais finalement, selon ce que j’ai lu sur le site du gouvernement, c’est effectivement obligatoire.
C’est sûr qu’il y a certains avantages au RRQ. On sait qu’on aura notre argent à la retraite, mais ça a un coût social. Sûrement qu’un paquet de gens cotiserait au RRQ même si ce n’était obligatoire, mais ce serait un choix éclairé et personnel.
Pour ce qui est du filet social. Beaucoup de personnes sont très impliquées au niveau social et aide les autres sans attendre d’intervention gouvernemental. Ce serait encore le cas. Je pense même que ce serait mieux, car les abuseurs seraient probablement plus facile à cerner et à éliminer du système.
Pour les fonds de pensions… Il semble que ce ne soit pas important pour le Québécois un fond de pension via l’employeur, car si ça nous tenait à coeur, les employeurs n’auraient plus vraiment le choix de le fournir. Le marché de l’emploi fonctionne aussi sous la loi de l’offre et la demande.
Ah ben, ça vient de là, l’histoire que la guerre relance l’économie.
La guerre n’a pas relancé l’économie, elle a tout simplement réglé le problème du chômage en envoyant les chômeurs de faire tuer au front…
Pourquoi mes commentaires sont-ils supprimés tout à coup?
C’est quand même dingue ! Presque 40% de la population active au chômage !!!
Ca devait être dur à l’époque de prôner le laisser-faire, faut le reconnaître.
Mais c’est salutaire le travail critique que de nombreux chercheurs sont en train de faire sur le New Deal. On les entends pas assez (surtout en France………….), mais dans quelques années elles seront certainement mieux connues.
Surtout après la « crise » actuelle, ils pourront dire : on vous l’avait dit !
Et on leur répondra : ça aurait été pire sans notre intervention.
Qui ne boit que du vinaigre ne peut apprécier le bon vin.
Ça c’est connu que le New Deal n’a pas relancé l’économie américaine.
Mais qui payait donc les factures du complexe militaro-industriel qui a remis le marché du travail sur pied?
L’État, avec de la dette publique.
La belle affaire.
On peut même douter que les dépenses militaires aient réellement relancés l’économie. C’est plutôt la technologie qui en a découlé qui l’a fait. Et la seconde guerre mondiale a aussi changé les mentalités. Les femmes ont accédée au marché du travail comme jamais auparavent et la productivité américaine a fait un bond prodigieux. Et le complexe militaro-industriel a aussi apporter son lot d’innovation technologiques (Internet, technologie de l’information, etc…), innovations qui seraient sans doute aussi apparue sans les dépenses somptueuses et l’endettement qui en a suivi. Je vous ferai remarqué que l’inflation et le chomage des années 70 étaient justement dû à ses dépenses des années 60.
D’accord. Avant que quelqu’un me fasse la remarque, la crise pétrolière a aussi aider mais elle n’était surement pas la seule cause.
Dis-donc David, Comment se fait-il que je sois systématiquement censuré sur ton blogue tout à coup. Est-ce qu’il y a un problème?
Mes trois derniers commentaires se sont retrouvés en modération et ensuite supprimés.
Ce n’est pas la guerre qui a eu raison de la crise commencée en 1929.
Durant la guerre, les principaux biens de consommation étaient rationnés et le niveau de vie très peu élevé. On ne peut certainement pas dire que l’économie était en rémission. Si le taux de chômage a baissé durant la guerre, c’est qu’une grande partie de la population active était sur les champs de bataille.
La reprise économique n’est survenue qu’après 1945 lorsque Truman a démantelé les principaux mécanismes du New Deal. C’est à ce moment que le niveau de vie s’est élevé et que la population active a réintégré le marché du travail pour produire des biens et services utiles aux individus.
Très juste.
Un podcast a écouter sur ce sujet:
Higgs on the Great Depression
J’ignore la cause de ce problème mais c’est involontaire.
Par contre j’ai pu récupérer tes message.
http://www.ft.com/cms/s/0/1abcf892-0437-11de-845b-000077b07658.html?nclick_check=1
«Jean-Claude Trichet, president of the European Central Bank, informed me that none of the economic theories and models can now be used to forecast future development. I strongly believe that instead of helpless wandering and trial and error, discipline and prudence must be maintained: fiscal rules (the growth and stability pact); a free market without barriers; and fair competition without protectionism and random, uncontrolled subsidies. Without true unity, the EU will fail to cope with recession and fail to shape future developments at international level.»
C’est quand même rassurant de lire ce genre de trucs de la part de politiciens !
Merci David.
@ XavierQC
Tout ce que Roosevelt faisait allait à l’encontre du bon sens économique. Les fermiers se retrouvent avec un surplus à cause du protectionnisme, qui a fait chuter les prix, mais plutôt que de lever les tarifs, on détruit les récoltes et le bétail et on paye les fermiers pour ne pas produire afin de faire remonter les prix pendant que la moitié de la population crève de faim?
On donne plus de pouvoirs aux syndicats afin qu’ils puissent être de moins en moins flexibles dans leurs demandes et empêchent les salaires de diminuer avec la déflation, mettant encore plus de gens sur le chômage.
On encourage diverses industries à se regrouper en oligopoles afin de contrôler les prix. (NRA)
On engage des gens pour creuser des trous un jour et les remplir le lendemain. Ou cataloguer les façons d’apprêter les épinards.(WPA) Et ensuite on s’en sert pour acheter des votes.
Tant qu’à faire ça, il aurait été mieux de ne rien faire justement…
Philippe, tu m’as pas compris, on est juste d’accord. Je dis juste que je comprend pourquoi à l’épique ca devait être populaire.
Les gens, dans cette situation, quand on leur dit qu’il ne faut rien faire… ils ne comprennent pas. Ca demande du courage de ne rien faire.
Dire « on va faire qqc », (comme le fait Obama), ben c’est super populaire, même si c’est idiot.
Mais je comprend (sans admettre !) qu’on en vienne à dire des choses comme ça !
Le socialisme, l’interventionnisme et toute la salade gauchiste fait appel essentiellement à un seul aspect de l’humain. C’est à dire le petit enfant qui est en nous. Même si notre corps a vieilli et qu’on a vécu plusieurs expériences qui nous ont fait évoluer, nous renfermons toujours un petit enfant qui est pétrifié devant un monde par nature profondément ostile (selon nos standards contemporains) à toute forme de vie. Ce monde tolère de ne pas nous détruire immédiatement tout au plus, mais fini toujours par avoir notre peau. C’est pourquoi l’évolution a tôt fait de comprendre que la survie de notre patrimoine en tant que forme de vie ne pouvais passer que par la reproduction des individus.
Le socialisme promet à ce petit enfant qu’une intervention extérieure va le protéger contre ce monde ostile. À première vue, c’est un proposition géniale. Les conséquences cachées elles le sont moins. Elles empêchent tous ces petits enfants d’évoluer, de devenir plus fort contre ce monde qui ne pardonne pas.
Croire au socialisme, c’est croire à la politique de l’autruche. C’est croire qu’une divinité supérieure (le collectif) va nous sauver sans avoir à se battre.
Le socialisme c’est le début de l’extinction de l’humanité. Le jour ou une forme de vie n’a plus à fournir un effort pour survivre, je pense que c’est pas mal le début de la fin.
C’est exactement ce qu’est le socialisme: une nouvelle religion qui prétends sauver l’humanité de son pèché originel: La Vie telle qu’elle a été défini dès ses débuts. Nous sommes des créatures qui doivent lutter pour leur survie. Le socialisme remplace la religion comme rêve. Mais comme la religion, c’est un rêve qui tourne rapidement au cauchemer si on le prends trop au sérieux.
Bon. Mon copier coller a dérapé: j’ai coller le copier de ce matin. Mais l’idéée est là: À petite dose, ça ne fait pas de mal mais trop forte, c’est le mal incarné. Mais même quand le monde semble tourné en faveur de cette grossière illusion, tôt ou tard, cette horreur montrera son vrai visage haineux et quelqu’un, quelque part dira: enough is enough, fight back! Et les gens le suivrons naturellement. La liberté vaut toujours mieux que l’esclavage et les mensonges socialistes.
Et parlant d’autruche. Et pendant que L’ensemble de la planète va de l’avant
Ici au Canada nous avons une vision tellement original , on prone la politique de la liberté de pouvoir polluer a plein gas.
Obama compte lever 80 milliards de dollars chez les pollueurs
par RFI
Article publié le 27/02/2009
Barack Obama a présenté hier ses grandes orientations pour le budget des Etats-Unis. Le président américain s’est démarqué de l’administration Bush en inscrivant au budget les dépenses de guerre, pour plus de transparence. Il s’en est démarqué aussi en proposant la création d’un marché du droit à polluer et en s’engageant à limiter les subventions aux agriculteurs américains. Une direction tout à fait nouvelle pour les Etats-Unis.
Faire payer les entreprises les plus polluantes et récompenser les sociétés propres. C’est un revirement politique total pour les Etats-Unis que propose le président Barack Obama, avec la création d’un marché des droits d’émission de gaz carbonique, alors même que le pays n’a toujours pas ratifié le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Le président américain compte ainsi lever, à partir de 2012, quatre-vingts milliards de dollars par an auprès des entreprises polluantes. Quinze milliards serviraient à financer des investissements dans les énergies propres et 65 milliards compenseraient dans le budget fédéral des réductions d’impôts destinés aux familles les moins riches et aux entreprises. Des réductions d’impôts censées leur permettre de passer plus facilement aux énergies propres.
Sur le plan strictement environnemental, ce marché du droit à polluer et le développement des énergies propres pourraient permettre aux Etats-Unis de réduire leurs émission de gaz à effet de serre de 14% en 2020 et de plus de 80% d’ici 2050, par rapport à leur niveau de 2005.
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«Le gouvernement canadien va faire tout en son pouvoir pour favoriser le pétrole issu des sables bitumineux dans toute réglementation aux États-Unis», a critiqué Steven Guilbeault, d’Équiterre, qui estime que le Canada n’aura pas le choix de se conformer à des standards plus sévères.
«L’ensemble de la planète va de l’avant. On va se faire imposer ces normes-là par nos partenaires économiques et politiques. On peut jouer à l’autruche, mais ça s’en vient et très rapidement, a-t-il souligné. Est-ce qu’on peut se permettre d’arrêter de vendre le pétrole issu des sables bitumineux aux États-Unis? Non. Si la question, c’est: «On arrête de vendre ou on nettoie, on va nettoyer. On va mettre en place des règlements, on va faire payer les compagnies.»
Et c’est qui aujourd’huie qui refuse toujours, et cela depuis des années à fournir un effort pour se conformer à des standards plus sévères.?
Philippe David
Et pourquoi pas aussi que le gouvernement fasse disparaitre tout filet social aux milliers de travailleurs qui se retrouvent présentement sans travail ,au lieu ces chomeurs iront directement ce casser la gueule sur le plancher de ciment , et aussi on les laissent simplement poiroter en attendant que l,économie reprenne tout ça afin de pas nuire a leur évolution .Rester a Rien faire , comme c’est dont revalorisant tout ça pour ces nouveaux chomeurs .
Et si rien n’est fait contre les licenciements, contre la généralisation de la précarité et l’aggravation des conditions de vie de ces milliers de personne il y aura des manifestations, et ce sera aussi l’ordre social qui risque de se fragiliser
Mais c,est pas grave ,par contre on vas s,occuper de la bonne évolution des enfants puisque bientot on pourra Acheter librement un Taser, et devrait bientôt être possible au rayon jouet dans la plupart des grandes surfaces, dans une version moins dangereuse pour les enfants.
L’arme de défense, utilisée notamment par les polices américaines et canadiennes, pourrait également être en vente chez les marchands de journaux accompagnée d’un fascicule d’apprentissage, ainsi que sur les boutiques en ligne spécialisées.
Moins efficace que le pistolet utilisé par les forces de police, ce Taser Junior aurait cependant la capacité de paralyser un petit chien ou un chat domestique.
Ce gadget pourrait vite rencontrer un vif succès dans les cours d’école.
Des heures d’amusements garanti!
Eeeh, pourquoi ce serait au gouvernement à leur trouver une job et s’il le fait pas, « ils poirotent » ?
Y’en a pleins de jobs. Le journal est plein.
@ Luga
Sans mesures comme l’assistance sociale, l’assurance chômage et le salaire minimum, le seul chômage qui existerait serait volontaire ou des personnes invalides. (Dans une éconmie sans entrave, du moins)
La seule bonne chose que l’état peut faire c’est de baisser les impôt et couper ses dépenses pour libérer des ressources pour l’entreprise privée.
Je ne sais pas d’où vient ton texte mais c’est un tissu de mensonge:
Pour ce qui est de l’environnement, Obama a beaucoup déplu aux écologistes suite à sa rencontre avec Harper. Ce que la présidence d’Obama nous a appris c’est que ces paroles sont très éloigné de ces actions.
Tu devrais t’informer à de meilleurs endroits.
Je seconde.
Cette mesure implique une coupure massive d’impôts et le retour à l’aide directement entre individu. Une aide beaucoup plus sincère, efficace et qui permet de tisser un vrai tissu sociale solide.
Exact. On passerait ainsi de la charité forcée, bureaucratique et inadaptée de l’État qui décourage la personne qui a des problèmes à se prendre en charge, à la charité volontaire, sur mesure et réellement solidaire qui encourage la responsabilisation.
Il me semble que c’est bien un strict minimum qu’un gouvernement garde en place Un filet protecteur,envers les chomeurs , c,est trop demander de demander au gouvernement d’atténuer un peu les effets négatifs pour un travailleur qui se retrouve soudainement sans emploi, et lui donner au moins un minimum de temps pour pouvoir se retourner , et de pouvoir revenir sur le marché du travail
Le taux de chômage au Canada s’avère pire que ce que les économistes anticipaient.
Il s’agit du plus important recul de l’emploi observé au Canada dans un seul mois, selon Statistique Canada. L’organisme précise dans son communiqué: « Ce déclin de l’emploi excède toute autre baisse mensuelle survenue durant les précédents replis économiques des années 1980 et 1990. »
Qui plus est, la majorité des 129 000 emplois disparus en janvier étaient des emplois à temps plein. Ces dernières statistiques portent à 213 000 le nombre d’emplois perdus au Canada depuis le mois d’octobre 2008.
Ça c,est de la pensée magique
L’économiste Jagdish Natwarlal Bhagwati
Au-delà de tout discours sur les bienfaits d’une plus grande ouverture au commerce international, dans de trop nombreux pays ceux qui perdent leurs emplois et les petits producteurs acculés à la faillite doivent se débrouiller du mieux qu’ils le peuvent, trop souvent mal d’ailleurs, faute de soutien public.
Bhagwati a tenu à rappeler qu’aux États-Unis, aucun accord de libéralisation du commerce ne s’est conclut sans une provision qui atténuait les effets négatifs induits par l’ouverture des marchés à la concurrence étrangère.
Les pays de l’OCDE ont tous mis en place des politiques et des programmes visant aussi à atténuer les effets de la mondialisation.
Un filet protecteur, voilà selon lui une importante pièce manquante dans les pays en développement et les institutions internationales devraient les aider à le tisser.
Une petite précision s’impose ici: atténuer est un grand mot. Même le Bureau international du travail soulignait, en 2004, les faillites et les excès de la mondialisation : «abaissement des normes sociales, précarité grandissante, accroissement du chômage officiel, privatisations désastreuses des services publics».
WASHINGTON (AFP) —
Voici les principaux points du discours du président américain Barack Obama mardi soir devant le Congrès:
ENERGIE/CLIMAT: « Je demande au Congrès de me transmettre une loi qui institue des quotas sur les émissions de gaz carbonique fondés sur le marché et encourage la production d’énergies renouvelables en Amérique ».
Le texte est également repris par Le temps de la Suisse , et dans le journal le monde.
Oui c’est trop demander.
Plus de « filet étatique » implique une coupure massive d’impôts et le retour à l’aide directement entre individu. Une aide beaucoup plus sincère, efficace et qui permet de tisser un vrai tissu sociale solide.
Encore une fois une demi-vérité.
Quand on mesure par rapport au nombre de travailleurs, cette perte n’a rien d’extraordinaire.
Perdre 1000 jobs sur une population de 10 000 travailleurs ce n’est pas la même chose que perdre 1000 jobs sur une population de 100 000.
C’est la responsabilisation des individus et c’est le respect de la liberté de chacun.
C’est non seulement rentable économiquement, c’est d’abord et avant tout le seul comportement morale et éthique dans une société civilisée.
On savait déjà que le gouvernement aiment gaspiller son argent. Rien de nouveau.
Ne change pas le sujet. Tu as dit que c’était une « ne direction tout à fait nouvelle pour les Etats-Unis ». Ce qui est faux.
David je crois que Luga a raison. On s’en va directement dans l’application des politiques suicidaires prônées pas les Carboniques!
En d’autre terme on aura pas à attendre 100 ans pour voir la situation de la société humaine se détériorer et courir droit à la catastrophe, ils vont nous régler cela en moins de 20 ans!
Que Dieu nous garde!
Obama a confier à des Carbonqiues le soin d’établir les politiques environnementales. C’est comme si Bush avait demandé aux Créationistes de déterminer les politiques d’enseignement des écoles publiques de tous les USA!!!
C’est le retour au Moyen Âge!
Parfaitement d’accord. Le temps qu’il se trouve une emploi. J’ai justement vu un vidéo de Friedman qui était contre une partie du « welfare » américain qui incitait les gens à apprendre à travailler (un genre de CLE ici). J’ai trouvé ca assez moche.
Je le sais, j’ai perdu mon emploi très bien rémunéré et maintenant je travaille dans un dépanneur en attendant de trouver un emploi à ma mesure. Je « poirote » pas en attendant que le gouvernement me paye ou me trouve un emploi.
Le problème, c’est qu’au canada, ce n’est plus un filet mais une trampoline… Et à force de sauter, les mecs s’engourdissent et s’endorment…
YO! Ça, c’est un mec…
Mais blague à part, je suis désolé pour vous mais il faut se dire qu’après la pluie, le beau temps arrive toujours. Sauf si les gouvernements décident de s’en mêler et essaie de nous sauver en plombant les producteurs d’emplois en les sur-taxant. C’est ça la grande illusion du socialisme. Ils prétendent que sur-taxer les riches est sans conséquence. Faux. Ce sont nos emplois qui se retrouve à la merci de fonctionnaires pas si bien intentionné qu’ils le prétendent…
Je te cite un extrait de ce texte de l’économiste Hans-Hermann Hoppe:
Ce sont les interventions étatiques comme le bien-être social, l’assurance-chômage, le salaire minimum (instituées par Roosevelt pendant la grande dépression), qui causent le chômage « institutionnel ». Sana eux, tout chômage devient effectivement « volontaire ».
On observe dans certains commentaires le parfait exemple de l’humain moderne qui s’assoie sur son confort et ne veut plus fournir d’effort. C’est trop demandé que chaque citoyen prévoit ses finances pour justement être capable de faire face au coup dur. Non, il faut se fier au gouvernement ça.
Guess what? Si l’argent que tu donnes au gouvernement pour prévoir les coups durs comme l’AE et le BS reviendrait dans tes poches grace à des coupures d’impot, je suis convaincu que tu pourrais obtenir un meilleur rendement sur ton investissement.
En plus, les employeurs auraient sûrement des meilleurs employés, car personne ne voudrait se retrouver au chômage. Ce qui n’est pas nécessairement le cas aujourd’hui.
Des employeurs avec des meilleurs employés seraient encore plus rentable et donc plus riche et pourraient donc verser de meilleures salaires à leurs employés pour les rendre encore plus heureux et plus productifs et les payer encore mieux et ainsi de suite on fait tourner la roue…
Je vois déjà quelqu’un me sortir l’argument que les canadiens n’économiseraient pas l’argent supplémentaire qu’ils obtiendraient par des baisses d’impôt. Vous savez quoi? Je m’en fou. C’est LEUR problème. Quand une personne inconsciente ne pourra plus manger parce qu’elle n’aura pas prévu les coups durs et bien elle aura appris de son erreur et agira autrement la prochaine fois. Dans la nature, un animal blessé est inutile et est laissé derrière. La société n’en serait que plus forte…
On n’a qu’à regarder dans les endroits où l’assurance-chômage est volontaire, comme au Danemark, pour constater que les gens la paient pareil.
En Allemagne, l’assurance-maladie est à notre propre charge et pratiquement personne, à part les riches qui ne sont pas obligés, n’est pas couvert.
Peut-être, mais c’est volontaire justement… Volontaire est le mot important de ton commentaire.
Oui, et ça démontre une chose: même s’ils n’ont pas l’État pour leur imposer, ils voient le besoin et les avantages et prennent eux-même la charge du service.
Et comme c’est eux-même qui dealent avec l’assureur, on est pas mal moins « numéro » que quand c’est payé à même la taxation générale anonyme.
La plupart des gens favorables au « tout-État » croient que, sans l’État, on serait sans aucun filet social. Ce n’est pas vrai, et en fait rien ne peut soutenir l’affirmation du contraire.
Ces jours-ci, on nous parle de la CDP et de ses pertes. Qui dit CDP, dit RRQ. RRQ, dont les cotisations sont obligatoires.
Regarde les offres d’emploi sur jobzonen.dk – tu verras que les fonds de pension via l’employeur sont beaucoup plus courants qu’ici. Et je me demande si l’existence de la Régie des Rentes est lié à ce phénomène. Quant à moi, c’est une explication plausible.
On semble se rapprocher là-dessus. J’ai pensé quelques instants qu’on pouvait annuler volontairement les cotisations au RRQ, mais finalement, selon ce que j’ai lu sur le site du gouvernement, c’est effectivement obligatoire.
C’est sûr qu’il y a certains avantages au RRQ. On sait qu’on aura notre argent à la retraite, mais ça a un coût social. Sûrement qu’un paquet de gens cotiserait au RRQ même si ce n’était obligatoire, mais ce serait un choix éclairé et personnel.
Pour ce qui est du filet social. Beaucoup de personnes sont très impliquées au niveau social et aide les autres sans attendre d’intervention gouvernemental. Ce serait encore le cas. Je pense même que ce serait mieux, car les abuseurs seraient probablement plus facile à cerner et à éliminer du système.
Pour les fonds de pensions… Il semble que ce ne soit pas important pour le Québécois un fond de pension via l’employeur, car si ça nous tenait à coeur, les employeurs n’auraient plus vraiment le choix de le fournir. Le marché de l’emploi fonctionne aussi sous la loi de l’offre et la demande.